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Maelys Léon

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10 freins à la reconversion professionnelle

1. La peur de l’échec

La peur de l’échec est l’un des premiers freins à la reconversion professionnelle. Elle vous empêche de passer à l’action et de vous réorienter professionnellement, vous bloque dans votre désir de changer d’emploi.

Pour surmonter la peur d’échouer et passer à l’action, il faut d’abord comprendre et accepter cette peur. De quoi avez-vous peur ? De décevoir vos proches ? De vous ridiculiser ? Une fois que vous comprenez d’où vient cette peur, vous pouvez mettre en place des mécanismes pour la dépasser.

Établir des objectifs clairs et réalistes aide aussi à réduire la crainte d’échouer son changement d’orientation professionnelle. Se former, développer ses compétences et construire un programme de reconversion cohérent peut aussi vous rassurer et renforcer votre confiance en vous.

2. Le manque de confiance en soi

La confiance en soi justement, parlons-en. « Je ne vais jamais y arriver », « Je ne suis pas capable de faire ce métier »… Toutes ces pensées relèvent de la capacité à croire en soi et ses capacités. La dévalorisation, le syndrome de l’imposteur et toutes ces croyances limitantes que vous vous imposez peuvent freiner votre envie de reconversion.

Pour avoir confiance en soi et vous lancer dans cette nouvelle aventure professionnelle qu’est la réorientation, vous pouvez :

  1. faire le point sur votre situation professionnelle et identifier vos compétences et aptitudes, vos motivations profondes à changer de voie professionnelle, vos aspirations…
  2. suivre une formation professionnelle continue, car elle vous permettra d’apprendre un nouveau métier et de gagner confiance en vos compétences ;
  3. planifier un plan de reconversion clair pour vous donner un fil rouge ;
  4. interroger votre réseau professionnel en demandant à vos proches, mais aussi vos collègues et vos anciens employeurs ce qu’ils pensent de votre travail ;
  5. gagner en expérience professionnelle, car, au fond, c’est en pratiquant que l’on gagne le plus confiance en soi (et pour cela, il faut oser !).

Changer de vie professionnelle, c’est oser sortir de sa zone de confort, prendre confiance en vous petit à petit et repousser les pensées négatives qui peuvent vous décourager.

Si vous avez envie de changement professionnel, si vous êtes persuadé que vous en avez besoin pour votre épanouissement personnel, alors faites-le.

Astuce en plus : suivre une séance de coaching peut vous aider à reprendre confiance en vous. Le coach professionnel propose un accompagnement à la reconversion afin de travailler la confiance en soi tout en concrétisant votre projet professionnel.

3. La peur de l’inconnu

La peur de l’inconnu guette souvent les personnes qui souhaitent changer de branche d’activité, effectuer une reconversion radicale ou créer une entreprise et quitter le confort du salariat.

Pour dépasser cette angoisse de l’inconnu, il faut s’informer au maximum sur ce qui vous attend. Vous envisagez la création d’entreprise ? Renseignez-vous sur l’entrepreneuriat, le choix du statut, l’entreprise individuelle, les formations professionnelles pour devenir freelance…

Vous devrez aussi apprendre à accepter les incertitudes et penser positivement. Un moyen d’affronter ce frein à la reconversion est de sécuriser votre changement de parcours professionnel. La formation continue ou initiale, les financements, la formation rémunérée, le stage d’immersion professionnelle… sont autant de solutions pour commencer une nouvelle carrière professionnelle avec un filet de sécurité.

Vous pouvez aussi tester un métier, opter pour un emploi à mi-temps en premier lieu, questionner votre réseau professionnel pour vous familiariser avec votre nouveau secteur d’activité et rendre cette évolution professionnelle moins angoissante.

4. La pression sociale

La pression sociale, c’est celle que l’on se met à soi-même, la peur du regard des autres, mais c’est aussi celle que les autres nous mettent. Vous avez envie de changer de travail, mais vous avez peur du jugement, des réflexions… Alors vous abandonnez l’idée, vous la repoussez à plus tard, parce que maintenant n’est pas le « bon moment pour changer de métier ».

Pour lever ce frein, il est important de déterminer si la pression vient de la famille, des amis, des collègues, ou de la société en général. Soyez également clair sur les raisons qui vous poussent à vous reconvertir professionnellement. Votre conviction de vouloir changer de carrière peut vous aider à résister à la pression extérieure.

Enfin, pour vous libérer de cette pression sociale, vous pouvez parler de votre projet de reconversion avec vos proches. Expliquer vos motivations profondes et vos plans peut aider à obtenir leur soutien et relativiser sur ce qui vous empêche de changer de boulot.

peur de l'échec

5. Les craintes financières

La peur de manquer d’argent ou la peur de gagner moins bien sa vie qu’auparavant peut freiner un désir de reconversion. Pour éviter la désillusion financière, la déception, ou le manque de moyens financiers, vous pouvez mettre plusieurs stratégies en place.

Anticiper le financement de la reconversion

Plusieurs dispositifs vous permettent de financer une reconversion professionnelle, comme :

  • le compte personnel de formation (CPF) ;
  • le projet de transition professionnelle pour les salariés (PTP) et qui vous permet de suivre une formation rémunérée ;
  • le dispositif Démission Reconversion pour percevoir les allocations chômage après une démission ;
  • l’aide individuelle à la formation (AIF) pour les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi ;
  • le financement des OPCO.

Il existe toutes sortes de solutions pour prendre en charge les frais de formation et ainsi alléger vos dépenses.

S’informer sur la rémunération de votre futur métier

Avant de changer de profession, renseignez-vous sur la rémunération du métier qui vous intéresse. Demandez-vous si le salaire vous convient, si vous pouvez vous satisfaire d’une rémunération plus basse ou si l’un des objectifs de votre changement de métier est d’obtenir une meilleure rémunération.

Pour vous poser les bonnes questions, vous devez revoir vos aspirations : pourquoi voulez-vous vous réorienter professionnellement ? Pour quelles raisons souhaitez-vous changer d’activité professionnelle ? Parfois, la rémunération compte moins que son épanouissement professionnel. Cela peut être le cas après un burn-out par exemple.

6. L’indécision

Pour changer de voie, vous devez décider. Décider quel métier exercer, quelle formation suivre, quelles entreprises démarcher, quelles compétences développer… Or la prise de décision n’est pas ce qu’il y a de plus facile, surtout quand vous hésitez entre plusieurs métiers.

Si vous êtes perdu dans vos envies de changement, vous pouvez :

  • faire un bilan de compétences pour analyser vos qualités et trouver des métiers faits pour vous, compatibles avec votre parcours de formation, vos expériences professionnelles et vos compétences transférables ;
  • observer le marché de l’emploi pour voir quels sont les métiers qui recrutent et qui pourraient faciliter une insertion professionnelle après la reconversion ;
  • faire une analyse profonde de vos désirs, vos envies et des raisons qui vous poussent à envisager un changement de vie professionnelle.

Ne négligez aucune étape de la reconversion, du bilan sur soi et ses besoins, à la recherche d’information, la formation et la recherche d’emploi ou la création ou reprise d’entreprise. Faites les choses étape par étape.

7. Le manque d’informations

Manquer d’informations provoque des peurs comme la peur du changement, de l’inconnu, d’être déçu… Il existe de nombreux moyens de s’informer sur la mobilité professionnelle et les moyens pour réussir sa reconversion professionnelle.

Le site Nouvelle Vie Professionnelle est spécialement conçu dans ce sens : pour vous donner toutes les étapes professionnelles qui vous aideront à trouver votre voie et à réorienter votre carrière.

Vous pouvez aussi vous inscrire à notre newsletter pour recevoir des informations 2 fois par mois sur la reconversion, l’emploi, la formation, la création d’entreprise, mais aussi des témoignages et des conseils pour évoluer dans son métier et vous épanouir au travail.

8. Le manque de temps

Le manque de temps est un défi courant de la reconversion. Le rythme de vie, les enfants, les projets… Ce n’est pas toujours évident de trouver du temps pour se former à distance ou réfléchir à son projet de réorientation. Mais le manque de temps se dépasse et, surtout, le temps se trouve.

Tout est une question d’organisation et de priorités. Si vous êtes au bord de l’épuisement professionnel, votre priorité sera de trouver une solution rapide pour sortir de cet état qui affecte votre vie pro, mais aussi perso.

Un bon moyen de pallier le manque de temps qui freine la reconversion est de planifier vos tâches et d’organiser votre emploi du temps de façon à vous obliger à travailler sur votre projet professionnel. Un programme de reconversion vous sera utile.

9. La peur d’être déçu

La reconversion n’est pas toujours la voie du bonheur. Parfois, elle peut même carrément faire flop. Se sentir déçu par son changement de profession, ça arrive. Mais pour éviter une telle désillusion, il faut, là encore, se préparer. Renseignez-vous sur le job qui vous intéresse, faites des recherches poussées, posez des questions…

Néanmoins, il faut garder en tête que la déception est un risque qui concerne toutes les reconversions professionnelles. Le point positif, c’est que vous pourrez toujours rebondir !

10. L’âge

L’âge est un frein souvent négligé de la reconversion, et pourtant de nombreux salariés seniors hésitent à sauter le pas… En raison de leur âge.

Se reconvertir après 45, 50 ans est tout à fait possible et plus courant qu’on le pense. L’employabilité des seniors est un enjeu crucial qui évolue depuis ces dernières années.

La reconversion, c’est pour tout le monde, à tout moment de sa carrière professionnelle.

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perte de sens au travail

Perte de sens au travail : que faire ?

Perte de sens au travail, faites‑vous un brown‑out ?

Le brown-out se définit par la perte de sens au travail.

Pour savoir si vous faites un brown-out au travail, effectuez une rapide introspection. Analysez ce que vous ressentez quand vous pensez à votre emploi :

  • trouvez-vous votre travail inutile ?
  • Vous sentez-vous perdu dans votre travail ?
  • Éprouvez-vous du mal-être à aller travailler ?

Si vous avez l’impression de faire un travail vide de sens sans intérêt, et si vous vous sentez perdu dans votre vie professionnelle, voire si vous souffrez de cette situation, alors vous faites probablement un brown-out.

Les conséquences d’une perte de sens au travail

Une perte de sens en milieu professionnel peut avoir pour conséquences une perte de motivation, un réel désengagement dans l’entreprise, un renoncement silencieux (le fameux quiet quitting), voire une dépression ou un burn-out quand les missions continuent de s’accumuler.

La sensation de ne plus trouver de sens dans son activité professionnelle s’insinue doucement en vous et grandit progressivement. Au début, vous pouvez vous poser des questions sur ce que votre métier apporte à la société, sur vos valeurs personnelles, vos aspirations…

Puis, petit à petit, ce questionnement se transforme en désillusion, en déception, voire en angoisses, jusqu’à provoquer une véritable souffrance au travail. Le brown-out peut entraîner une dépression professionnelle et causer un sentiment de mal-être au travail bien réel.

Trouver son métier vide de sens, les causes possibles

On pourrait se poser la question : pourquoi avez-vous l’impression que votre travail est futile ? Les causes d’une perte de sens au travail sont multiples et propres à chacun. Il est important de vous questionner sur ce qui provoque un tel sentiment en vous avant d’agir, pour ne pas prendre de décisions rapides que vous pourriez regretter.

Un coach professionnel peut vous aider dans ce questionnement. Néanmoins, si cette perte de sens au travail est une souffrance pour vous, nous vous conseillons de contacter un thérapeute ou un professionnel de santé.

1. L’épuisement professionnel

L’épuisement professionnel, ou burn-out, peut entraîner un sentiment de grande lassitude au travail. Vous vous sentez démotivé, fatigué rien qu’à l’idée de devoir vous lever pour vous rendre au bureau, et vous n’avez pas envie de travailler.

Reconnaître les signes d’un burn-out vous permet d’anticiper et de prévenir le risque de dépression nerveuse. Demander un arrêt de travail à son médecin et suivre une thérapie pour comprendre les raisons de cet épuisement sont nécessaires pour rebondir.

