88 % des freelances ne souhaitent pas devenir salariés à temps plein

88 % des freelances ne souhaitent pas devenir salariés à temps plein
Publié le 19/11/2019

Près de 9 freelances sur 10 ont déjà été salariés dans une entreprise, mais 88 % ne souhaitent pas le (re)devenir à temps plein, selon une étude menée par Malt auprès de 1 756 participants.

Devenir freelance : un choix d’autonomie

90 % des freelances le sont par choix. Si une grande majorité (89 %) a déjà été salariée d’au moins une entreprise auparavant, après avoir goûté à l’indépendance, 88 % des freelances ne souhaitent pas le (re)devenir à temps plein.

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Ce ne sont pas tant les heures de travail qui les refroidissent, mais bien le statut de salarié puisque 8 freelances sur 10 travaillent à temps plein pour une moyenne de 36 heures par semaine. Le désir d’indépendance ainsi que le pouvoir de gérer librement sa vie professionnelle sont les principales motivations des travailleurs freelances.

Quelles sont les motivations pour se lancer en freelance ?

  • Pour répondre à un besoin d’indépendance (88 %) ;
  • Pour pouvoir organiser librement son emploi du temps (81 %) ;
  • Pouvoir choisir ses clients et ses projets (57 %) ;
  • Choisir son lieu de travail (37 %) ;
  • Tester l’entrepreneuriat (35 %) ;
  • Gagner plus (33 %).

Être freelance n’est pas de tout repos

Malgré la volonté de ne pas redevenir salarié, travailler en freelance nécessite une organisation minutieuse ainsi qu’une détermination tenace. Si 92 % des sondés voient le freelancing comme une situation à long terme, ils ne sont pas à l’abri des difficultés que peuvent occasionner le fait de devenir indépendant.

Top 5 des difficultés que ressentent les freelances

  1. Trouver des clients (65 %) ;
  2. La fluctuation de leurs revenus (56 %) ;
  3. L’absence de certains avantages (36 %) ;
  4. La difficulté d’accès au logement (accès à l’emprunt) (29 %) ;
  5. La solitude au travail (27 %).

Lire aussi >> Emploi des cadres : pourquoi devenir indépendant ?

Malgré ces difficultés, 1 freelance sur 2 gagne plus qu’en étant salarié. Cela est d’autant plus vrai pour 79 % des freelances exerçant un métier tech.

Freelance et fier de l’être !

78 % des sondés se disent fiers d’être freelances et en « accord avec eux-mêmes », même s’ils se sentent mal considérés dans la société. Seuls 42 % se sentent respectés par leurs clients.

68 %

des freelances sont auto-entrepreneurs.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les freelances ne travaillent pas nécessairement en bord de mer ou dans un quelconque autre lieu paradisiaque. 73 % habitent en ville, contre 12 % seulement à la campagne. Les freelances veulent garder un lien de proximité géographique avec leurs clients.

NVP-freelance

Alors ? L’aventure freelance vous tente-t-elle ?

 Par Maelys Léon

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