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La French Tech se développe à l’international

La French Tech se développe à l’international
Publié le 26/09/2017

Plus de la moitié des start-up françaises sont désormais installées à l’étranger, selon le 6e baromètre EY et France Digitale qui ont enquêté auprès de 317 entreprises.

54 % du chiffre d’affaires de la French Tech est réalisé à l’international

Pour la première fois, la part de l'international dans le chiffre d'affaires des jeunes pousses françaises dépasse la barre des 50 %. Le baromètre annuel EY et France Digitale précise que la majeure partie de ces revenus est générée hors de l'Union européenne.

Ainsi, 81 % des start-up réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d'euros auraient déjà ouvert une filiale à l’étranger ; 30 % pour celles dont le chiffre d'affaires est compris entre 0 et 5 millions d'euros.

Lire aussi >> Comment monter sa start-up ?

Les start-up visent majoritairement une implantation à New York

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas la ville de San Francisco qui est plébiscitée par les start-up françaises mais New-York. Cette dernière « cristallise les ambitions » de la French Tech avec 51 % de jeunes pousses qui y ouvrent un bureau, contre 36 % pour San Francisco ; 10 % pour Boston et 3 % pour Austin.

En bref

« Les entrepreneurs français se sont rendu compte qu'il était plus malin de préserver la recherche et le développement en France, et de choisir New York pour développer leur activité commerciale », a indiqué Franck Sebag (du cabinet d’audit EY, responsable du département start-up) au journal Les Echos.

Les jeunes pousses créent plus d’emplois en France qu’à l’étranger

D’après les 317 entreprises du panel de l’enquête, elles ont généré 4 064 emplois en 2016 et 97 % d’entre elles comptent continuer à embaucher cette année. « Pour chaque salarié embauché à l'international, ce sont deux en France ! », a précisé Franck Sebag.

Lire aussi >> Les jeunes créateurs d’entreprise souhaitent créer des emplois

Les jeunes pousses visent également une répartition plus égalitaire des revenus, en veillant par exemple à ce que le salaire d’un manager ne représente pas 2,2 fois celui d’un employé. La French Tech, un exemple à suivre.

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