2. Une envie de changement professionnel

Nous changeons. Nos aspirations professionnelles ne sont plus les mêmes aujourd’hui qu’au début de notre carrière professionnelle. Nous ne sommes plus les mêmes personnes à 25, 45 ou 60 ans. Nos valeurs changent. Nos ambitions aussi.

Alors, forcément, ce que vous trouviez génial dans votre métier peut s’effilocher, jusqu’à provoquer une perte de sens qui vous force à vous remettre en question, vous et votre avenir professionnel.

Ce sentiment de vacuité que vous ressentez au travail peut être le signe précurseur qu’un changement de métier ou de situation professionnelle s’impose.

L’ennui au travail, la démotivation, est notamment le signe qu’il faut faire une reconversion professionnelle.

3. Un manque de reconnaissance au travail

La reconnaissance est essentielle pour se sentir utile dans son travail.

C’est en partie parce que vous ressentez de l’approbation et de l’intérêt pour votre travail que vous trouvez de la motivation pour rester productif et utile. Car votre travail sert à quelque chose. En cas d’absence de sens, vous ne parvenez plus à mesurer l’utilité de votre job.

Regarder la méthode de management afin de donner plus de sens et de la valeur au travail des salariés démotivés pourrait être une solution en tant qu’employeur ou manager, pour éviter le renoncement silencieux, voire l’absentéisme.

4. Ressentir une perte de sens dans la vie

Si vous éprouvez un tel sentiment, avec un dégoût du travail qui vous donne la boule au ventre chaque matin, alors les causes peuvent être plus profondes. Lorsque la perte de sens provoque une souffrance psychologique jusqu’à devenir physique (mal au ventre, crises de panique…), alors il faut absolument en parler à votre médecin traitant ou à la médecine du travail.

Trouver une solution est nécessaire dans ce cas, car le manque de sens dans la vie peut être le signe d’une dépression. Il faut rester vigilant.

5. La notion de travail a changé

La notion de travail change énormément depuis quelques années, en particulier depuis les confinements. Cette situation sanitaire nous a amenés à repenser le travail, le temps qu’on lui accorde et son utilité dans sa vie personnelle et son impact sur la société.

Nos valeurs changent, nos perceptions aussi. Le monde du travail doit s’adapter à ces changements, car ils peuvent occasionner une perte de sens néfaste pour les travailleurs et les employeurs.

Ainsi, il n’est pas étonnant de voir des personnes se reconvertir professionnellement vers des métiers à impact, qui ont du sens. Cela concerne les secteurs d’activité comme l’écologie, l’environnement, la santé, le social… Envisager une reconversion professionnelle peut constituer une solution face à la démotivation et la perte de sens.

Remarquez que les métiers qui ont du sens sont souvent des métiers dont on peut mesurer l’impact direct. Pouvoir admirer le fruit de son travail peut être extrêmement valorisant et renforcer sa légitimité et le sentiment faire un métier utile.

Notons aussi que le concept de sens au travail est très subjectif. Tout dépend de vos valeurs, de vos ambitions et de ce qui fait sens pour vous.

démotivation travail

Les solutions pour trouver du sens au travail

En fonction des causes du brown-out, plusieurs solutions s’offrent à vous pour retrouver du sens dans votre travail :

  1. changer de voie professionnelle, faire une reconversion et trouver un job qui a du sens ;
  2. réfléchir à une évolution professionnelle pour changer de statut, retrouver le goût de travailler ;
  3. faire un travail sur soi pour réapprendre à aimer son travail et y trouver à nouveau du sens (ce qui peut être le cas dans certains métiers du soin qui subissent une très forte pression).

1. Entamer une reconversion

La réorientation professionnelle est une solution efficace quand votre job a perdu tout sens à vos yeux. Réorienter sa carrière vers un métier utile peut vous redonner l’envie de travailler et même favoriser votre épanouissement professionnel.

De même, avoir un projet professionnel peut vous aider à retrouver la motivation de travailler. Changer de métier, ou évoluer dans son métier, créer une entreprise par exemple peut vous aider à retrouver de la satisfaction professionnelle.

2. Comprendre ce qui est important pour vous

Analysez ce qui vous motive, vous donne le sentiment du travail accompli ou vous fait sentir différent et efficace. Vous pouvez faire le point sur vos valeurs, vos intérêts personnels, vos talents. Demandez-vous également quel type d’impact vous voulez avoir sur le monde.

3. S’impliquer dans son travail

L’engagement au travail favorise le sentiment d’appartenance et de contribution. Ajoutez à cela un management reconnaissant et vous retrouverez du sens dans votre métier, sans avoir à vous réorienter professionnellement ou à changer d’emploi.

Pour vous impliquer au travail, vous pouvez :

  • prendre des initiatives ;
  • proposer des idées ;
  • proposer des projets qui vous intéressent ;
  • prendre le temps de connaître vos collègues et/ou clients (ne pas hésiter à leur demander un retour sur votre travail).

4. Trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

Une perte de sens au travail peut être le symptôme d’un déséquilibre vie pro / vie perso. Résultat, vous voyez tout en noir et votre boulot vous semble fade et chronophage. Pour retrouver l’équilibre, prenez le temps de bien organiser votre vie professionnelle. Cela vous évitera aussi le burn-out.

Fixez des limites entre votre temps de travail et votre temps personnel, déléguez des tâches, prenez des vacances…

5. Travailler pour entreprise qui partage ses valeurs

Parfois, un changement de job s’impose. Si votre entreprise actuelle ne vous convient plus, mais si vous aimez votre métier, alors changez d’employeur. Vous pouvez orienter votre carrière vers une entreprise compatible avec vos valeurs personnelles afin de vous sentir plus motivé et engagé.

6. Continuer à apprendre à se développer

La formation professionnelle peut vous aider à retrouver du sens dans votre travail. Apprendre de nouvelles choses, que ce soit pour le développement de compétences professionnelles ou pour apprendre un nouveau métier, vous donne un objectif et vous stimule.

7. Établir des objectifs

Avoir des objectifs est une méthode efficace pour se donner un but et donc avoir du sens dans sa vie professionnelle. Vous pouvez ainsi trouver des motivations et des raisons de travailler sans avoir à changer de travail ou réfléchir à un projet de reconversion.

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métier qui recrute sans diplôme

15 métiers qui recrutent sans diplôme

À noter : ce n’est pas parce que ces métiers recrutent sans diplôme qu’il n’existe pas d’études ou de diplôme. Les qualifications favorisent l’insertion professionnelle dans certains secteurs d’activité. Prenez le temps de bien vous informer avant de changer d’emploi.

De même, avant d’effectuer une reconversion professionnelle, vous pouvez faire le point sur vos motivations et aspirations, faire un bilan de compétences et voir quelles sont les meilleures options de réorientation selon votre profil. Se former est parfois indispensable.

1. Vendeur / Vendeuse

vendeur

Vous pouvez changer de profession et vous faire recruter comme vendeur en magasin sans avoir de diplôme dans la vente ou le commerce. Bien sûr, avoir suivi une formation professionnelle peut vous aider à trouver du travail plus facilement et à susciter plus de confiance auprès des recruteurs.

Néanmoins, vous pouvez tenter cette nouvelle aventure professionnelle dans la vente sans avoir de diplôme spécifique. Mettez à jour votre CV et valorisez vos compétences dans votre lettre de motivation. N’hésitez pas à parler de vos expériences professionnelles et de votre parcours professionnel s’ils peuvent vous servir dans le cadre d’une recherche d’emploi au poste de vendeur.

2. Rédacteur web / Rédactrice web

rédacteur

Ce métier est accessible sans diplôme. Si vous avez une appétence pour l’écriture, vous pouvez vous former en autodidacte avant d’entamer une reconversion. En fonction de votre parcours de formation, vous pouvez également vous spécialiser dans l’écriture web de votre domaine d’activité.

Le métier de rédacteur peut s’exercer en entreprise comme salarié ou en freelance via la création d’entreprise. Des formations professionnelles continues existent pour les personnes qui veulent se reconvertir professionnellement.

Multiplier les expériences professionnelles pour avoir des articles à montrer à vos prospects et recruteurs vous aidera à trouver un emploi ou des missions de freelance. Vous pouvez également suivre un stage d’immersion professionnelle.

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3. Hôte d’accueil / Hôtesse d’accueil

hôtesse d'accueil

L’hôte d’accueil est en contact direct avec le public afin de répondre à ses questions, l’orienter ou réceptionner les colis. Il travaille en entreprise, dans les musées ou lors d’événements spécifiques comme un salon. Aucun diplôme n’est nécessaire pour exercer ce métier.

Hôte d’accueil est une idée de métier qui pourrait convenir à une réorientation professionnelle quand vous n’avez pas de diplôme. Une évolution professionnelle est tout à fait possible pour devenir chef d’équipe, assistant administratif, ou conseiller clientèle. Vous gagnez également en expérience professionnelle dans la relation client, ce qui pourrait vous servir pour d’autres métiers.

4. Barman / Barmaid

barman

Le secteur de la restauration peut embaucher sans diplôme. C’est le cas pour le métier de barman qui ne nécessite pas de qualifications particulières. Vous pouvez apprendre ce nouveau métier en l’exerçant, avec la pratique. Vous pouvez également suivre une formation continue de barman.

Afin de trouver un job de barman plus facilement, il est conseillé d’avoir un minimum d’expérience professionnelle dans ce domaine. Vous pouvez débuter votre nouvelle carrière avec des emplois saisonniers, des CDD ou des stages pour vous former à cette profession.

5. Chauffeur / Chauffeuse

chauffeur

Le métier de chauffeur peut convenir à votre changement de métier si vous n’êtes pas diplômé. Vous pouvez devenir chauffeur-livreur, conducteur de car, ou chauffeur VTC pour transporter des passagers. Tout ce qu’il vous faut pour exercer ce métier est un permis de conduire valide.

Pour les conducteurs routiers qui veulent conduire des poids lourds, comme des camions ou des bus, un permis B et un permis D (pour pouvoir transporter plusieurs personnes) sont nécessaires.

6. Téléconseiller / Téléconseillère

téléconseiller

Le téléconseiller passe beaucoup de temps au téléphone. Sa mission est de répondre aux demandes des clients, proposer des services ou prospecter. Ce métier peut s’exercer en entreprise et en indépendant. Vous n’avez pas besoin de diplôme spécifique pour vous réorienter professionnellement vers ce métier.

Devenir téléconseiller est possible sans formation. Néanmoins, certains employeurs peuvent apprécier une expérience préalable dans la vente ou la relation client. Lorsque vous devez vendre des services, connaître des techniques de vente peut s’avérer utile.

7. Graphiste

graphiste

Le métier de graphiste peut être accessible sans diplôme. Ce qu’il vous faut, idéalement, c’est un portfolio avec toutes vos réalisations afin de les montrer au recruteur lors de l’entretien d’embauche, par exemple. Une formation initiale ou continue reste recommandée pour développer votre technique et acquérir de nouvelles compétences professionnelles.

Le métier de graphiste est compatible avec une formation en autodidacte qui vous permet d’apprendre un nouveau métier sans passer par un organisme de formation. Vous pouvez vous améliorer grâce à des tutos sur internet et des cours en ligne gratuits. Notez tout de même que certaines entreprises demanderont, dans certains cas, un diplôme ou une certification professionnelle.

8. Naturopathe

naturopathe

Naturopathe est un métier du bien-être compatible avec un changement d’orientation professionnelle. À l’heure actuelle, vous avez le droit d’exercer ce métier sans diplôme. Nous vous conseillons tout de même de vous former à cette profession pour acquérir des connaissances solides et, surtout, pour être crédible auprès de vos clients et des recruteurs.

