Vanessa, 40 ans : « J’avais le sentiment de passer à côté de ma vie »

Vanessa, 40 ans : « J’avais le sentiment de passer à côté de ma vie »

Après 15 ans en tant que commerciale dans les médias et un burn-out, Vanessa réalise qu'elle peut changer de vie : elle décide d'affronter ses peurs et de réaliser ses rêves , pour devenir sophrologue et masseuse. Un parcours inspirant à découvrir.

Qu’est-ce qui vous a amené à effectuer votre reconversion professionnelle ?

Cela faisait déjà 15 ans que je travaillais en tant que commerciale dans les médias. Le secteur était en crise, le métier devenait difficile. Je voyais peu mes enfants et j’étouffais dans des horaires de bureau à rallonge de 9h30 à 19h, sans compter les transports.

J’avais le sentiment de passer à côté de ma vie. Lors de mon dernier job, j’ai été harcelée par mon patron. Quand je partais à 18h30, il me demandait si je prenais mon après-midi…Un matin, je ne pouvais plus me lever, mes jambes étaient comme paralysées. J’ai fait un burn-out.

Comment est-ce que vous avez passé le cap concrètement ?

J’ai fait Switch Collective pendant 2 mois et demi et cela a changé ma vie, ma vision des choses, m’a transformée. C’est le meilleur investissement de ma vie (avec l’opération de la myopie ;) J’ai ouvert mes chakras…Je suis partie en exploration de moi-même. J’ai affronté mes peurs les plus viscérales. J’ai accepté le vide fertile qui s’installait dans ma vie le temps de me reconstruire.

Pourquoi avez-vous choisi une reconversion dans la voie du bien-être ?

J’ai toujours été attirée par le médical, le bien-être, l’esthétique mais je n’avais travaillé qu’avec « mon cerveau ». C’est pourquoi j’ai commencé par la sophrologie. Je crois que déjà, c’est quelque chose qui me parle personnellement, que je trouve bénéfique pour moi (comme par exemple mon angoisse de prendre l’avion que je gère avec de la respiration).

En creusant, j’ai découvert que la sophrologie existait depuis des décennies et que c’était un outil formidable au spectre large qui s’adressait à tout le monde. J’ai fait une formation à l’IFS et je suis à présent sophrologue.

Concernant le massage Kobido (un massage facial japonais), c’était plus complexe car je n’avais jamais travaillé avec mes mains. Mais chez Switch j’avais appris à sortir de ma zone de confort. J’ai donc fait la formation et j’ai été agréablement surprise, notamment par les gens autour de moi qui me disait que j’étais douée…que j’avais des « doigts de fée ».

C’est naturellement que j’ai allié la sophrologie et le Kobido lors de certains de mes soins en créant un soin signature le « sophrokobido » qui est aujourd’hui ma plus grosse demande de mes clients.

Etes-vous satisfaite de votre reconversion ?

Je suis plus qu’heureuse. J’ai enfin le sentiment d’être à ma place, d’être « alignée » (même si ce mot est parfois galvaudé). Je sais que mon switch n’est pas encore tout à fait achevé mais j’ai la certitude d’être sur la bonne voie.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous avez dû faire face lors de votre reconversion ?

Tout d’abord, ma peur financière. Je gagnais bien ma vie et tout d’un coup je recommence à zéro. Enfin… on croit que l’on recommence à zéro mais au final tout ce qu’on a fait avant a son utilité. Aujourd’hui je reste une bonne commerciale mais c’est moi que je vends !

J’ai affronté cette peur en regardant le TEDX de Tim Ferris qui m’a énormément inspirée. J’avais aussi peur de ne pas « être capable », de me planter et du regard des autres car quand vous dites que vous êtes en reconversion, on vous attend au tournant.

Mais au final, j’ai trouvé beaucoup de bienveillance autour de moi et j’ai fait des rencontres incroyables qui ont été d’un grand soutien.

3 conseils pour chaque personne qui désire se reconvertir

- Ne pas dire je vais le faire mais le faire VRAIMENT

- Affronter ses peurs car comme disait Séneque “We suffer more often in imagination than in reality”

- Se faire confiance, très très fort et sans relâche

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