12 nouveaux métiers pour anticiper sa reconversion

12 nouveaux métiers pour anticiper sa reconversion
Publié le 09/12/2019

Le monde change et celui du travail aussi. Si certains métiers sont amenés à disparaître, d’autres au contraire sont en pleine émergence. Découvrez les 12 métiers du futur, selon l’Apec. Quoi de mieux pour anticiper votre reconversion professionnelle ?

Les métiers du futur dans le bâtiment

1. BIM Manager, pour gérer les maquettes

Le BIM (building information modeling) Manager est responsable de la maquette numérique du projet de construction. Il y intègre toutes les données nécessaires, de la superficie aux matières en passant par la taille des éléments.

Lire aussi >> Travail : comment tirer le meilleur parti du numérique ?

Le BIM implique la création et l’utilisation d’un modèle 3D intelligent pour prendre de meilleures décisions concernant un projet. Comme son nom l’indique, le BIM Manager est chargé de ce projet et coordonne et anime les phases de sa construction avec les équipes.

Comment devenir BIM Manager ?

  • Etant une fonction de responsable, le poste est réservé en priorité aux professionnels expérimentés (architectes, ingénieurs…) qui ont suivi une formation spécifique ;
  • Ecole d’ingénieur ou d’architecte, avec de préférence une spécialisation en ouvrages complexes ;
  • Niveau requis : bac +4/5.
BIM Manager

 2. Ingénieur(e) en efficacité énergétique, un pas vers les métiers de l’écologie

Sans surprises, la mission de l’ingénieur(e) en efficacité énergétique est de concevoir et d’assurer l’installation de services énergétiques. En clair, il étudie les consommations énergétiques, ses coûts ainsi que ses émissions de CO2. Il analyse les besoins réels en énergie et identifie des solutions énergétiques optimales et économiques.

Lire aussi >> Environnement : 20 métiers qui recrutent  

Dans une société qui s’intéresse de plus en plus aux questions environnementales et à la consommation énergétique, ce métier a de beaux jours devant lui.

Comment devenir ingénieur(e) en efficacité énergétique ?

  • Ecole d’ingénieur, avec une spécialisation dans l’énergie industrielle ou environnementale, génie thermique ou le bâtiment ;
  • Niveau requis : bac +5.
Ingénieur en efficacité énergétique

Les métiers du futur de la production et de la maintenance industrielle

3. Ingénieur(e) en fabrication additive

Rien à voir avec une quelconque addiction, l’ingénieur(e) en fabrication additive assure la production, la réalisation ainsi que la diffusion des pièces et machines utilisant l’impression 3D.

Une bonne idée de reconversion professionnelle !

Comment devenir ingénieur(e) en fabrication additive ?

  • Ecole d’ingénieur, avec une spécialisation en mécanique/mécatronique, procédés ou matériaux ;
  • Niveau minimum requis : bac +3.
Ingénieur en fabrication additive

 4. Développeur(euse) internet des objets (IOT)

Le développeur ou la développeuse IoT étudie les contraintes du hardware ainsi que les possibilités offertes par le cloud.

Alors, si vous avez des connaissances et des compétences solides en informatique, rejoignez la team des développeurs qui proposent et conçoivent des applications et des logiciels pour objets connectés.

Comment devenir développeur Internet ?

  • Ecole d’ingénieur ou université avec une spécialisation en informatique industrielle ou électronique embarquée ;
  • Niveau minimum requis : bac +5.
développeur internet

>> Découvrez le Mastère Spécialisé® en IoT

5. Consultant(e) PLM

Le consultant PLM (Product Lifecycle Management) intervient dans le cadre de la gestion du cycle de vie des produits et assure la rédaction des spécifications fonctionnelles et techniques en vue du déploiement d’une solution logicielle pour le compte d’une entreprise cliente.

Lire aussi >> Emploi : l’industrie française recrute 230 000 personnes par an

Autrement dit, le consultant PLM est au cœur de la performance industrielle et son but est de concevoir, créer et maintenir les produits tout au long de leur cycle de vie.

Comment devenir consultant PLM ?

  • Université ou école d’ingénieur dans le domaine du génie industriel, du PLM/CAO, ou de la mécanique ;
  • Niveau requis : bac +2/5.
Consultant PLM

 6. Ingénieur(e) en réalité virtuelle / réalité augmentée

La réalité virtuelle prend de plus en plus de place dans la société, si bien que le besoin d’ingénieurs spécialisés est croissant.

L’ingénieur en réalité virtuelle /augmentée conçoit et développe des programmes, des systèmes et des outils d’immersion 3D pour le compte de clients ou de services.

Comment devenir ingénieur en réalité virtuelle ?