Néanmoins, si vous êtes intéressé par la naturopathie, la santé naturelle et la phytothérapie, devenir naturopathe peut inspirer votre projet de reconversion. Renseignez-vous un maximum sur le sujet avant de quitter votre emploi actuel ou changer de branche d’activité.

9. Auxiliaire ambulancier

ambulancier

Pour devenir ambulancier dans le cadre d’un changement de profession, vous n’avez pas besoin d’avoir un diplôme. Un permis B est nécessaire pour conduire l’ambulance, ainsi qu’une forte résistance au stress. Ce métier fait partie de ceux qui recrutent le plus avec beaucoup d’offres d’emploi proposées et un marché du travail dynamique, ce qui peut favoriser votre recherche d’emploi.

Si vous voulez faire une reconversion pour devenir ambulancier, vous devez, sans condition de diplôme :

  • posséder un permis B depuis au moins 3 ans ;
  • avoir une attestation préfectorale d’aptitude à la conduite d’une ambulance ;
  • avoir un certificat médical de vaccination ;
  • avoir un certificat de non-contre-indication à l’exercice de la profession.

Vous suivez généralement une formation courte pour recevoir l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence (AFGSU).

10. Auxiliaire de vie

auxiliaire de vie

Auxiliaire de vie est un métier qui recrute, le secteur du soin étant particulièrement en tension. Si vous comptez changer de voie professionnelle, ce métier est accessible sans diplôme, d’après Pôle Emploi. Vous pouvez donc trouver un travail sans diplôme dans cette branche d’activité.

Le rôle de l’auxiliaire de vie est d’aider les personnes fragiles dans leur quotidien : faire des courses, aider aux repas, à la toilette, au ménage, etc. Vous exercez auprès de personnes âgées, mais aussi de personnes en situation de handicap.

Bon à savoir : il existe un diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS).

11. Policier adjoint / Policière adjointe

policiers

Le policier adjoint assiste les gardiens de la paix dans leurs missions. Il est généralement un agent contractuel de la police nationale et exécute des missions de prévention, de répression de la délinquance et d’assistance aux victimes.

Aucun diplôme n’est requis et vous pouvez exercer ce métier sans expérience. Une série de tests psychotechniques sont obligatoires lors du recrutement, ainsi que des épreuves sportives.

12. Préparateur de commandes / Préparatrice de commandes

préparateur de commandes

Ce métier de la logistique vous permet de travailler dans tout type de secteur d’activité. Il peut parfaitement s’inscrire dans un projet professionnel sans diplôme. Ce job consiste à emballer un ou plusieurs produits afin de suivre une commande précise, et de les étiqueter pour préparer leur expédition.

Le métier de préparateur de commandes est compatible avec un changement de carrière et une transition professionnelle. Un emploi en CDI sera plus avantageux au niveau de la rémunération et des primes.

13. Testeur de jeux vidéo / Testeuse de jeux vidéo

gamer

Voilà un métier sans diplôme qui plaira aux joueurs et joueuses. Devenir testeur de jeux vidéo rémunéré est tout à fait possible de nos jours. Vous n’avez pas besoin d’être qualifié. La seule condition : être passionné par le jeu vidéo.

Grâce à ce métier qui recrute sans diplôme, vous pouvez tester les jeux vidéo avant leur sortie. Les studios de développement cherchent avant tout des passionnés et des experts qui ont une grande connaissance du gaming et des différents jeux.

14. Agent de sécurité

agent de sécurité

Pour devenir agent de sécurité, vous n’avez pas besoin de diplôme. En revanche, vous devez avoir un casier judiciaire vide et obtenir le CQP (certificat de qualification professionnelle) agent de prévention et de sécurité. Une formation courte de 120 heures vous fournira cette carte professionnelle d’agent de sécurité.

Pour réussir sa reconversion dans ce métier, la formation n’est pas obligatoire, sauf pour avoir son CQP. Cette activité professionnelle est accessible à tous les profils, quel que soit votre parcours initial. C’est une idée de métier idéale pour réorienter sa carrière.

15. Assistant administratif

assistant administratif

Assistant administratif est un emploi de bureau sans diplôme. Néanmoins, nous vous conseillons de suivre une formation continue dans les métiers du secrétariat pour augmenter vos chances de recrutement, surtout si vous voulez changer de job et travailler avec des professionnels variés.

La VAE pour obtenir un diplôme

Si vous désirez changer de travail et commencer une nouvelle carrière professionnelle dans un métier qui nécessite un diplôme, vous pouvez vérifier sa compatibilité avec la validation des acquis de l’expérience (VAE).

La VAE valide l’expérience professionnelle afin d’obtenir un diplôme. Son but est de faciliter l’évolution et la mobilité professionnelle, et donc la réorientation de carrière.

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se mettre à son compte

Reconversion : 10 métiers pour se mettre à son compte

Un vent de liberté souffle sur votre vie professionnelle…

Et si, pour votre réorientation professionnelle, vous deveniez indépendant ? Ouvrir sa micro entreprise, ou sa société, et se mettre à son compte est à portée de main ! Mais quels sont les métiers compatibles avec l’entrepreneuriat ? Voici 10 idées de métier pour se mettre à son compte et devenir entrepreneur.

1. Graphiste

graphiste freelance

Le métier de graphiste est compatible avec l’entrepreneuriat et le freelancing. Vous pouvez exercer ce métier à votre compte et trouver des clients auxquels vous pouvez vendre vos compétences en graphisme.

Ce métier créatif est riche et varié, ce qui peut vous valoir de nombreuses missions de freelance. Vous pouvez vous spécialiser ou diversifier vos compétences, notamment par la formation professionnelle, et devenir graphiste illustrateur freelance par exemple.

Pour devenir graphiste freelance, vous pouvez ouvrir une micro-entreprise (également appelée auto-entreprise ou entreprise individuelle) et travailler avec des entreprises clientes et des particuliers.

L’avantage de travailler à son compte est de pouvoir choisir ses clients et ses projets professionnels.

2. Rédacteur / Rédactrice

redacteur freelance

Si vous êtes un as du clavier et menez les mots par le bout du nez, alors le métier de rédacteur pourrait vous intéresser. Si vous cherchez une idée de métier pour vous mettre à votre compte, ce job est facilement accessible.

Vous pouvez suivre une formation continue pour adulte afin de développer vos compétences et aptitudes en rédaction web. Plusieurs branches d’activité sont compatibles avec l’entrepreneuriat et vous permettent de vous nicher : devenez copywriter, rédacteur web, rédacteur SEO…

Pour travailler en freelance, vous pouvez opter pour l’entreprise individuelle (la plus populaire pour démarrer une activité de freelance) ou la création d’une entreprise comme une EIRL ou une EURL.

Découvrez quel statut choisir pour devenir freelance dans notre article dédié.

3. Coach professionnel

coach indépendant

De nombreux coachs professionnels se lancent à leur compte pour exercer leur activité professionnelle. Vous pouvez, en tant que coach indépendant, proposer des séances de coaching que vous construisez de A à Z.

Ce métier est compatible avec un projet de reconversion. Le secteur du coaching étant assez vaste, nous vous conseillons de vous spécialiser dans un domaine d’activité précis. Vous pouvez devenir coach sportif, coach de vie, coach en réorientation professionnelle, coach pour les chefs d’entreprise…

Choisissez un secteur d’activité en accord avec vos valeurs, vos aspirations et vos appétences. Si vous manquez de compétences professionnelles ou de qualifications, vous pouvez toujours vous former pour les acquérir.

4. Assistante maternelle / assistant maternel

assistante maternelle à domicile

L’assistante maternelle s’occupe des enfants pendant le temps de travail des parents. Vous pouvez exercer ce métier à votre compte en tant que nounou ou nourrice indépendante. Pour cela, vous devez obtenir un agrément officiel d’assistante maternelle qui est renouvelable et accordé pendant 5 ans. Sans cet agrément, vous ne pourrez pas exercer ce métier à domicile.

Pour devenir assistante maternelle, vous devez suivre une formation obligatoire de 120 heures. Celle-ci peut être financée par Pôle Emploi ou votre compte personnel de formation (CPF). Pour ouvrir une entreprise et exercer à votre compte, vous devrez aussi souscrire une assurance en responsabilité civile professionnelle.

L’accès au métier d’assistante maternelle peut passer par la validation des acquis de l’expérience (VAE). Ce dispositif vous permet d’obtenir un diplôme reconnu sans passer par la formation. L’obtention dépend de votre expérience professionnelle et de votre parcours professionnel.

5. Développeur web / Développeuse web

web développeur freelance

Les métiers du web, de l’informatique et du digital sont particulièrement compatibles avec l’entrepreneuriat. Ils permettent également de se mettre à son compte sans argent, c’est-à-dire de créer une entreprise sans apport ou investissement de départ.

Ce qu’il vous faut : un ordinateur, une connexion internet et des compétences solides pour trouver des clients et multiplier les projets.

Pour se reconvertir professionnellement et devenir développeur web, la formation continue est vivement conseillée.

Regardez notre annuaire de la reconversion pour trouver des organismes de formation et des écoles qui proposent des formations pour adulte en développement web (comme O’clock).

Devenir développeur web peut aussi s’inscrire dans une démarche d’évolution professionnelle. Après avoir exercé en entreprise comme salarié, vous pouvez changer d’orientation professionnelle et vous réorienter vers la création ou reprise d’entreprise. La reconversion n’est pas nécessairement un changement de métier.

Le conseil en plus : avant de réorienter votre carrière professionnelle, n’oubliez pas de faire le point sur votre situation professionnelle et vos motivations, mais aussi de vous informer sur la voie qui vous intéresse. L’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde.

6. Naturopathe

naturopathe freelance

Le métier de naturopathe permet de travailler à son compte sans diplôme. En effet, la loi ne réglemente pas la pratique de la naturopathie. Bien sûr, nous vous recommandons de suivre une formation pour gagner en crédibilité auprès de vos futurs clients et ainsi sécuriser votre employabilité et votre avenir professionnel. Néanmoins, vous pouvez tout à fait commencer votre nouveau métier sans diplôme.

Ce métier indépendant permet aussi de se mettre à son compte à domicile. Vous pouvez, au choix, travailler depuis chez vous ou dans un cabinet.

Le naturopathe est un professionnel du bien-être qui aide ses clients à retrouver une hygiène de vie équilibrée. Il ne remplace pas un médecin ni un avis médical. Si vous voulez changer de métier et devenir naturopathe, informez-vous avant de vous réorienter professionnellement.

D’autres idées de métier du bien-être pour travailler à son compte :

  • sophrologue ;
  • phytothérapeute ;
  • acupuncteur ;
  • aromathérapeute ;
  • réflexologue ;
  • masseur.

7. Infirmier libéral / infirmière libérale

infirmière libérale

En tant qu’infirmière en fonction, vous pouvez changer de carrière et vous orienter vers l’entrepreneuriat. Faire une reconversion n’implique pas systématiquement un changement de voie professionnelle. Si vous voulez cesser votre activité d’infirmier à l’hôpital par exemple, vous pouvez choisir un statut libéral pour poursuivre votre carrière professionnelle, mais à votre compte.

Si vous voulez changer de profession et devenir infirmière libérale, vous devrez forcément passer par la formation initiale. Un diplôme d’État d’infirmier est nécessaire pour exercer ce métier.

D’autres idées de métier pour se mettre à son compte dans le domaine de la santé :

  • médecin libéral ;
  • ostéopathe ;
  • pharmacien (et ouvrir sa pharmacie par exemple) ;
  • aide-soignant ;
  • diététicien.

8. Consultant en communication

consultant indépendant

Les métiers du conseil offrent de nombreuses opportunités aux personnes qui souhaitent changer de voie et se mettre à leur compte. Vous pouvez devenir consultant en communication si vous avez des compétences professionnelles dans ce domaine, ou proposer des prestations de consulting dans le marketing, la finance, le développement durable, l’analyse et la gestion d’entreprise, etc.

