Spécialité : Politiques culturelles



PARIS

Contenu

UE 1 - Enseignements fondamentaux

Anthropologie culturelle – Laurent Fleury
Coef. 2 - 6 ECTS
Ce cours poursuit l’objectif de comprendre comment la découverte de cultures différentes
a participé à la formation d’un regard anthropologique. Il s’agira de saisir comment un
regard sur l'autre a ainsi pu se façonner au fil des siècles ainsi que de s’intéresser aux
modalités de la compréhension de modes de penser différents par l’évocation de types de
sociétés différenciées par leur principe spécifique d’organisation sociale. Ainsi seront
étudiées les sociétés hiérarchiques, les sociétés individualistes et les sociétés segmentaires.
Sociologie générale – Patrick Cingolani (cours de tronc commun)
Coef. 1 - 3 ECTS
On abordera la sociologie à partir de son traitement de la question sociale tout au long des
XIXe et XXe siècles en confrontant une tradition sociologique orthodoxe (Saint-Simon,
Auguste Comte, Durkheim) à une tradition hétérodoxe (P. S. Ballanche, P. J. Proudhon ou
P. Leroux). On tentera de cerner les significations de cette tension qui n’a rien
d’académique mais relève d’enjeux de fond sur ce qui est le lien social et sur ce qu’est la
démocratie. On tentera de suivre cette tension à l’intérieur de la réflexion sur le social à
partir d’exemples contemporains empruntés à P. Bourdieu, R. Castel, J. Habermas, A.
Touraine et à partir des réponses contemporaines apportées à la “nouvelle question
sociale”.

UE 2 – Disciplines

Politiques culturelles – Guillaume Bourjeois
Coef. 2 - 6 ECTS
L'objectif de ce cours est de comprendre comment se sont élaborées les politiques
culturelles en France, tant du point de vue de l'État que des collectivités territoriales. On
abordera également le champ culturel en parcourant ses différents secteurs et ses moyens
(budget, opérateurs, etc.) mais aussi en s'initiant aux grandes questions et controverses
(décentralisation, réformes, exception culturelle, démocratisation, etc.).
Anthropologie – Claudia Girola (cours de tronc commun)
Coef. 1 - 3 ECTS
On s’interrogera sur les formes d’autorité et de pouvoir qui apparaissent quand les
hiérarchies sociales sont structurées par la parenté, l’âge, le sexe ou le prestige et non pas,
ou pas seulement, par des classes sociales liées au mode de production. A quelles formes
de gouvernement conduisent ces hiérarchies ? Qui y représente l’autorité politique ?
Comment accède-t-on au pouvoir ? Comment les détenteurs du pouvoir asseoient-ils leur
légitimité ? Ces groupes sociaux sont insérés dans des Etats (royaumes, empires, nations).
Il convient donc de s’interroger également sur les rapports qui s’établissent entre les
autorités de ces micro-structures politiques (clans en Corse, “communautés indiennes” au
Mexique) et les Etats ainsi qu’avec les organisations internationales (ONU, BID),
autrement dit s’intéresser à la distribution de l’autorité et du pouvoir politique entre le
local, le national et le supra-national.

UE 3 – Thèmes

Culture et politique – Anne Kupiec SUSPENDU
Les relations entre culture et politique sont anciennes et complexes. En France, dans les
années trente, elles prennent un tour particulier. Les effets des nouveaux modes de
reproduction des images et des sons, l’avènement des loisirs, les modalités nouvelles de
l’intervention étatique constituent autant d’éléments significatifs qui éclairent le présent et
permettent de comprendre les politiques publiques menées, aujourd’hui, dans le domaine
de la culture.
Introduction à l’histoire du patrimoine – J. Petrowiste / J.-P. Guillemet
Coef. 2 - 6 ECTS
Ce cours propose une introduction à la notion de patrimoine, à ses contenus et à son
histoire, de l’Antiquité à nos jours, dans des aires géographiques variées. Il s’agira de
souligner les attitudes spécifiques des sociétés à l’égard de la conservation et transmission
de leur passé, ainsi que les motivations idéologiques et socio- économiques qui soustendent
le processus de mise en patrimoine. Le cours vise donc à faire acquérir les
concepts clés relatifs au patrimoine et à favoriser l’approche comparatiste, dans le temps et
l’espace. Il valorise en outre l’esprit de synthèse et de critique à travers la réalisation de
dossiers thématiques et de comptes rendus de visites dont l’objet variera chaque année
pour aborder les multiples dimensions du patrimoine.

