Travailler à l’étranger

Pour votre reconversion professionnelle, peut-être serez-vous séduit à l’idée de partir à l’étranger. Chercher un emploi sur place peut être une bonne option, mais il est beaucoup plus sûr de chercher le job de ses rêves depuis son pays d’origine. Voici quelques pistes pour vous aider dans cette voie et réussir votre projet de mobilité professionnelle à l’étranger.

Se renseigner avant de s’expatrier

Il est important de bien se renseigner en amont sur les conditions d’accueil, les besoins du marché et la protection sociale. Pour vous y aider, vous pouvez consulter Pégase, la page Facebook de l’expatriation et des Français à l’étranger, animée par le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international.

 

Trouver un emploi à l’étranger

Pour l’Union européenne, c’est sur le site EURES que vous trouverez des opportunités d’emploi, avec plus d’un million de postes à pourvoir. Les employeurs peuvent faire savoir (à l’aide d’un drapeau bleu) qu’ils sont particulièrement intéressés par le recrutement de travailleurs d’autres pays européens. Si vous êtes retenu, L’idéal est de pouvoir vous rendre sur place pour avoir un contact direct avec l’employeur et vous assurer que le job est fait pour vous. Toutefois, la majorité des entreprises internationales ont mis au point des systèmes d’interview à distance, soit par téléphone, soit par Internet ; via Skype par exemple.

France diplomatie recense plus généralement de manière exhaustive tous les organismes et les sites utiles pour votre recherche de poste à l’étranger, et cela dans tous les domaines : enseignement, culture, diplomatie, humanitaire… L’Apec accompagne également les cadres dans leurs souhaits d’évolution de carrière hors des frontières françaises.

Le visa « vacances travail » pour les jeunes

Le programme « vacances Travail » s’adresse à un public de 18 à 30 ans qui souhaite voyager et découvrir une autre culture en travaillant. Ce programme est l'occasion de concrétiser son envie de découvrir vraiment un pays pour y séjourner et y travailler ; la durée maximale du séjour est d’un an.

A noter : la demande de visa vacances travail peut être effectuée jusqu’à l’âge de 35 ans pour le Canada. C’est le seul pays qui fait exception à la règle.

Le Canada, la Corée et le Japon sont les pays où il y a la plus forte concentration de PVtistes à ce programme, après l’Australie et la Nouvelle-Zélande qui ne sont soumis à aucun quota. Trouver un job reste possible, seulement vous serez en concurrence.

Quels pays ont signé des accords avec la France pour le visa vacances travail ?

L'Argentine, l'Australie, le Canada, le Chili, la Colombie, la Corée du Sud, Hong Kong, le Japon, le Mexique (depuis le 1er septembre 2016), la Nouvelle-Zélande, la Russie (suite à un accord sur les migrations professionnelles),  Singapour (avec des conditions particulières et plus sélectives), Taïwan, l’Uruguay, et bientôt le Brésil..

Vous trouverez toutes les informations sur ce programme et les formalités de demande de visa pour ce long séjour auprès de l’ambassade ou du consulat de votre pays de destination.

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