9. Ébéniste

ébéniste à son compte

Vous pouvez changer de vie professionnelle et devenir ébéniste à votre compte. De manière large, les métiers de l’artisanat sont compatibles avec l’entrepreneuriat. Si vous exercez un métier manuel ou si vous avez une passion pour l’artisanat, vous pouvez créer une boutique où vendre vos œuvres et devenir artisan indépendant.

10. Pet‑sitter

pet sitter à son compte

Le pet-sitter garde les animaux des particuliers lorsqu’ils sont en déplacement. Il peut effectuer des visites quotidiennes ou garder les animaux chez lui. En tant que pet-sitter, vous pouvez fixer vos tarifs et proposer plusieurs services.

La seule contrainte : devoir travailler pendant les périodes de départ en vacances (Noël, vacances d’été…). Néanmoins, si vous aimez les animaux, ce métier accessible sans diplôme peut vous convenir si vous envisagez un changement de profession.

D’autres idées de métiers pour se mettre à son compte

  • assistant à domicile ;
  • expert-comptable ;
  • chauffeur VTC ;
  • professeur particulier ;
  • photographe ;
  • écrivain ;
  • influenceur ;
  • agent immobilier indépendant.

Les métiers du conseil, de la santé, de l’artisanat, du numérique et du marketing sont particulièrement propices à la création d’entreprise.

Tous les métiers (ou presque) sont compatibles avec la création d’entreprise

À l’heure actuelle, vous pouvez presque inventer votre métier en fonction de vos expériences professionnelles et vous mettre à votre compte facilement. Que ce soit pour commencer une nouvelle carrière, changer de travail ou donner une nouvelle orientation à votre vie professionnelle, vous pouvez aisément vous orienter vers une carrière compatible avec vos aspirations et vos envies professionnelles.

Les métiers passion deviennent ainsi plus « faciles » à exercer sur le plan technique (ouverture de l’entreprise). Bien sûr, comme toute entreprise, le challenge sera de vivre de votre travail. La création d’entreprise, si elle peut améliorer votre épanouissement professionnel, n’est pas toujours synonyme de réussite.

Nous vous conseillons de bien préparer votre reconversion entrepreneuriale et d’effectuer un plan d’action avec un business plan et une stratégie marketing avant de vous lancer.

Retrouvez tous nos conseils pour créer son entreprise.

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épanouissement professionnel

Épanouissement professionnel : 7 conseils pour l’atteindre

1. Auto‑évaluation et définition des objectifs de carrière

L’épanouissement professionnel, c’est se sentir bien dans son métier, à son poste, éprouver de la motivation et de la satisfaction à travailler. Un manque d’épanouissement peut conduire à un sentiment de mal être, une démotivation, voire un burn-out, puis une démission et une réorientation professionnelle, dans certains cas.

Si vous éprouvez un manque d’épanouissement au travail, le premier conseil serait d’effectuer une introspection pour identifier votre situation actuelle, délimiter vos ambitions et élaborer des objectifs cohérents pour réaliser vos aspirations professionnelles.

Vous pouvez effectuer cet exercice seul ou avec un coach professionnel. Regardez notre annuaire de la reconversion pour trouver des professionnels qui vous aideront à analyser vos besoins pour changer de vie et faire une reconversion.

Faire le point sur sa situation professionnelle

Pour comprendre votre nouvelle trajectoire professionnelle, vous devez situer votre point de départ. Nous vous conseillons de faire le point avec un bilan professionnel pour savoir quelles sont vos compétences et aptitudes, vos talents, vos points d’amélioration, mais aussi pour savoir ce qui vous stimule et vous procure de la joie ou non dans votre job.

Des dispositifs comme le conseil en évolution professionnelle (CEP), le bilan de compétences, les tests de personnalité ou encore les retours de vos collègues, managers et employeurs peuvent s’avérer utiles. N’hésitez pas à solliciter votre réseau professionnel !

Cette auto-évaluation vous permet de vous jauger sur divers paramètres, dont vos accomplissements professionnels. Elle vous aide à prendre du recul, célébrer vos victoires, constater vos défis et vous préparer pour un changement professionnel, comme un changement de métier, une création d’entreprise ou un projet de reconversion professionnelle.

Déterminer ses aspirations

Quelles sont vos passions ? Vos valeurs ? La vision de votre avenir professionnel ? Vos opportunités de carrière ? Les freins à votre évolution professionnelle ?

Pour éclaircir ces interrogations, vous pourriez envisager des approches comme l’ikigai qui vous encourage à découvrir l’harmonie entre vos passions et vos compétences professionnelles…

Informez-vous aussi sur les évolutions du marché de l’emploi, les métiers qui recrutent et les métiers d’avenir, les formations professionnelles accessibles et les parcours professionnels inspirants de celles et ceux qui ont trouvé leur voie professionnelle.

Fixer des objectifs SMART

Une fois que vous savez ce que vous voulez et ce dont vous avez besoin pour vous épanouir professionnellement, vient le moment de les convertir en objectifs.

Utilisez pour cela la méthode SMART : fixez des objectifs Spécifiques, Mesurables, Accessibles, Réalistes et Temporellement définis. Par exemple, au lieu d’un vague « Je souhaite me réorienter professionnellement », préférez un « Je souhaite me reconvertir professionnellement en tant que développeur web dans l’année en suivant une formation spécifique ».

Avoir des objectifs clairs et réalistes vous aide à avancer dans votre envie de changement et à enclencher un processus de reconversion professionnelle.

2. Recherche de sens et alignement des valeurs

Trouver un emploi compatible avec ses valeurs personnelles favorise l’épanouissement professionnel. Encore faut-il que l’entreprise et l’équipe dans laquelle vous travaillez vous correspondent. Néanmoins, si vous trouvez du sens dans votre métier, une utilité, vous serez plus susceptible de rester motivé et satisfait.

Comprendre l’importance du sens au travail

La recherche d’un travail qui a du sens est intrinsèquement liée à notre bien-être mental. Se sentir utile dans son métier, sa fonction, favorise un sentiment de satisfaction qui nous valorise nous et notre activité professionnelle. Lorsque, en plus, cet emploi s’aligne avec nos valeurs personnelles, cela devient un puissant moteur de motivation, de performance et d’équilibre émotionnel.

À l’opposé, une perte de sens au travail est souvent source de stress et d’insatisfaction professionnelle, ce qui peut pousser vers un désir de changer de voie professionnelle ou d’effectuer une mobilité professionnelle.

Contribuer à des projets porteurs de sens

Participer activement à des initiatives ayant un impact bénéfique sur la société, l’environnement, ou même votre développement personnel est également un facteur clé de l’épanouissement au travail. Vous apportez votre pierre à l’édifice et instaurez un changement positif.

Contribuer à des projets professionnels porteurs de sens enrichit votre vie professionnelle et, par extension, votre vie personnelle.

3. Développement des compétences et formation continue

L’épanouissement professionnel peut passer par le développement des compétences et la formation professionnelle continue. Se former tout au long de sa carrière professionnelle permet d’assurer son employabilité, s’adapter aux évolutions du monde du travail, élargir ses horizons et changer de métier.

Suivre une formation peut s’avérer indispensable en fonction de votre projet professionnel. Si vous envisagez de changer d’orientation professionnelle et apprendre un nouveau métier, passer par la formation continue, voire la formation initiale, vous permettra de recommencer à zéro.

Outre le fait de se reconvertir, la formation vous permet d’acquérir des compétences solides ainsi qu’un diplôme ou une certification qui peuvent favoriser votre recherche d’emploi.

Bon à savoir : Plusieurs dispositifs existent pour financer un projet de formation comme le compte personnel de formation (CPF), le projet de transition professionnelle (PTP) et l’aide à la formation individuelle de France Travail (anciennement appelé Pôle Emploi).

À l’heure actuelle, vous avez une grande possibilité de formation. Vous pouvez adapter votre parcours de formation selon vos besoins et choisir, par exemple :

  • le plan de développement des compétences ;
  • la validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  • le mentorat ;
  • le coaching ;
  • le e-learning, le micro-learning ;
  • les MOOC ;
  • les organismes de formation continue.

Informez-vous sur les centres de formation et les possibilités de formation existantes pour vous aider à changer de job.

4. Équilibre entre vie professionnelle et personnelle

Atteindre l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est essentiel pour s’épanouir. Pour l’atteindre, vous devez connaître vos limites, prendre soin de votre santé et maintenir une vie sociale équilibrée.

Il est donc crucial d’établir des limites claires, de savoir se déconnecter pour se ressourcer, et de maîtriser son emploi du temps et ses priorités.

Mettre en place des frontières saines entre travail et vie privée

Instaurer des frontières saines entre le bureau et la maison signifie démarquer les espaces et les temps dédiés au travail de ceux réservés à la vie personnelle. C’est d’autant plus important quand vous faites du télétravail.

Cette séparation de la vie professionnelle et personnelle implique de respecter ses heures de travail, tout comme ses moments de détente, et de communiquer ouvertement sur ses attentes et ses limites avec ses collègues, son employeur et ses proches.

Dire non aux demandes excessives vous protège contre le stress et la surcharge de travail qui peuvent conduire au burn-out.

Optimiser la gestion du temps

Maîtriser son emploi du temps et ses priorités, c’est avant tout s’organiser de façon efficace et cohérente. Apprenez à distinguer entre ce qui est pressant et ce qui est réellement important, entre les tâches essentielles et superflues. En éliminant les sources de distraction, vous optimiserez votre temps.

Déléguer ou automatiser certaines responsabilités peut aussi contribuer à améliorer votre épanouissement au travail.

5. Cultiver des relations professionnelles épanouissantes

Favoriser son épanouissement professionnel passe aussi par les relations sociales avec ses collègues, supérieurs, clients et partenaires. Il s’agit de créer un réseau sain, respectueux et bienveillant afin de vous sentir bien et booster votre productivité et vos motivations.

Étoffer votre réseau professionnel permet d’inaugurer et de pérenniser des relations qui peuvent booster votre carrière et enrichir votre parcours professionnel. Cela peut vous donner accès à des opportunités de travail, de nouvelles collaborations ou partenariats stratégiques.

Les créateurs d’entreprise, travailleurs indépendants et freelances doivent notamment développer leur réseau pour prospecter, trouver des clients et vivre leur entreprise. Garder un contact avec des professionnels que vous appréciez évite aussi de se renfermer sur soi et de s’isoler socialement.

6. Autonomie et prise d’initiative

Trouver son épanouissement professionnel passe immanquablement par une bonne dose d’autonomie et l’audace de prendre des initiatives. Prenez votre carrière en main et assumez les projets sur lesquels vous voulez travailler ainsi que vos choix professionnels.

Vous pouvez adopter une attitude proactive au travail pour favoriser votre épanouissement professionnel, et obtenir une forme de reconnaissance en devançant les attentes, qu’elles émanent de la clientèle, des collègues, de la hiérarchie ou des partenaires.

Soyez alerte, maintenez-vous informé, formez-vous et améliorez vos compétences pour conserver un profil compétitif. S’investir dans l’entreprise permet aussi de se donner un objectif et, lorsqu’il est réalisé, d’y trouver une forme de valorisation qui favorise le bien-être professionnel.

Attention tout de même de ne pas vous donner à 200 % sans avoir de retour. Le risque serait de vous épuiser au travail et de provoquer un syndrome d’épuisement professionnel.

Si votre entreprise ne satisfait pas votre besoin de reconnaissance, vous pouvez d’abord en discuter avec votre employeur, les ressources humaines, puis, si rien ne changer, envisager la reconversion et l’idée de changer de boulot.

7. Bien‑être physique et mental au travail

Le secret pour s’épanouir dans son univers professionnel réside également dans le bien-être physique et mental sur le lieu de travail.

Il est fondamental pour les entreprises de prévenir les risques de mal-être au travail et de cultiver une énergie positive, un dynamisme et une écoute envers tous les salariés.