UE 4 – Outils

Coef. 1 - 3 ECTS
Langue

UE 5 – Projet

Méthodes spécifiques à la spécialité – Laurence Gillot
Coef. 1 - 3 ECTS
L'approche se centrera sur la nécessité et les modalités d'une référence disciplinaire ou
interdisciplinaire venant étayer la construction d'une problématique dans un mémoire. On
envisagera la diversité des disciplines pouvant servir de points d'appui (sociologie,
anthropologie mais aussi histoire, histoire de l'art.) et la manière dont cette référence peut
intervenir pour fournir le cadre conceptuel qui permet d'organiser le matériel empirique et
de le rendre intelligible (notions de base d'épistémologie)..On s'appuiera pour ce faire sur
des textes épistémologiques
Semestre 2 (M1) - 30 ECTS
UE 1 – Enseignements fondamentaux
Sociologie de la culture – Laurent Fleury
Coef. 1 - 3 ECTS
Développer un sens critique dans l’approche des définitions de la « culture » et maîtriser
les outils d’analyse sociologique susceptibles d’expliquer la distribution sociale des
pratiques culturelles : tels sont les objectifs de ce cours qui s’attachera aussi à présenter les
orientations contemporaines qui visent à mieux cerner les modes de construction de la
relation entre institutions culturelles et comportements individuels.
Epistémologie – Dominique Vidal (cours de tronc commun)
Coef. 1 - 3 ECTS
Le cours se donne pour objectif de présenter une série de débats centraux dans
l’épistémologie des sciences sociales. Après avoir évoqué l’idée même d’épistémologie et
la constitution de savoirs sur la société distincts d’une référence au mythe et à la religion,
il abordera la question de la scientificité des sciences sociales en revenant sur une série de
débats qui différencient ou rapprochent sciences de la nature et sciences de la culture ou
sciences physiques et sciences du social et au thème de l’utilité des sciences sociales. On
examinera différentes positions à ce sujet, et on réfléchira aux liens possibles entre
connaissance et action. On présentera alors, dans un troisième moment, les controverses
soulevées par les “études postcoloniales” et les “études subalternes” en tant que critique
d’un savoir “occidental”. On consacra enfin les dernières séances à une série de problèmes
posés par la comparaison et la transposition interdisciplinaire.
UE 2 – Disciplines
Art et société – Etienne Tassin
Coef. 1 - 3 ECTS
Le cours de cette année sera consacré au thème : « Théâtre et politique » dans l’idée de
dégager la spécificité de la notion d’acteur : acteur théâtral et acteur politique.
L’élucidation de ce qu’est un acteur (théâtral) ne permet-elle pas une nouvelle
compréhension de l’acteur politique ? Non pas au sens convenu qu’un homme ou une
femme politique est toujours « en situation » et joue un rôle. Mais au sens où le domaine
politique peut être pensé comme une scène d’action où se joue, face à, mais aussi avec, un
public le destin d’une communauté. Le théâtre est né à Athènes où il occupait une place
politique aussi importante que l’agora dans la vie des citoyens et dans l’idée qu’ils se
faisaient de leurs responsabilités civiques. Il y a dans la tragédie grecque une élaboration
raffinée de cette responsabilité, liée à une interrogation sur l’agent et le rapport qu’il
entretient à ses actes. On suivra cette ligne inaugurée par les tragédiens pour envisager à
l’époque moderne les enjeux philosophiques d’une théâtralité du politique.
UE 3 – Thèmes
Mouvements artistiques et littéraires – Régis Salado
Coef. 1 - 3 ECTS
L’innovation et la rupture avec la tradition constituent le paradigme dominant des mouvements
artistiques et littéraires au XXe siècle. Prenant pour point de départ en amont la modernité
baudelairienne, on se propose d’explorer cette « tradition du nouveau » (H. Rosenberg), tout d’abord à
travers des exemples canoniques relevant des avant-gardes historiques du premier tiers du vingtième
siècle – Futurisme, Dadaïsme, Vorticisme, Surréalisme – puis en référence à des mouvements
postérieurs qui sont tout à fait opposables quant au partage entre préoccupation esthétique et visée
politique, tels que le Nouveau roman, le Situationnisme ou le groupe constitué autour de la revue Tel
quel. Enfin, on s’interrogera sur l’hypothèse de la post-modernité comme sortie du paradigme de la
production du nouveau. Il s’agira, dans ce parcours organisé chronologiquement, de tenir ensemble
d’une part l’attention aux œuvres, à leur singularité et à leur pouvoir d’effraction propre, et d’autre part
l’intelligibilité des logiques qui président à cette histoire des mouvements artistiques et littéraires dans le
contexte de la modernité. Seront alors mobilisées des notions empruntées aussi bien à l’esthétique de la
réception (l’horizon d’attente tel que défini par Jauss) qu’à la sociologie (l’autonomie du champ littéraire
et artistique interrogée par Bourdieu) ou à la philosophie (« l’industrie culturelle » analysée par Adorno
