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Maelys Léon

auto entrepreneur cotisations

Auto-entrepreneur : ce qui change en 2026

En résumé, voici ce qui change pour les entrepreneurs en 2026 :

  • augmentation des cotisations sociales à 26,1 % en juillet 2026 ;
  • facturation électronique obligatoire et e-reporting pour les grandes entreprises le 1er septembre 2026 ;
  • pas de changement concernant le seuil de franchise de base de TVA.

MISE A JOUR 28 NOVEMBRE 2025 : Le projet du gouvernement voulant abaisser le seuil de la TVA pour les micro-entrepreneurs a été annulé !

MISE A JOUR DU 26 MARS 2025 : Le gouvernement a finalement suspendu temporairement (jusqu’au 1er juin) la mesure concernant l’abaissement de la TVA à 25.000 euros pour les auto-entrepreneurs.

Pas de seuil de TVA unique pour 2026

Dans la loi de finances pour 2026 (PLF 2026), le gouvernement prévoyait d’instaurer un seuil unique de franchise de base de TVA :

  • 37.500 euros de CA annuel, quel que soit son type d’activité.

Cela voulait dire que si, en tant qu’indépendant sous le régime de l’entreprise individuelle (micro-entreprise) vous dépassiez un chiffre d’affaires annuel de 37.500 euros, vous devriez facturer la TVA à vos clients.

21 octobre 2025 : vers une suppression de l’article

Les sénateurs ont voté la suppression de l’article de ce projet 2026 concernant le seuil de TVA et s’aligne sur la position prise par la commission des finances.

Quels seuils de TVA en 2026 pour les entrepreneurs ?

Les seuils actuels (37.500 et 85.000 euros selon son activité professionnelle) restent en place et suivent ceux votés dans le cadre du projet de loi de finances 2025. Ce dernier a déjà procédé à des modifications par rapport aux années précédentes. On vous laisse voir juste en dessous pour les précisions !

Les seuils de TVA en 2025 (suspendu)

Le 3 février 2025, le gouvernement a adopté la loi de finances pour 2025. Celle-ci revoyait largement à la baisse les seuils de franchise de la TVA pour les entreprises individuelles.

Les micro-entrepreneurs devaient inclure la TVA à leur facture et la déclarer auprès des impôts à partir d’un certain montant de CA. Cette mesure concerne tous les entrepreneurs individuels, quel que soit leur régime (BNC, BIC).

Actuellement, les seuils de TVA (qui ont déjà été baissés en juillet 2024) s’établissent à :

  • 37.500 euros de chiffre d’affaires pour les prestations de service (majoré à 41.250 euros) ;
  • 85.000 euros de chiffre d’affaires pour les activités et ventes de biens et de marchandises (majoré à 93.500 euros).

A noter qu’un seuil unique de franchise en base de TVA de 25.000 euros avait été envisagé par le PLF 2025, mais a été abandonné par la loi du 3 novembre 2025, comme pour le projet de 2026.

Le chiffre d’affaires annuel à ne pas dépasser en micro

Le plafond des chiffres d’affaires autorisés sous le régime de l’entreprise individuelle est actuellement de : 188.700 euros pour les activités commerciales d’achat, de vente et d’hébergement (BIC) et 77.700 euros pour les prestations de services commerciales et artisanales (BIC). Ces seuils vous permettent de profiter d’un régime fiscal simplifié.

Une bonne nouvelle pour les professionnels des services à la personne

Pour les entrepreneurs individuels (micro-BIC et micro-BNC) qui ont une activité professionnelle dans le secteur des services à la personne, vous n’êtes plus obligé de vous consacrer exclusivement à ce secteur pour bénéficier d’avantages fiscaux.

Vous pouvez bénéficier d’un taux de TVA réduit à 10 %. Vos clients peuvent également bénéficier, depuis 2025, d’un crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (un atout à valoriser lors de votre prospection).

Cependant, pour être dispensé de l’obligation d’activité exclusive (et exercer un autre métier en parallèle), votre chiffre d’affaires des activités annexes doit représenter au maximum 30 % du chiffre d’affaires total de l’année civile précédente. La comptabilité doit être différenciée et vous devez également déclarer le revenu des activités principales et accessoires.

La facturation électronique obligatoire en 2026

Tout entrepreneur individuel doit fournir une facture à ses clients pour la prestation fournie. Cette facture qui peut être sous format papier ou électronique. Le format électronique deviendra obligatoire à compter du 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI).