Le bien-être physique et mental au travail comprend :

  • l’environnement de travail qui doit être sain et sécurisé ;
  • le stress et la réduction de l’anxiété liée au travail ;
  • le soutien social ;
  • l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

L’employeur a sa responsabilité dans la mise en place d’une politique de bien-être au travail. Proposer des formations ou des séances de coaching peut aussi aider les salariés à développer leurs compétences en matière de gestion du stress, de communication et de gestion de conflit.

Restez informé !💫

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métiers insolites

10 idées de métiers insolites pour se reconvertir

1. Câlineur professionnel / Câlineuse professionnelle

câlins

Vous cherchiez une idée de métier peu commune pour votre réorientation professionnelle ? Découvrez celui de câlineur professionnel (oui oui, vous avez bien lu) ou câlinotéraptheute. Idéal pour les personnes qui apprécient le contact humain, ce job consiste à éteindre les personnes qui paient pour ce service, afin de leur apporter de l’affection et du réconfort.

Ce métier original peut s’exercer à domicile ou dans des établissements dédiés, avec une rémunération approximative de 80 euros de l’heure. Vous pouvez donc changer de métier pour vous diriger vers cette branche professionnelle et créer une entreprise par exemple.

À noter que les personnes qui pratiquent la câlinothérapie ont un parcours de formation cohérent avec cette activité professionnelle. Les câlineurs peuvent être des professeurs de yoga, des thérapeutes et des professionnels de la santé mentale par exemple.

2. Nettoyeur de scènes de crime

nettoyeur scènes de crime

Pour les âmes fortes qui ont le coeur accroché, découvrez un travail unique compatible avec la reconversion professionnelle : nettoyeur de scènes de crimes. Ce métier consiste à nettoyer et désinfecter les sites criminels post-enquête. Il est impératif de suivre des normes strictes d’hygiène et de sécurité. Une bonne gestion du stress est indispensable.

Côté formation initiale, vous pouvez obtenir un CAP ou BEP d’Agent de Propreté et une certification 3D (dératisation, désinsectisation et désinfection) qui est souvent obligatoire pour exercer. La formation continue pour les adultes en changement d’orientation professionnelle est également possible et finançable par le compte personnel de formation (CPF).

Avant de changer de profession et de démarrer une nouvelle aventure professionnelle, prenez le temps de vous informer sur le métier qui vous intéresse. Ne négligez aucune étape de la reconversion pour ne pas être déçu :

  1. faire le point sur la situation professionnelle, ses motivations et ses aspirations (bilan de compétences, coaching…) ;
  2. s’informer sur les formations professionnelles et les métiers ;
  3. construire son projet professionnel et établir un plan d’action (programme de reconversion). Vous pouvez bénéficier d’un accompagnement à la reconversion pour cela ;
  4. se former (informez-vous sur les différents dispositifs de financement comme le CPF, le projet de transition professionnelle ou l’AIF de Pôle Emploi) ;
  5. changer d’emploi (recherche d’emploi, création ou reprise d’entreprise, expatriation…).

3. Testeur de toboggans

testeur toboggan

Si vous comptez changer de travail et si vous aimez voyager, ce métier insolite vous enverra aux quatre coins du globe. Votre mission est de tester la sécurité et la qualité des toboggans dans les parcs aquatiques. Il vous faudra maîtriser l’anglais, être en bonne condition physique et aimer l’aventure. Les offres d’emploi sont à pourvoir auprès des entreprises spécialisées du secteur.

Vous pouvez trouver un emploi de testeur de toboggans sans diplôme. Se former n’est donc pas nécessaire, mais vous devrez connaître la législation et la technicité des toboggans pour mieux reconnaître les défauts.

4. Comportementaliste canin

comportementaliste

Ce métier insolite animalier s’adresse aux passionnés de chiens. Compatible avec une envie de reconversion, il consiste à analyser et résoudre les problèmes de comportements chez les chiens. Vous pouvez opter pour la création d’entreprise ou vous faire recruter dans des cliniques vétérinaires ou des refuges. Suivre une formation spécialisée est recommandé.

Seule une formation professionnelle est reconnue par l’État pour devenir comportementaliste canin : le Brevet Professionnel d’Éducateur Canin avec l’option « comportementaliste ». Ce métier unique en son genre est néanmoins accessible sans diplôme, bien qu’une qualification supplémentaire soit appréciée par les clients. Il sera idéal pour commencer une nouvelle carrière et entamer une reconversion.

La différence entre comportementaliste et éducateur canin

Le comportementaliste canin étudie le comportement du chien pour mieux l’expliquer et trouver des solutions d’apaisement.

L’éducateur canin éduque et dresse le chien pour résoudre des problèmes d’éducation et de dressage.

5. Pilote de drones

pilote drones

Si vous voulez effectuer une reconversion dans le domaine de la technologie, ce métier insolite peut vous convenir. Commandez des drones pour divers secteurs d’activité : audiovisuel, surveillance, agriculture, géologie, sécurité… Tous ont besoin de plans panoramiques et aériens.

Pour devenir pilote de drones dans le cadre d’un changement de métier, suivez la formation professionnelle réglementée par l’aviation civile (DGAC). Elle se compose d’une formation théorique et pratique dans un centre de formation certifiée.

Cette formation obligatoire doit ensuite être complétée par une formation plus longue et spécialisée (en drones industriels, prise de vue et image…).

6. Testeur de nourriture pour chiens et chats

testeur nourriture

Ce métier est étonnant, voire étrange, et pourtant il fait partie des métiers insolites qui payent bien. Vous pouvez en effet gagner 40.000 euros par an en l’exerçant. Ce métier peu commun consiste à évaluer la qualité, le goût et l’arôme des produits alimentaires destinés aux chiens et chats.

Votre palais raffiné vous permettra d’identifier les composants, de décrire précisément les saveurs et d’offrir un retour constructif. Vous pouvez postuler à ce poste dans les laboratoires, les manufactures ou encore auprès des détaillants experts en alimentation animale.

Pour vous lancer dans cette nouvelle carrière, il est recommandé de posséder des connaissances en nutrition animale ou une spécialisation en agroalimentaire.

Ce job fait sans doute partie des métiers les plus insolites du XXIe siècle et vous permet de changer de voie de manière… radicale !

7. Récupérateur de balles de golf

golf

Si vous aimez le sport et le golf, envisagez de vous reconvertir professionnellement en tant que récupérateur de balles de golf. Cet emploi consiste à retrouver les balles égarées dans les plans d’eau comme les lacs et les rivières, ou cachées dans les fourrés des terrains de golf.

Pour mener à bien cette activité, une tenue adéquate est nécessaire : une combinaison de plongée, un masque, sans oublier un sac étanche pour transporter les balles.

Vous avez la possibilité d’exercer en tant que travailleur indépendant ou au sein d’une société spécialisée. Ce métier est accessible à toutes les personnes en reconversion.

8. Nettoyeur d’écrans de cinéma

cinéma

Adepte du septième art, vous pouvez devenir nettoyeur ou nettoyeuse d’écrans du cinéma. Votre rôle : vous assurer de la propreté des écrans afin que les spectateurs profitent de la meilleure expérience visuelle possible.

La maîtrise de produits spécifiques et de méthodes de nettoyage adaptées est cruciale pour préserver l’intégrité des écrans et ne pas les abîmer. Ce métier s’exerce dans les cinémas indépendants, les grands multiplexes ou au sein des festivals de film.

Une expérience professionnelle en maintenance ou en nettoyage industriel est souvent requise pour faire une reconversion dans ce secteur d’activité.

9. Voix Off

voix off

Si vous voulez changer de vie professionnelle et si vous avez envie d’exercer un métier singulier, penchez-vous sur le métier de voix off.

Cette profession fait appel à votre voix pour donner vie aux personnages d’animations, narrations de films, séries, documentaires et spots publicitaires. Que ce soit en studio ou chez vous, avec votre équipement personnel, la flexibilité de ce travail vous permet d’exploiter votre voix de manière créative.

Pour devenir professionnel dans ce domaine d’activité, une formation en arts dramatiques, en chant ou en techniques de communication est souvent conseillée.

10. Éleveur d’insectes comestibles

éleveur d'insectes

Ce métier inhabituel est aussi un métier d’avenir ! Si les insectes vous fascinent et que vous êtes engagé dans la protection de l’environnement, la profession d’éleveur d’insectes comestibles pourrait être votre future vocation.

Idéal avec un projet de réorientation de carrière, ce job innovant est au cœur de l’évolution des habitudes alimentaires. Vous serez en charge d’élever des espèces « appétissantes » telles que les grillons, les vers ou encore les criquets. Ces petites créatures seront destinées à la vente, que ce soit pour les consommateurs individuels ou pour les acteurs de l’industrie alimentaire.

Pour exercer ce métier, il est impératif d’adhérer à des normes strictes d’hygiène et de respect de l’environnement. Vous aurez également la responsabilité de gérer l’ensemble des étapes du cycle de vie des insectes, depuis leur reproduction jusqu’à leur collecte.

Vous pouvez travailler dans des fermes spécialisées, des laboratoires de recherche ou des installations industrielles.

D’autres métiers insolites pour réorienter sa carrière

Ces métiers atypiques vous laissent dubitatif ? Voici d’autres professions originales qui pourraient vous intéresser dans le cadre d’une transition professionnelle :

  • testeur de jeux vidéo ;
  • travel blogger ;
  • influenceur ;
  • thanatopracteur ;
  • personal shopper ;
  • sommelier ;
  • ergonome ;
  • testeur de sextoys ;
  • restaurateur de livres ;
  • testeur de bières ;
  • zoothérapeute ;
  • tailleur de pierres ;
  • musicothérapie ;
  • chauffeur de salle ;
  • nez (secteur de la parfumerie) ;
  • gardien d’île ;
  • coach de vie ;
  • hacker éthique ;
  • ébéniste ;
  • professeur de yoga.

Tous ces métiers sont insolites et compatibles avec l’idée de changer de voie professionnelle. Ils vous permettent de vous réorienter professionnellement, d’accéder à un nouveau métier et d’entamer un changement de vie et une évolution professionnelle qui vous conviennent. Quel que soit votre parcours professionnel, vous pouvez changer de branche, apprendre un nouveau métier et vous épanouir dans ce changement de carrière.

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emploi senior

L’emploi des seniors en France : à quoi s’attendre ?

Du nouveau pour l’emploi des seniors en 2024

Après plusieurs mois de discussions, un accord a enfin été trouvé entre les syndicats et les organisations patronales pour encourager l’emploi des seniors de 60 à 64 ans.

Pour rappel, le taux d’activité des seniors reste bas en France. Et si les négociations ont abouti à des mesures, rien n’est encore concret, car des mesures législatives sont encore nécessaires.

Par ailleurs, la réforme de retraites pourrait encore être modifiée en 2023, voire supprimée. Une abrogation pourrait être signée en ce mois de novembre 2024 en ce qui concerne l’âge de départ à 64 ans.

La création d’un contrat de valorisation de l’expérience (CVE)

Les négociations ont mené à la création d’un contrat de valorisation de l’expérience (CVE) qui devrait remplacer le CDI Senior. Ce contrat sera réservé aux demandeurs d’emploi dès 60 ans ou 57 ans selon les conventions collectives.

Chaque salarié pourra informer son employeur de la date de sa retraite à taux plein après laquelle l’entreprise pourra rompre ledit contrat. Cette mesurée est très critiquée par la CGT et sera mise en place de manière expérimentale pendant 5 ans.

Ouverture de la retraite progressive dès 60 ans

Actuellement accessible à partir de 62 ans, la retraite progressive pourrait s’ouvrir à partir de 60 ans. Cela permettrait aux salariés en fin de carrière de cumuler un emploi à temps partiel avec une partie de leur retraite pour un départ progressif.

Notons que cette mesure nécessite l’accord explicite de l’employeur avant l’âge légal de départ.

Obligations pour les entreprises

Les entreprises de plus de 300 salariés devront négocier tous les trois ans sur l’emploi et les conditions de travail des seniors.

