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Les salariés français manquent de reconnaissance au travail

Les salariés français manquent de reconnaissance au travail
Publié le 26/11/2018

Si les salariés français sont globalement satisfaits de leur travail, ils manquent de reconnaissance et leur motivation reste stable ou diminue, selon un sondage Ifop pour le groupe SOS.

Les points positifs : autonomie, contenu et intérêt du travail…

76 % des salariés sont globalement satisfaits de leur situation professionnelle (+ 4 points par rapport à l’année précédente). Un taux record depuis 2008 selon les Echos qui publie les résultats de l’enquête menée par l'institut de sondage IFOP pour le GROUPE SOS Consulting « Entre quête de sens des collaborateurs et raison d'être de l'entreprise : quelles sont les grandes tendances du climat social ? ».

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Les salariés sondés sont particulièrement satisfaits de leur niveau d’autonomie (87 %), du contenu (80 %) et de l’intérêt de leur travail (79 %), de la clarté des missions confiées (79 %) ainsi que de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle (77 %).

Un salarié sur deux s’estime mal payé

En plus d’un salaire insuffisant, 56 % des sondés ont le sentiment que leur travail n’est pas reconnu à sa juste valeur par leur entreprise ou la structure qui les emploie. Leur motivation s’en ressent : 60 % répondent qu’actuellement leur motivation au travail reste stable, 33 % qu’elle diminue. Seulement 7 % des salariés interrogés sont de plus en plus motivés (contre 24 % en Espagne ou 19 % en Italie).

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En bref

« Beaucoup d’entreprises noient leurs équipes dans des demandes incessantes de reporting, de respect des process, en oubliant ce qu’est leur raison d’être. Une entreprise doit définir ce qui est fondamental pour elle. La manière d’y arriver vient ensuite, et non l’inverse », commente aux Echos Jean-Marc Borello, président du Groupe SOS.

Concernant les possibilités de formation, 40 % des salariés trouvent qu’elles ne sont pas suffisantes ou pas assez personnalisées.

La priorité n° 1 des salariés ? Prendre en compte leur bien-être.

 Par Natacha Le Jort

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