L’instauration de la facturation électronique sera obligatoire pour les PME et les micro-entrepreneurs à compter du 1er septembre 2027.

L’augmentation des cotisations sociales

Depuis le 1er janvier 2025, les cotisations sont passées à 24,60 % pour tous les auto-entrepreneurs, sauf pour les professions libérales affiliées à la CIPAV.

Cette augmentation se poursuivra en 2026 comme nous vous l’expliquons ci-dessous.

Rappel : ce qui a changé le 1er juillet 2024 pour les auto‑entrepreneurs

Si vous êtes micro-entrepreneur, vous avez peut-être remarqué une hausse de vos cotisations sociales en déclarant votre chiffre d’affaires à l’Urssaf en juillet dernier. C’est normal ! Depuis le premier juillet 2024, les cotisations de certains micro-entrepreneurs ont augmenté. On vous explique pourquoi.

Micro‑entreprise : plus de cotisations pour la retraite

Les cotisations sociales de certains indépendants en entreprise individuelle (micro-entreprise) ont augmenté ce 1er juillet. Cette hausse, si elle a pu surprendre, est néanmoins une bonne nouvelle, car elle augmente vos droits à la retraite complémentaire.

La retraite des auto-entrepreneurs n’est pas la chose la plus aisée à comprendre. 90 % des micro déclarent d’ailleurs n’avoir aucune connaissance du fonctionnement de leur système de retraite ou de leur manière de cotiser pour leur fin de carrière.

Cotiser pour sa retraite quand on est indépendant

Tout travailleur indépendant cotise pour sa pension retraite. Pour les micro-entrepreneurs, cette participation prend la forme de cotisations sociales prélevées sur le chiffre d’affaires mensuel ou trimestriel déclaré à l’Urssaf. C’est la retraite de base.

Vous disposez également d’une retraite complémentaire qui complète la retraite de base. Elle se calcule selon un système de points qui correspond à un pourcentage prélevé sur le montant des cotisations. Des organismes comme l’AGIRC-ARRCO la gèrent (tout dépend du métier que vous faites).

L’augmentation des cotisations sociales est une bonne nouvelle

Certes, dès que le mot « augmentation » apparaît, il y a une petite crainte de voir son pouvoir d’achat diminuer. Or l’augmentation des cotisations sociales reste une bonne nouvelle pour les entrepreneurs. Elle permet de préparer le départ à la retraite et d’anticiper une pension plus confortable pour vivre sans travailler.

56 %

des travailleurs indépendants ont un statut de micro-entrepreneur.

Le taux de cotisation augmentera progressivement pour passer de 23,1 % à l’heure actuelle à 24,6 % en 2025 et 26,1 % à partir du 1er juillet 2026.

Selon la Fédération nationale des auto-entrepreneurs (FNAE), cette augmentation pourrait rapporter, en moyenne, 75 euros de retraite complémentaire par mois.

Penser à sa retraite quand on est micro‑entrepreneur

L’entrepreneuriat apporte une forme de liberté que les salariés n’ont pas forcément. Cependant, il comporte aussi son lot d’inconvénients. Le manque de protection sociale en fait partie.

Les auto-entrepreneurs, particulièrement, n’ont pas accès à l’assurance-chômage par exemple, et leurs cotisations retraite restent assez basses par rapport aux salariés du secteur privé.

La retraite se pense tôt, avant la fin de votre activité. Elle s’anticipe. En tant qu’indépendant, vous cotisez vos droits auprès de l’Assurance retraite. Aucune démarche n’est à accomplir, puisque l’affiliation est automatique lors de l’immatriculation de votre entreprise.

Chaque mois, ou chaque trimestre, vous cotisez. Le montant prélevé correspond à un pourcentage de votre chiffre d’affaires (environ 21 à 23 % selon l’activité professionnelle). Ce pourcentage inclut la retraite de base et la retraite complémentaire.

Enfin, la réforme des retraites a modifié l’âge légal de départ à la retraite pour tous les actifs, y compris les micro-entrepreneurs. Vous pouvez arrêter de travailler dès que vous avez atteint l’âge légal. Pour percevoir la retraite à taux plein, vous devez avoir cotisé un certain nombre de trimestres.

Si vous êtes né après 1968, l’âge légal de départ à la retraite est désormais de 64 ans.

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reconversion durée

Quelle est la durée moyenne d’une reconversion ?