De son côté, la CGT déplore le manque de garanties et l’absence d’opposabilité pour les salariés dans ces accords qui sont perçus comme étant favorables aux employeurs. Rappelons que cet accord marque une étape, mais son application et ses effets restent incertains.

Les seniors et le travail en 2023‑2024

Alors que le monde du travail actuel entraîne de plus en plus de transitions professionnelles, alors qu’il est de plus en plus rare de faire le même métier toute sa vie, les plus anciens, eux, sont jusqu’à 90 % à être restés dans leur entreprise plus de 10 ans, d’après le sondage de l’Institut français des seniors et Seniors à votre service.

À noter que 67 % des actifs interrogés lors du sondage Ifop-Landoy de 2024 déclarent vouloir faire une carrière longue, dans une seule entreprise.

77 %

des 55 ans et plus se disent satisfaits de leur situation professionnelle à l’heure actuelle (d’après le récent baromètre Ifop-Landoy présenté le 18 janvier 2024).

Côté profil, les seniors sont considérés comme des salariés « disciplinés et motivés » (même enquête). Ces derniers considèrent que l’âge moyen pour être « senior » est d’environ 50 ans.

Mais le Baromètre 2023 « Emplois des seniors » (le Comptoir Malakoff Humanis) révèle que 65 % des salariés pensent que le statut de senior a une connotation négative.


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Discrimination des seniors en France

Les trois études menées autour de l’emploi des seniors en France sont unanimes : les personnes interrogées ont éprouvé des discriminations à l’encontre de leur âge. Ainsi, 1 salarié sur 2 s’est déjà senti discriminé du fait de son âge, d’après l’étude PageGroup et 32 % des salariés interrogés par Malakoff Humanis ont déjà entendu des remarques et des critiques sur l’âge d’un collaborateur.

De même, les 3/4 des demandeurs d’emploi seniors se sont déjà sentis discriminés en raison de leur âge.

75 %

des DRH reconnaissent privilégier les profils plus jeunes, d’après l’étude « les Seniors et l’Emploi en 2023 ».

Alors que l’âge de départ à la retraite s’est allongé, que penser de ces discriminations à l’embauche qui peuvent augmenter le nombre de seniors au chômage ? Un véritable accompagnement des entreprises et des chefs d’entreprise semble nécessaire pour faciliter l’insertion professionnelle des seniors en France.

Le rapport des seniors au chômage

Chez les 50-64 ans, 7 seniors sur 10 ont connu une période de chômage et beaucoup sont prêts à faire des efforts pour trouver un emploi, changer d’emploi et se former. Ils seraient même 80 % environ à accepter une baisse de rémunération.

Pour ne pas arranger les choses, les seniors interrogés disent se sentir seuls face au chômage : 84 % ne sont pas accompagnés dans leur recherche d’emploi, en dehors de Pôle Emploi et l’Apec.

Par conséquent, il est normal d’avoir peur de se retrouver au chômage en fin de carrière professionnelle. C’est le cas des 40-49 ans : ils sont 69 % à craindre pour leur employabilité et ont peur de se retrouver sans emploi. Les 50-59 ans les talonnent dans le classement, suivi des 50-64 ans.

Les chefs d’entreprise et les salariés seniors : entre inquiétudes et considérations

64 % des dirigeants d’entreprise se disent conscients des enjeux du vieillissement de la population et des conséquences sur le marché du travail et au sein de leur entreprise. Ils éprouvent même une certaine inquiétude quant à maintenir leurs seniors en emploi.

Les priorités des chefs d’entreprise interrogés par l’étude Malakoff Humanis concernent essentiellement :

  • les difficultés de reclassement ;
  • l’aménagement des postes ;
  • l’augmentation des risques d’accidents et de maladies personnelles ;
  • l’augmentation des arrêts de travail et arrêts maladie.
graphique senior

Pourtant, 9 dirigeants sur 10 considèrent les compétences et l’expérience professionnelle des seniors comme une opportunité pour l’entreprise.

Pour favoriser l’emploi et l’épanouissement professionnel des seniors, les actions considérées comme prioritaires par les chefs d’entreprise et les salariés concernent surtout la transmission de compétences et l’aménagement de poste.

Par ailleurs, 6 dirigeants sur 10 souhaitent être accompagnés dans la mise en place de dispositifs pour leurs salariés de 50 ans et plus. C’est quasiment le double par rapport à 2019 où ils étaient 3 sur 10. La prise de conscience de cet enjeu paraît augmenter en France en 2024.

Ils voudraient notamment être accompagnés pour mieux connaître :

  • les informations sur les dispositions légales concernant les salariés seniors ;
  • la mise en place de dispositifs d’aménagement de fin de carrière ;
  • la prévention des problèmes de santé.

Faciliter la fin de carrière des seniors

83 % des salariés pensent qu’aucun élément n’est proposé aujourd’hui pour faciliter la fin de carrière en entreprise. Des solutions sont pourtant identifiées comme :

  • l’ajustement des missions pour participer à des formations et favoriser la transmission des compétences ;
  • la réduction progressive du temps de travail ;
  • la mise en place d’un temps partiel ;
  • la création d’ateliers de préparation à la retraite ;
  • du mécénat de compétences.

Pour faire écho à ces résultats, l’étude sur les Seniors et l’Emploi indique une forte demande de la part des salariés seniors pour une transition douce et progressive vers la fin de carrière. La moitié des personnes interrogées ne savent pas que la retraite progressive existe par exemple.

50 %

des salariés interrogés disent ne pas avoir eu droit à un pot de départ. Remettre de la communication et du social au sein des entreprises semble nécessaire.

Cumuler emploi et retraite

Le cumul emploi retraite est une solution envisagée par 3/4 des seniors sondés. Cette tendance est à la hausse avec +65 % en 10 ans. Les raisons ?

  • Pour avoir un complément de revenu (84 %) ;
  • pour se sentir utile (70 %) ;
  • pour rester actif (68 %).

En moyenne, le cumul emploi retraite rapporterait entre 650 et 1.000 euros supplémentaires par mois. Il est généralement pratiqué à mi-temps pendant deux ans

La reconversion professionnelle : une option pour les seniors

Se reconvertir professionnellement peut être une solution pour les seniors en fin de carrière qui sont demandeurs d’emploi, qui veulent préparer leur fin de carrière ou qui veulent, tout simplement, changer de voie professionnelle. La reconversion concerne tout le monde, à tout âge.

L’étude PageGroup indique que 45 % des salariés seniors envisagent un changement de secteur d’activité en fin de carrière. Ils seraient prêts à rejoindre le domaine marchand et associatif. Pour plus de la moitié d’entre eux, s’engager dans la vie associative et politique locale permet de mieux apprivoiser la retraite.

La reconversion des seniors ne concerne pas seulement un changement de métier, mais englobe toute mobilité professionnelle comme :

  • la création ou reprise d’entreprise ;
  • l’évolution professionnelle vers un poste une responsabilité par exemple ;
  • un changement de poste et/ou d’entreprise ;
  • un changement d’emploi ;
  • un changement de branche d’activité.

Quid des salariés aidants dans l’entreprise ?

On l’imagine : plus nous vieillissons, plus le risque que nos proches aient besoin de nous augmente. De plus en plus de salariés devraient devenir « aidants », c’est-à-dire aider leurs proches limités (notamment leurs parents) dans leurs gestes du quotidien. Mais quelle est la place de ces salariés dans l’entreprise sachant qu’ils ont besoin de temps et de flexibilité ?

Selon l’AGIRC-ARRCO, d’ici 2030, un quart des salariés seront aussi des aidants. Les soutenir est donc essentiel. Pourtant 68 % des salariés estiment que leur entreprise ne dispose pas de politique particulière pour les accompagner.

Pour conclure

L’emploi des seniors est un véritable enjeu pour le monde du travail d’aujourd’hui et de demain. Que ce soit les seniors, les chefs d’entreprise ou les personnes aidantes, des dispositifs doivent être mis en place pour mieux accompagner la fin de carrière et le vieillissement démographique.

Avec sa réforme sur le travail, l’assurance-chômage et les retraites, le gouvernement d’Emmanuel Macron semble vouloir s’attaquer à ce chantier du vieillissement de la population, la baisse de mains-d’œuvre et l’accompagnement des salariés seniors vers une fin de carrière sereine.

Affaire à suivre.

Sources :


●  Pour en savoir plus
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intelligence artificielle métiers

Intelligence artificielle : 10 métiers de l’IA qui recrutent

Découvrez les 10 métiers de l’IA qui recrutent le plus en 2026 et qui sont compatibles avec un projet de reconversion professionnelle. Ces jobs pourraient vous donner des idées de métier vers lesquels vous réorienter !

1. Data Scientist

Le métier de Data Scientist consiste à récolter, gérer et analyser les données. Ce spécialiste des chiffres interprète les informations récoltées par différents biais pour s’assurer du bon fonctionnement de l’IA (intelligence artificielle). Sa mission permet à une entreprise de mieux comprendre et fidéliser des clients et ainsi anticiper ses résultats financiers.

Pour se reconvertir professionnellement dans la data science, vous pouvez suivre une formation initiale ou une formation certifiante niveau bac+3 à bac+6.

Le métier de data scientist fait partie des mieux payés dans le secteur de l’IA. Son salaire brut moyen s’élève à environ 4.500 euros par mois.

Source : les Echos sur les 7 métiers de l’intelligence artificielle les mieux payés par mois.

2. Ingénieur en intelligence artificielle

Si vous souhaitez changer de métier pour vous réorienter professionnellement vers l’IA, le métier d’ingénieur en intelligence artificielle pourrait vous plaire. Ce métier très demandé en 2026 consiste à concevoir des programmes informatiques et des systèmes d’intelligence artificielle.

Ses missions peuvent changer selon son domaine d’expertise. Il peut travailler dans la recherche et le développement des IA, dans leur maintenance, leur intégration…

Pour devenir ingénieur IA, vous devez développer vos compétences en mathématiques et en statistique, mais aussi en informatique, en apprentissage automatique, en robotique et en intelligence artificielle.

3. Architecte Big Data

L’architecte Big data fait partie des métiers les plus recherchés dans le secteur de l’IA. Son rôle est de récupérer, gérer et stocker les données, mais aussi de les structurer pour mieux les analyser.

Si vous voulez changer de voie professionnelle pour devenir architecte Big Data, vous devrez vous former sur les technologies avancées comme les bases de données NoSQL.

La rémunération d’un architecte Big Data s’élèverait à 4.500 euros brut par mois en moyenne.

4. Développeur web

Les développeurs web sont des professionnels du code et de l’informatique. Ils créent des sites web et peuvent, selon leurs missions, travailler avec les intelligences artificielles pour créer des systèmes et des logiciels encore plus poussés.

Vous pouvez suivre une formation professionnelle continue pour devenir développeur web. Certains organismes de formation proposent des formations certifiantes courtes pour vous apprendre les bases et vous préparer à ce nouveau métier.

5. Cogniticien

Le rôle du cogniticien est d’adapter les outils numériques pour augmenter leurs performances, leur sécurité et leur confort pour les humains. Il conçoit, par exemple, des IHM (interfaces homme-machine) pour automatiser certaines tâches.

Pour changer de job et devenir cogniticien, vous devez avoir une forte connaissance en sciences humaines (psychologie, sociologie…), biologie humaine et technologies de communication. Une reprise d’étude est préconisée pour atteindre un niveau Bac+5 avec un diplôme d’ingénieur.

6. Ingénieur Machine Learning

Spécialiste de l’apprentissage automatique, l’ingénieur Machine Learning modifie les machines IA pour leur donner la capacité à apprendre à partir d’un ensemble de données. Le but : leur faire exécuter des opérations complexes. Le rôle de cet ingénieur est d’édifier et intégrer des algorithmes pointus aux IA.

L’ingénieur Machine Learning est au coeur des modèles d’apprentissage automatique. Il travaille sur toutes les étapes du modèle IA.