  • Ecole d’ingénieur ou université avec une spécialisation dans le domaine informatique ;
  • Niveau requis : bac +5 à bac +8.
Consultant en réalité virtuelle

 7. Ingénieur en cobotique

Ce nom farfelu ne vous dit rien ? Non ce n’est pas une coquille pour dire « robotique », mais vous avez presque visé dans le mille !

Lire aussi >> Révolution robotique : 58 millions de nouveaux emplois nets d’ici 2022

L’ingénieur en cobotique assure la conception, le développement et la maintenance de cobots (des bras articulés, des bras robotisés, etc) destinés à décharger l’homme des tâches répétitives ou contraignantes (dans le domaine de la production industrielle, et non pas pour porter vos courses).

Comment devenir ingénieur en cobotique ?

  • Ecole d’ingénieur ou université dans le domaine de la robotique, mécanique, génie industriel ou automatismes ;
  • Niveau requis : bac +5/+8.
ingénieur en cobotique

 8. Ingénieur(e) en simulation numérique

Pour pouvoir optimiser les performances des produits, l’ingénieur en simulation numérique modélise des systèmes complexes à l’aide de logiciels.

Il doit mesurer l’impact de certains phénomènes sur les produits.

Comment devenir ingénieur en simulation numérique ?

  • Ecole d’ingénieur ou université avec une spécialisation en mathématiques et en développement informatique ;
  • Niveau requis : bac +5 ou bac +8.
Ingénieur en simulation numérique

Les métiers du futur de la DATA

9. Ingénieur(e) en intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est partout, depuis votre salon jusque dans des logiciels complexes. Pour gérer et créer ces intelligences, l’ingénieur mobilise ses compétences.

Lire aussi >> Intelligence artificielle : des outils de travail appréciés par les actifs

Il est en charge de la recherche, du développement et de la validation des outils et des méthodologies mobilisées pour la résolution de problèmes complexes par des algorithmes. Si vous êtes un petit génie de l’algorithme, ce métier en émergence est fait pour vous !

Comment devenir ingénieur en intelligence artificielle

  • Ecole d’ingénieur ou université avec une spécialisation en informatique et/ou en mathématiques appliquées ;
  • Niveau requis : bac +5 à bac +8.
Ingénieur en iintelligence artificielle

 10. Chief Data Officier (CDO)

Encore un nom obscur, mais pas de panique ! Le CDO assure la gouvernance et la structure des données dans le but d’améliorer la prise de décisions stratégiques.

De par ses responsabilités, il doit avoir une connaissance transversale des différents services de l’entreprise, ainsi que de l’ensemble de son écosystème.

Comment devenir CDO ?

  • Ecole d’ingénieur ou université, avec une spécialisation en informatique ou en statistique ;
  • Ouvert aux diplômés en management, marketing, gestion et ressources humaines ;
  • Niveau requis : bac +4/+5.
CDO

 11. Consultant en cybersécurité

Les entreprises engagent des consultants en cybersécurité pour rendre leurs systèmes informatiques impénétrables. Ce dernier conseille et accompagne le client sur sa problématique de sécurisation des systèmes d’information.

Lire aussi >> Quels sont les salaires dans les métiers du numérique ?

Il analyse ses besoins, les risques et participe à la définition de la politique sécurité. Il rédige des propositions techniques et commerciales. Il est un peu comme le docteur de votre système informatique.

Comment devenir consultant en cybersécurité ?

  • Ecole d’ingénieur ou université avec une spécialisation dans le domaine de l’informatique et de la cybersécurité ;
  • Niveau requis : bac +4/5.
Consultant en cybersécurité

 12. Architecte cybersécurité

Imaginez la tête d’un chevalier tout droit issu du Moyen Age si vous lui parliez d’architecte en cybersécurité ! Pas de doute, c’est un métier du futur.

L’architecte cybersécurité définit et structure les choix techniques en matière de sécurité des systèmes d’information. Il produit les livrables documentaires et les spécifications nécessaires.

Comment devenir architecte cybersécurité ?

  • Ecole d’ingénieur ou université, avec une spécialisation en sécurité des systèmes d’information et cybersécurité ;
  • Niveau requis : bac +4/+5.
Architecte en cybersécurité

Envie de vous reconvertir dans l’intelligence artificielle, dans le bâtiment numérique ou dans l’industrie ? Tous ces métiers émergeants répondent au développement rapide des nouvelles technologies.

Etes-vous prêt à entrer dans le monde de demain ?

 Par Maelys Léon

La rédaction vous conseille

> Ces as du numérique qui s’expatrient
> Les Français s’inquiètent des effets du numérique sur le travail
> Zoom sur le Capes numérique et sciences informatiques
Ajouter
Partager Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Linkedin Partager par email S'abonner au flux RSS