et Horkheimer).
UE 4 – Outils
Conduite de projet – Danielle Bellini
Coef. 3 - 9 ECTS
Afin de permettre aux étudiants de mieux saisir les enjeux d’une politique culturelle et de
se confronter aux réalités professionnelles, cet atelier propose aux étudiants d’acquérir des
outils et de conduire un projet concret. Au cours de ce semestre il s’agira d’acquérir des
outils méthodologiques : définition d’un projet, distinction projet/action/activités, note de
cadrage, lettre de mission, tableaux de bord, évaluation.
UE 5 - Projet
Accompagnement méthodologique du mémoire – Federico Tarragoni
Coef. 1 - 3 ECTS
Dans cet atelier conçu sous une forme dialogique, on présentera les principaux jalons de la
rédaction d’un mémoire, en veillant à aiguiser la réflexivité des étudiants, notamment sur
le rapport aux valeurs et la normativité présidant à leur problématisation. Seront présentées
les étapes suivantes de la démarche sociologique : maîtrise de l’intuition, problématisation
et structuration, sélection d’un champ empirique, choix d’un protocole méthodologique,
formulation d’un ensemble d’hypothèses de travail ex ante et leur révision au cours de la
recherche, inscription dans l’historicité, raisonnement comparatif et typologisation,
décryptage des enjeux normatifs et politiques, biais et écueils de la méthode sociologique
(surinterprétation). Il s’agira donc de former les étudiants à un dialogue fécond entre
construction in itinere d’une problématique sociologique, et travail sur les principaux
enjeux méthodologiques, épistémologiques et normatifs de la problématique choisie. On
insistera particulièrement sur les spécificités des enjeux méthodologiques et normatifs
posés par l’enquête en sociologie de l’art et de la culture.
Mémoire d’étape
Coef. 2 - 6 ECTS
Semestre 3 (Semestre 1 du Master 2) - 30 ECTS
UE 1 – Sciences sociales et politiques culturelles
Cette UE est composée de deux modules. Le cours « Sociologie des politiques
culturelles » propose des outils d’analyse pour comprendre tant les modalités de la
décision publique en matière culturelle que celles de la mise en œuvre des politiques
publiques de la culture. Le cours « Enjeux économiques de la culture » étudie des aspects
qui sont désormais placés au cœur de l’évaluation des politiques culturelles..
Sociologie des politiques culturelles – Laurent Fleury
Coef. 1 – 2 ECTS
Parce que la démocratisation de la culture a fondé politiquement l’intervention publique en
matière culturelle, au moins depuis 1959, les politiques culturelles qui se sont ensuite
déployées ont été régulièrement jugées à l’aune de ce corps de doctrine. Sur fond
d’instrumentalisation d’une administration culturelle, de professionnalisation du champ
artistique et d’élaboration de référentiels successifs d’action publique (action culturelle,
développement culturel, médiation culturelle), une conception technocratique des
politiques de la culture s’est substituée à une conception plus symbolique du politique.
L’interdépendance entre culture et politique cède alors la place à la l’articulation entre
sociologie de la culture et politiques publiques. Ce cours s’attachera à présenter les
catégories centrales de l’analyse sociologique pour appréhender tant les politiques
publiques de la culture que les outils pour penser la question politique de la
démocratisation de la culture et de l’évaluation de sa réalisation, étroitement liée à celle du
pouvoir des institutions culturelles.
Eléments d’économie culturelle – Yann Nicolas
Coef. 1 – 3 ECTS
Ce cours est une introduction à l’analyse économique du domaine culturel. Son intention
est d’apporter à de futurs professionnels de ce domaine des éléments de compréhension des
comportements de divers acteurs culturels en tant qu’agents économiques. Sont étudiés en
particulier la demande et l’offre de spectacles vivants, la « maladie des coûts » de
l’industrie du spectacle vivant, le phénomène de star-system dans les industries culturelles
et médiatiques, les droits d’auteur en tant que réglementation de marché, l’analyse d’impact
économique de dépenses d’un événement ou d’un équipement culturel pour son territoire
environnant, et l’économie des musées.
Institutions publiques et organisation administrative de la France – Anne
Kupiec
Coef. 1 – 1 ECTS
L’objectif est de donner des repères fondamentaux concernant les institutions françaises et
l’organisation administrative de la France. Seront abordés la Constitution, les pouvoirs
exécutif et législatif, les collectivités territoriales, l’administration et ses moyens d’action
ainsi que la notion de service public.
UE 2 – Disciplines
Sociologie de l’art – Federico Tarragoni
Coef. 1 – 3 ECTS
Ce cours se situe dans la continuité de l’introduction socio-historique offerte par le cours
« Mouvements artistiques et littéraires ». Il en approfondit une question centrale, qui