Pour apprendre ce nouveau métier, vous devrez suivre une formation initiale auprès d’une école d’ingénieurs par exemple.

Le salaire moyen brut d’un ingénieur Machine Learning serait de 3.500 euros brut par mois environ.

7. Ingénieur de prompt

Si vous avez zyeuté ChatGPT, vous avez dû remarquer que, pour fonctionner et produire du contenu, il lui faut une consigne. Plus cette « consigne » est précise, scriptée, et plus la réponse est efficace. C’est ce qu’on appelle un « prompt ».

L’ingénieur de prompt crée des scripts à destination des IA pour obtenir des résultats précis et performants. Son rôle est de générer du texte, des images et des vidéos à partir de prompts efficaces. Il s’agit d’un métier aux compétences techniques pour tester les outils d’IA générative.

Il n’existe pas de formations professionnelles diplômantes pour accéder à ce métier. Vous pouvez l’exercer au sein d’une entreprise ou en tant que freelance.

8. IA Trainer

L’IA Trainer est l’entraîneur d’intelligence artificielle. Il la teste et l’entraîne pour qu’elle puisse s’améliorer et effectuer des tâches de manière autonome. Ce professionnel travaille en collaboration avec les ingénieurs pour développer et préciser les algorithmes.

Un IA Trainer gagnerait en moyenne 3.167 euros brut par mois.

9. Responsable de l’éthique IA

L’intelligence artificielle soulève beaucoup de questions. Le responsable de l’éthique IA possède un rôle important dans la création d’une nouvelle IA. Son rôle est de s’assurer que les systèmes sont développés et utilisés de manière responsable.

Pour se former au métier de responsable de l’éthique IA, il existe une formation professionnelle initiale à l’université d’Artois qui permet d’obtenir un diplôme universitaire Bac+5 dans ce domaine d’activité.

Ce métier d’avenir se développera certainement dans les prochaines années. Nécessaire pour anticiper et prévenir les dérives éventuelles de l’IA, sa présence pourra aussi rassurer certains utilisateurs.

10. Chargé de projet Chatbot

Le chargé de projet ou chef de projet Chatbot gère la création et la mise en place d’un système conversationnel automatique. Le Chatbot est la fenêtre qui vous permet de discuter avec un robot quand vous avez une réclamation ou une question. Il peut être pratique pour améliorer l’expérience client et traiter des demandes générales.

Si vous voulez changer de vie professionnelle et devenir chargé de projet Chatbot, vous devrez développer vos talents en IA. Généralement, les salariés recrutés ont un diplôme d’ingénieur en Bac+5 ou un master en informatique, management de projet, intelligence artificielle ou marketing digital.

Suivre une formation en ligne est également possible.

L’IA : l’ère des ingénieurs… mais pas que !

Les métiers de l’IA qui recrutent sont surtout des postes d’ingénieur et d’experts en informatique. Néanmoins, le développement de l’IA pourra aussi transformer (et non supprimer) les emplois créatifs (designer, artistes…), de la communication et du marketing, de la santé, de l’éducation et du service client.

Le développement des intelligences artificielles impactera une grande partie des emplois actuels, sans parler de notre manière de travailler. Les postes à pourvoir dans ce secteur d’activité nécessiteront des compétences techniques (hard skills). La formation continue doit donc s’adapter car, pour le moment, la formation initiale semble être la plus appropriée pour apprendre un nouveau métier de l’IA.

Les besoins et les recrutements devraient augmenter à mesure que les IA progressent. Anticiper et favoriser la formation professionnelle des salariés est comme nécessaire pour maintenir leur employabilité et favoriser la transition professionnelle de celles et ceux qui veulent évoluer dans leur métier ou leur activité professionnelle.

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retraite auto entrepreneur

Les auto-entrepreneurs et la retraite en 2024

Auto‑entrepreneur : une grande méconnaissance du système de retraite

Il faut dire que le fonctionnement de la retraite pour les micro-entrepreneurs n’a rien de simple. Les personnes interrogées par l’étude Blank se retrouvent majoritairement confuses, voire perdues face au système complexe de la retraite obligatoire.

Bon à savoir !

La retraite des auto-entrepreneurs est prélevée sur le chiffre d’affaires sous forme de cotisations sociales (pour la retraite de base et la retraite complémentaire). Elles vous donnent accès aux droits à la retraite. Toutefois, si vous ne versez pas de chiffres d’affaires, vous ne cotisez pas de droits.

Le calcul du montant de vos droits à la retraite dépend de votre activité professionnelle, selon si vous êtes dans la vente de marchandises, la prestation de services…

Pour en savoir plus, consultez le site du gouvernement sur le régime de retraite du micro-entrepreneur.

La retraite se divise en deux parties :

  1. la retraite de base pour laquelle tout micro entrepreneur cotise via les cotisations sociales prélevées lors de la déclaration du chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf (au mois ou au trimestre) ;
  2. la retraite complémentaire qui complète la pension de base et qui se calcule avec un système de points (plusieurs organismes peuvent la gérer comme l’AGIRC-ARRCO…). Elle correspond à un pourcentage prélevé sur le montant des cotisations sociales.

Si la connaissance de la retraite est floue, voire obscure pour les 18-44 ans, elle se précise en fin de carrière. Et c’est logique. Plus vous vous approchez du départ à la retraite, plus vous vous renseignez sur vos droits à la retraite. De fait, 65 % des 60 ans et plus se disent bien informés sur la retraite de base.

Retraite micro entrepreneur

Réforme des retraites : quel avenir pour les auto‑entrepreneurs ?

Quelles seront les conséquences de la réforme des retraites 2023 sur les gérants d’une auto-entreprise ? Là encore, c’est le flou, surtout pour les professions libérales : 74 % des professionnels pointent un manque de clarté dans la compréhension de la réforme.

Malgré tout, ils sont 92 % de travailleurs indépendants interrogés à avoir identifié l’âge légal de départ à la retraite.

La réforme des retraites impacte l’avenir des auto entrepreneurs sur plusieurs points :

  • le report de l’âge de départ à la retraite passe à 64 ans d’ici 2030 ;
  • une contribution sera demandée aux entreprises, mais elle ne concernerait pas les auto entreprises ;
  • les micro entrepreneurs doivent, comme à l’heure actuelle, générer un chiffre d’affaires minimum pour valider un trimestre de retraite ;
  • une augmentation de la retraite minimum à 85 % du Smic ;
  • un renforcement du dispositif de retraite anticipée pour les carrières longues, ce qui peut concerner certains entrepreneurs ayant commencé à travailler jeunes.

En résumé, les auto-entrepreneurs doivent s‘attendre à l’allongement de la durée de travail et de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein, tout en restant attentifs aux évolutions futures concernant les modalités de cotisation et la validation des trimestres de retraite. La réforme prévoit également des mesures qui pourraient améliorer la situation des auto-entrepreneurs au minimum vieillesse et faciliter la poursuite d’une activité professionnelle pour les seniors.

Préparer sa retraite quand on est travailleur indépendant

La retraite concerne tout le monde, que vous soyez auto-entrepreneur ou salarié du secteur privé. La différence est qu’en tant que travailleur indépendant, c’est à vous de gérer votre retraite. Certes, vous cotisez pour la retraite de base, mais sera-t-elle suffisante lorsque vous voudrez arrêter de travailler ?

Les modalités de calcul de votre pension retraite dépendent de votre profession, selon si vous êtes artisan, commerçant, libéral… Vous renseigner sur vos droits et le calcul de ces droits peut vous permettre d’anticiper votre fin de carrière professionnelle.

Blank vous propose un guide gratuit pour en savoir plus sur le fonctionnement de votre retraite quand vous êtes auto-entrepreneur.

À retenir sur la retraite des auto‑entrepreneurs en 2024

Pour vous aider, voici de que vous pouvez apprendre sur le fonctionnement de la retraite des auto-entrepreneurs en 2024 :

  • la retraite de base est prélevée sur votre chiffre d’affaires sous forme de cotisations sociales ;
  • la retraite complémentaire, obligatoire, est prélevée sur le montant de vos cotisations sociales ;
  • vous obtenez vos droits à la retraite auprès de l’Assurance retraite (numéro de téléphone : 39 60) ;
  • aucune démarche n’est nécessaire pour toucher vos droits, votre affiliation est automatique lors de l’immatriculation de votre entreprise.

En plus de ces régimes, vous pouvez souscrire à des produits d’épargne retraite comme le PER (plan d’épargne retraite) ou l’assurance-vie. Ces produits vous permettent de mettre de l’argent de côté pour votre retraite. Un conseil serait de commencer à épargner tôt et régulièrement, si vous le pouvez, pour faire fructifier votre argent et générer des intérêts.

N’hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels du secteur si vous avez des questions ou des doutes concernant votre retraite.

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brown out

Brown-out : définition, symptômes et solutions

Brown out, définition

Le brown-out se définit par un manque d’énergie au travail. Lorsqu’un salarié ressent une profonde baisse de motivation avec une perte de sens, un épuisement ou une décroissance de sa productivité, on peut parler de brown out.

Ce concept se distingue du burn-out ou du bore-out.

Le burn-out est un épuisement professionnel généralisé. Vous vous sentez dépassé par le travail, ce qui vous plonge dans un état de saturation mentale et physique. Le burn-out nécessite souvent un arrêt de travail pour se reposer et traiter le stress chronique.

Le bore-out se définit par l’ennui. Vos missions vous ennuient et vous êtes même en sous-charge de travail. Paradoxalement, le bore-out peut avoir les mêmes effets qu’un burn-out avec de l’anxiété, une auto dévalorisation et donc du stress néfaste pour votre santé.

Enfin, le brown out est la frontière entre le burn-out et le bore-out. Il se caractérise par une baisse d’énergie : vous effectuez vos tâches de manière automatique, sans mettre du cœur à l’ouvrage. Vous manquez peut-être d’épanouissement professionnel ou de sens dans votre vie professionnelle.

10 symptômes du brown out

Pour savoir si vous faites un brown out professionnel, soyez à l’écoute.

Si vous ressentez ces symptômes, vous pourriez faire un brown out :

  1. une perte de sens au travail ;
  2. une démotivation croissante ;
  3. un épuisement progressif, une fatigue persistante :
  4. un manque d’énergie pour travailler ;
  5. l’impression de vous sentir inutile ;
  6. un doute concernant votre capacité à réaliser un projet, une mission ;
  7. un désir d’isolement et de repli sur vous ;
  8. irritabilité ou apathie, avec une perte de patience rapide ;
  9. une remise en question de votre situation professionnelle et votre avenir professionnel avec un cynisme ou une indifférence de plus en plus importants ;
  10. une perte d’envie de travailler.

L’absentéisme, les changements de comportement, une baisse des résultats, des retards répétés ou la paresse peuvent aussi être des signes visibles du brown out.

Le brown out peut aboutir à un renoncement silencieux ou Quiet Quitting. Cela consiste à faire le strict minimum, remplir ses missions de base, ne pas faire plus, renoncer silencieusement à s’investir davantage dans l’entreprise ou dans les projets professionnels.

À terme, un brown out qui n’est pas pris au sérieux par la hiérarchie peut conduire à une démission du salarié ou, plus grave, à un mal être professionnel.

Les impacts du brown out pour le salarié

Pour les salariés, le brown out peut avoir un impact néfaste avec l’augmentation du stress et des troubles de la santé mentale (anxiété, dépression), une baisse de la qualité du travail, ainsi qu’une diminution de la satisfaction personnelle, ce qui peut mener à un désengagement.

De même, le brown out peut impacter les relations sociales entre les collaborateurs. La désillusion peut conduire certains employés à se retirer socialement, ce qui nuit à la collaboration et au travail d’équipe.

Le brown out a également des conséquences sur la santé physique. Il peut déclencher des troubles du sommeil, de la fatigue chronique, des troubles cardiovasculaires… Le stress, de manière générale, s’il perdure, n’est jamais bon pour la santé !

