1. Nouvelle Vie Professionnelle
  2. >
  3. Actualités
  4. >
  5. Emploi
  6. /
  7. Mobilité
  8. >
  9. Comment les salariés jugent leur qualité de vie au travail

Comment les salariés jugent leur qualité de vie au travail

Comment les salariés jugent leur qualité de vie au travail
Mis à jour le 27/11/2017 - Publié le 06/10/2017

71 % des salariés français estiment leur qualité de vie au travail bonne, ou très bonne, même s’ils éprouvent encore un manque de reconnaissance certain.

La qualité de vie au travail s’améliore légèrement en 2017

Selon la dernière enquête de Malakoff Mérédic, menée notamment auprès de 3 500 salariés du privé, le regard des Français sur la qualité de vie au travail (QVT) s’améliore cette année (+ 2 points par rapport à 2016). Ce qui n’empêche pas la France d’être le 3e pays au monde à avoir le plus grand nombre de dépressions liées au travail, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’étude révèle également que 28 % des salariés n’étant pas malades mais qui « auraient envie de prendre un arrêt maladie » augmente fortement en 2017 (+ 10 points). Ils n’étaient que 18 % en 2016. Que faire ?

Commencer par dire bonjour…

Quels que soient l’âge ou la catégorie socio-professionnelle de la personne interrogée, le premier facteur déterminant de la qualité de vie au travail reste l’ambiance et les relations avec les collègues. Viennent ensuite le niveau de rémunération et la reconnaissance au travail, suivies par la conciliation vie professionnelle/vie privée. Or, seulement un peu plus de la moitié des salariés s’estiment reconnus.

Lire aussi >> La vie d’entrepreneur est-elle compatible avec la vie de famille ?

Pour 57 % des salariés, un simple « bonjour » de la part du supérieur hiérarchique « constitue un signe majeur de reconnaissance » ; les salarié ont également besoin qu’on reconnaisse leurs efforts, plus de la moitié apprécient d’être félicités pour de bons résultats et d’obtenir ainsi une reconnaissance… financière.

"Au travail, il ne suffit pas d'être reconnu par quelqu'un.

Encore faut-il se reconnaître dans quelque chose : une histoire commune, un produit, une technique, un langage, une marque, un métier. [...] Il n'y a pas de bien-être sans bien faire." Yves Clot, clinicien de l'activité et psychologue du travail.

Mettre en place des solutions pour répondre à ce fort besoin de reconnaissance et permettre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

Les salariés, surtout ceux qui ont des enfants en bas âge, déclarent avoir du mal à concilier travail et engagements personnels et familiaux : 34 % des salariés, 42 % des cadres et 44 % des managers rencontrent ce genre de difficultés. Les salariés souhaiteraient davantage de souplesse dans les horaires, les managers veulent surtout développer leurs compétences tandis que mes managers attendent des remerciements, notamment de la part de leurs clients.

QVT

Améliorer la QVT apparaît clairement comme un moyen « sans investissements immenses » d’obtenir plus de motivation, et donc d’implication au sein de l’entreprise, de réduire le taux d’absentéisme, de stimuler la créativité et l’innovation, de booster la compétitivité.

Lire aussi >> Quels sont les salariés les plus heureux au travail ?

L’info en +

Quelques pratiques originales et innovantes

  • Vu au Brésil

Lorsqu’ils arrivent au travail, les ouvriers des usines FIAT de Betim ne pointent pas mais annoncent leur humeur à l’aide d’une couleur : vert, orange ou rouge. Le rouge est synonyme de problème et l’ouvrier est alors reçu par un manager (spécialement formé) afin de trouver une solution. 80 % des salariés appuient sur ce bouton rouge au moins une fois par an.

  • Vu en Suède

Convaincues que la journée "de 8 heures n’est pas aussi productive qu’on le pense", plusieurs entreprises suédoises ont introduit la journée de travail de 6 heures, afin de permettre à leurs équipes d’être plus efficaces. Pendant ces 6 heures de travail effectif, interdiction par exemple d’utiliser les médias sociaux, et le nombre de réunion est réduit au strict minimum. « J’ai le sentiment qu’il est désormais plus facile pour mes collaborateurs de focaliser sur le travail qui doit être fait, d’avoir l’endurance pour le faire mais qu’il leur reste aussi de l’énergie quand ils quittent le bureau », a commenté le dirigeant de la société Filimundus.

Source : Le comptoir mm

Bonjour et merci à toutes celles et ceux qui ont lu cet article jusqu’au bout !
 Natacha Le Jort

La rédaction vous conseille
> Travail et garde des enfants : comment s’organisent les parents ?
> Les cadres n’arrivent pas à déconnecter du travail
> Conditions de travail : le bilan de santé des salariés français

Ajouter
Partager Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Linkedin Partager par email S'abonner au flux RSS