constitue le pilier et en même temps l’un des points aveugles de la sociologie de l’art : la
création artistique. Penser la création en sociologie de l’art oblige en effet à relier
constamment les apports d’une philosophie de la création « désincarnée » et d’une
sociologie des créateurs en quête de cadres conceptuels. Après une introduction
philosophique centrée sur la manière dont l’esthétique a pensé la création, il s’agira de
problématiser les cadres par lesquels la sociologie de l’art a traditionnellement pensé la
praxis créatrice : l’anomie (Durkheim/Duvignaud), l’habitus (Bourdieu), la compétence
normative (Boltanski/Heinich) et la tekhnè (Becker). Dans un dernier temps, on pourra
alors expliciter les passerelles entre création et monde social (champ, marché, monde et
régime pragmatique). Comment penser l’articulation d’une activité sociale se situant sur le
point de fuite de la socialisation, comme la création, et des formes de coordination très
« rigides » comme le champ, le monde et le marché artistiques ? Des propositions
d’articulation qui ne sacrifient à la dimension individuelle ou collective de la création
seront proposées à partir des travaux récents de B. Lahire sur les identités des créateurs, et
plus généralement du cadre « configurationnel » de N. Elias dans La société des individus.
Politiques culturelles comparées – Sophie Maisonneuve
Coef. 1 – 3 ECTS
Ce cours vise à inscrire la compréhension des politiques culturelles en France dans une
double visée comparative : la compréhension des différents modes d’intervention publique
dans la culture dans le monde (Allemagne, Italie, Angleterre, Etats-Unis) permettra de
revisiter les problématiques françaises afin d’en saisir leurs singularités. D’autre part la
comparaison des modes d’intervention publique dans le soutien aux différents secteurs
culturels (spectacle vivant / cinéma, etc.) permettra de comprendre les enjeux, les mérites
et les limites de chacun des modes d’intervention publique dans la culture.
UE 3 – Enjeux contemporains de la culture
Livre, lecture, écriture – Anne Kupiec
Coef. 1 – 3 ECTS
Au-delà des données quantitatives qui révèlent nombre de paradoxes relatifs au livre, à la
lecture et à l’écriture dans les sociétés contemporaines, et singulièrement en France, il va
s’agir de repérer des indices qui font apparaître un statut spécifique du livre et de l’écrit et
de mettre au jour les remaniements continus qui l’affectent et qui rendent plus complexes
les politiques publiques mises en oeuvre .
Politiques culturelles : études de cas – Floriane Mercier
Coef. 1 – 3 ECTS
A partir de monographie d’institutions ou de projets, ce cours vise à comprendre les
politiques culturelles à partir des problématiques auxquelles sont confrontées les
institutions au quotidien. Le cours comprendra plusieurs visites sur site afin de familiariser
les étudiants avec le fonctionnement des institutions culturelles.
UE 4 – Outils
Langue
Coef. 1 – 3 ECTS
Pour les étudiants de M2, l’anglais de spécialité leur est ouvert à la suite du passage d’un
test qui déterminera leur niveau.
Conduite de projet – Danielle Bellini
Coef. 2 – 6 ECTS
Afin de permettre aux étudiants de mieux saisir les enjeux d’une politique culturelle et de
se confronter à des environnements professionnels, cet atelier propose aux étudiants
d’acquérir des outils et de conduire un projet concret. Au cours de ce semestre, les
étudiants pour groupe de 2 à 4, et de façon autonome, mettront en place un projet culturel,
dans le cadre d’une structure (culturelle, artistique ou sociale) ou seuls.
UE 5 – Projet mémoire
Atelier de méthode – Laurent Fleury
Coef. 1 - 3 ECTS
Cet atelier vise à équiper les étudiants d’outils méthodologiques nécessaires à la réalisation
d’un mémoire de sciences sociales, et à offrir un espace réflexif d’élaboration des
problématiques, des méthodes, et des modes d’écriture de chacun.

Objectifs

-L’objectif de la spécialité « Politiques culturelles » est de former des responsables
d’institutions culturelles, des concepteurs de manifestations culturelles et des cadres
pouvant œuvrer à la définition et à la mise en œuvre de politiques culturelles, locales,
régionales, nationales, voire internationales. Le but est de former des professionnels
détenteurs de compétences spécifiques au secteur culturel ainsi que d’une solide culture
générale permettant de mieux fonder un dialogue avec une grande diversité de partenaires
(hauts fonctionnaires, hommes politiques, artistes et professionnels de la culture). Aussi
une place importante est-elle accordée tant aux enseignements fondamentaux qu’aux
enseignements professionnels. Toutefois, les étudiants sont également tenus de suivre les
enseignements de tronc commun : anthropologie, épistémologie (UE1), sociologie (UE2)
et langues (UE4).

Prérequis

Licence

Diplôme visé

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