Pour les employeurs, le brown out augmente le risque de départs de l’entreprise. Le salarié pourrait revoir son projet professionnel pour chercher des opportunités d’emploi plus épanouissantes. Et à raison !

Les causes du brown out

Le brown out peut être causé par un manque de sens et le sentiment de travailler pour rien. La répétitivité des tâches et le manque d’autonomie peuvent aussi conduire à une perte de motivation et d’intérêt pour son job.

De manière plus profonde, le brown out peut aussi s’expliquer par un désalignement des valeurs. Vous pouvez vous sentir en conflit avec le travail proposé, ce qui provoque une remise en question de votre activité professionnelle.

Enfin, le manque de reconnaissance, une communication insuffisante, voire inexistante, et une surcharge de travail peuvent aussi conduire à un brown out. Un environnement de travail négatif augmente les risques d’épuisement émotionnel et d’usure psychologique.

Les solutions pour lutter contre le brown out

La première solution est de prévenir l’épuisement au travail et la démotivation.La prévention est la clé pour améliorer la santé au travail et diminuer les risques psychosociaux. Si vous suspectez un brown-out n’hésitez pas à en parler avec votre manager ou les ressources humaines pour comprendre votre situation et trouver des solutions.

La première étape pour lutter contre le brown out est donc de faire le point sur ce qui ne va pas, ce qui provoque du stress au travail et trouver des solutions concrètes pour améliorer votre bien-être et les conditions de travail.

Le dialogue est essentiel pour repérer les signes d’épuisement ou de souffrance au travail et éviter que cela se transforme en burn-out ou en dépression.

La reconversion, une solution au brown out

La reconversion professionnelle est une mobilité professionnelle qui peut se traduire par :

  • un changement de métier ou de secteur d’activité ;
  • la création ou reprise d’entreprise ;
  • un changement de poste ;
  • un changement d’entreprise.

Toute évolution professionnelle vise à augmenter votre épanouissement et donc à diminuer le stress professionnel.

Si vous aimez votre job actuel, et si vous n’avez pas envie de démissionner, vous pouvez parler de votre malaise avec votre hiérarchie pour mettre en place des solutions concrètes contre le surmenage physique et la perte de sens.

Si vous vous sentez à un tournant de votre vie professionnelle, il est peut-être temps de réfléchir à un projet de reconversion. Inscrivez-vous à notre newsletter pour avoir toutes les informations sur la réorientation professionnelle !

Les solutions à mettre en place dans l’entreprise

Redonner du sens au travail et améliorer l’engagement des salariés sont une solution efficace pour contrer le brown out. En tant que chef d’entreprise ou manager, vous pouvez revaloriser les tâches et les projets du salarié concerné, renforcer son autonomie ou lui offrir des opportunités de formation professionnelle continue ou de développement des compétences.

De même, la reconnaissance et le soutien social favorisent l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Ils améliorent le bien-être au travail et contribuent à éviter le syndrome d’épuisement professionnel.

Des salariés qui se sentent valorisés et soutenus ont plus de facilités à communiquer et donc à partager leur état émotionnel et psychologique. La communication peut prévenir le brown out et l’épuisement physique, tout en favorisant l’accomplissement personnel. Une bonne astuce pour éviter l’apathie !

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augmentation salaire

4 métiers dont le salaire augmentera en 2024

Les secteurs d’activités concernés par une hausse de salaire en 2024

L’ingénierie, l’informatique et le digital, la comptabilité et la finance ainsi que le domaine de la responsabilité sociétale des entreprises font partie des quatre secteurs d’activité les plus concernés par une augmentation de salaire en 2024 (source : étude PageGroup France sur les rémunérations en 2024).

Cette hausse s’explique par un fort dynamisme sur le marché du travail et un besoin de recrutement important. Ces branches d’activité rassemblent également des professions avec un besoin de main-d’œuvre conséquent. Augmenter le salaire permet aux employeurs de renforcer l’attractivité de l’emploi et d’attirer plus de candidats.

1. Le métier de technicien et d’ingénieur

Les métiers de technicien de maintenance, de responsable qualité, hygiène, sécurité et environnement (QHSE) et de directeur technique d’opération verront leur salaire augmenter en 2024.

De nombreux départs à la retraite sont prévus, ce qui implique un fort besoin de recrutement pour les entreprises. Ces métiers nécessitent également des candidats qualifiés, formés aux nouvelles compétences et aptitudes comme l’intelligence artificielle.

+10 %

c’est l’augmentation de salaire possible pour les responsables qualité, hygiène, sécurité et environnement en 2024, d’après PageGroup France. Ils pourront prétendre à une rémunération annuelle brute d’en moyenne 75 à 85.000 euros.

2. Le métier ingénieur informatique

Les métiers de l’informatique sont des métiers d’avenir, notamment en ce qui concerne l’ingénierie et la construction des systèmes informatiques.

Plusieurs métiers devraient voir leur salaire augmenter en 2024 comme :

  • ingénieur cloud (+13 % par rapport à 2023 environ) ;
  • ingénieur DevOps (+15 %) ;
  • pentester (professionnel de la cybersécurité) (+13 %).

Le secteur des IT (technologies de l’information) souffre d’une pénurie de candidats. Il peine à recruter des talents qualifiés, ce qui pousse les entreprises à augmenter les propositions salariales lors de l’embauche ainsi que certains avantages comme le télétravail, la flexibilité, l’accès à la formation professionnelle, etc.

3. Le métier de comptable

La comptabilité fait partie des secteurs d’activité où le salaire augmentera en 2024.

Le métier de comptable général est concerné avec une augmentation de 10 % prévue par rapport à l’année dernière. Ainsi, un comptable débutant pourra prétendre à un salaire annuel brut de 30 à 35.000 euros.

Le métier de contrôleur de gestion est aussi touché par une hausse de la rémunération sur le marché du travail. Le salaire pourra atteindre jusqu’à 80.000 euros avec une expérience professionnelle de 5 à 10 ans.

En 2024, les emplois de la comptabilité et de la finance seront attractifs. Les recruteurs cherchent avant tout des compétences professionnelles solides en gestion de projet et transformation.

4. Les professionnels de la RSE

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est un domaine d’activité assez récent qui rassemble des professionnels autour de sujets sociaux, environnementaux, éthiques et économiques. Elle génère de nouveaux métiers qui recrutent, et dont le salaire augmente en 2024 par rapport à 2023.

Les métiers dont le salaire augmentera en 2024 dans la RSE sont :

  • responsable de développement durable ou RSE ;
  • consultant RSE expérimenté (un poste recherché par les cabinets et les entreprises).

Si vous comptez changer de métier, changer de poste ou effectuer une reconversion professionnelle, consulter la grille des rémunérations moyennes peut vous aider à négocier votre salaire lors de l’entretien d’embauche.

Vous pouvez développer un regard plus éclairé sur le salaire alloué à votre métier en fonction de votre parcours professionnel, de votre expérience et de vos compétences.

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télétravailleur français

Portrait robot du télétravailleur français en 2024

Les femmes font plus de télétravail que les hommes

Le portrait des télétravailleurs français est avant tout celui d’une femme d’environ 30 à 39 ans. Elle a un statut cadre ou ingénieure et travaille dans une entreprise d’informatique, de télécommunication, ou dans l’industrie. Elle travaillerait en moyenne trois jours par semaine au bureau et deux jours à son domicile.

Le site du gouvernement Vie publique estime lui aussi que les femmes sont plus concernées par le télétravail que les hommes. Le problème, c’est que le travail à domicile peut être perçu comme un mode de garde des enfants, encore et toujours attribué, le plus souvent, aux femmes.

Le choix du télétravail concernerait également, dans un couple, celui ou celle qui aurait le salaire le plus faible. Les femmes, là encore, sont souvent plus concernées par une rémunération inférieure par rapport à celle des hommes.

Le télétravail des femmes peut accroître l’inégalité professionnelle, selon le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE). L’institution s’inquiète du risque de « réassignation à domicile » des femmes et d’une diminution des opportunités de carrière.

1 Français sur 3 pratique le télétravail

Pour être plus précis, 33 % des Français pratiquent au moins une fois le télétravail par semaine. Ce chiffre est en augmentation, puisqu’ils étaient 25 % en 2017.

Bien sûr, cette popularité du travail à distance s’est accrue avec la crise sanitaire ou 40 % des Français télétravaillaient.

51 % des cadres

ne pourraient pas rejoindre une entreprise qui ne propose pas le travail à distance, d’après une étude Apec sur le télétravail des cadres.

Cette pratique varie selon l’emploi et le poste. Les cadres sont celles et ceux qui télétravaillent le plus à la maison (75 %), largement devant les employés (17 %) et les ouvriers (4 %). Par ailleurs, une étude de l’Apec sur le télétravail des cadres révélait que 45 % d’entre eux démissionnerait si leur entreprise supprimait le télétravail.

Le 100 % télétravail (full remote) reste toutefois une exception. Les Français continuent de se rendre au bureau et apprécient la forme d’un travail hybride.

3,5 jours

c’est le temps hebdomadaire que passent, en moyenne, les salariés au bureau.

Zoom sur le télétravail des cadres

Les cadres français ont le télétravail dans la peau : 67 % d’entre eux télétravaillent au moins un jour par semaine. 6 % sont même en full remote.

Ces derniers apprécient le travail à distance, car il permet de simplifier l’organisation et de diminuer le temps passé dans les transports.

Les entreprises adoptent le télétravail en 2024

Les entreprises se sont bien adaptées à ce changement de fonctionnement. Elles sont 47 % à avoir intégré une part de télétravail à leur fonctionnement. Toutefois, la présence au bureau reste indispensable et 71 % de ces entreprises imposent des jours obligatoires en entreprise à leurs salariés.

Le télétravail est davantage utilisé dans les secteurs de l’information et de la communication, ainsi que dans les domaines de la finance et des assurances.

Les branches de l’éducation, la santé et l’hôtellerie restauration sont moins enclines à la pratique du travail à domicile.

De même, ce sont les grandes entreprises qui pratiquent le plus le télétravail : 38 % des salariés d’entreprises de 50 à 99 employés, contre 62 % des salariés d’une entreprise de 500 personnes.

Les avantages du télétravail en France

D’après l’étude, les avantages du télétravail seraient :

  1. une meilleure conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle (70 %) ;
  2. un gain de temps (64 %), car les salariés gagneraient en moyenne 4 heures par semaine en évitant les trajets domicile-travail ;
  3. une meilleure productivité (60 %).

En prime, le télétravail diminuerait le niveau d’absentéisme de 1,2 %.

Les inconvénients du travail à distance

Le télétravail possède aussi son lot d’inconvénients :

  1. les conditions de travail à la maison ne sont pas toujours optimales (55 %). Cela concerne surtout l’évaluation du temps de travail en entreprise. La charge de travail peut aussi s’alourdir avec le travail à domicile. De plus, seul un quart des télétravailleurs français disposent d’une pièce dédiée au télétravail ;
  2. une augmentation possible des dérives concernant le droit à la déconnexion, l’accès aux arrêts maladie, ou l’augmentation de la charge de travail ;
  3. des heures supplémentaires non payées ;
  4. une non-participation de l’employeur aux frais induits par le télétravail ;
  5. pour les managers, le télétravail rend leur mission plus complexe.
40 %

des personnes interrogées par l’Apec disent éprouver des difficultés à séparer leur vie professionnelle et leur vie personnelle en télétravail.

Les cadres interrogés par l’Apec se disent conscients des inconvénients et les constatent sur leur interactions et la cohésion de l’équipe, notamment lors de l’arrivée de nouveaux collègues.


●  Télétravail : faites‑vous rembourser vos frais !

Trouver le bon équilibre entre la quantité de travail, le mode de travail (présentiel, hybride, télétravail) et le dialogue avec sa hiérarchie est essentiel pour éviter le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out) et le mal être au travail.

Source : l’Observatoire du télétravail, étude publiée en décembre 2023.

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