La durée moyenne d’une reconversion est de 12 mois

1 an. C’est le temps moyen estimé qu’il faudrait pour se reconvertir professionnellement. Ce chiffre peut varier de 9 à 36 mois, soit plus de 2 ans pour changer d’orientation professionnelle.

Cette durée dépend de votre projet de reconversion. Elle dépend de votre motivation et de vos aspirations. Elle dépend, aussi, des conditions pour réorienter votre carrière, selon que vous devez suivre une formation professionnelle continue ou initiale, faire valider vos acquis par la VAE (validation des acquis de l’expérience)…

Et que dire du temps de réflexion ? Dès l’instant où émerge l’envie de changement et jusqu’au moment de la réalisation, plusieurs années peuvent s’écouler.

Le plus important est de construire un projet professionnel cohérent, réaliste et solide. Quel que soit votre objectif (création d’entreprise, changement de métier, changement de secteur d’activité, expatriation…), prenez le temps de faire le point sur votre situation professionnelle et sur vos envies, puis de chercher les informations dont vous avez besoin pour vous réorienter professionnellement.

Que se passe‑t‑il en 12 mois de réorientation professionnelle ?

Les 12 mois pendant lesquels vous vous préparez à changer de métier peuvent inclure :

  • le temps de réflexion pour choisir un nouveau métier, chercher les informations ou encore faire des demandes de financement de la formation ;
  • la durée de formation qui peut être courte (quelques semaines à quelques mois) ou longue (jusqu’à 2, voire 5 ans ou plus si vous devez reprendre un parcours de formation initiale) ;
  • les étapes de la reconversion (faire le point, s’informer, se former, trouver un emploi).

Tout peut aller beaucoup plus vite quand changer d’emploi devient une urgence, en cas de burn-out par exemple. Dans ce cas, vous devrez prendre des décisions rapides en un minimum de temps.

Les facteurs d’influence du temps de reconversion

Ce temps varie selon votre situation et vos contraintes personnelles. Vous pouvez choisir de vous former en dehors du temps de travail, ce qui demandera plus de temps personnel que si vous décidiez de suivre une formation pendant vos horaires de bureau.

De même, votre niveau d’expérience professionnelle, de qualification et de compétences peut influencer cette durée moyenne de reconversion.

Changer de voie professionnelle de manière radicale peut aussi augmenter le temps de formation et nécessiter plus de préparation et de réflexion dans la construction du projet.

À l’inverse, si vous souhaitez changer de profession, mais rester dans un domaine d’activité que vous connaissez, en lien avec votre parcours professionnel, vous aurez peut-être moins besoin de vous former. En ayant déjà les compétences et aptitudes pour réorienter votre carrière professionnelle, vous réduisez le temps de formation et pouvez entamer une reconversion plus rapidement.

Enfin, un dernier facteur est celui du contexte économique. Envisager une reconversion vers un métier qui recrute facilite la transition, car les offres d’emploi sont plus nombreuses, ce qui renforcera votre employabilité, surtout si vous avez le niveau de qualification demandé.

À l’inverse, certains domaines d’activité recrutent peu. Ou alors, vous pourriez vivre dans une région où les postes se font rares. Dans ce cas, votre reconversion pourra prendre plus de temps et nécessiter des ajustements pour trouver un travail dans lequel vous pourrez vous épanouir.

Suivre les étapes de la reconversion pour réussir son projet

Pour mener à bien votre évolution professionnelle, nous avons déterminé 4 étapes à suivre le long du processus de reconversion :

  1. faire le point sur votre situation, vos besoins et vos objectifs ;
  2. s’informer sur les métiers qui vous intéressent et les dispositifs de formation et de financement ;
  3. se former pour développer ses compétences professionnelles et augmenter son niveau de qualification (grâce à une certification ou un diplôme) ;
  4. trouver un emploi (ou créer une entreprise).

Ces quatre phases aident à créer un plan d’action clair pour réussir sa reconversion, ou du moins l’organiser afin de ne pas se sentir dépassé.

Changer de travail n’est pas anodin, surtout si vous avez des responsabilités (enfants, crédit immobilier…). C’est pourquoi bien préparer ce changement de vie professionnelle est essentiel. Vous limiterez aussi les freins à la reconversion et les peurs qui vous freinent dans vos démarches et vous font perdre du temps.

Faire le point

Cette première étape consiste à dresser le bilan de votre vie professionnelle et analyser vos motivations à changer de job ainsi que vos objectifs.

Nous sommes au tout début de votre nouvelle aventure professionnelle. Votre projet est encore en construction. Vous pouvez demander conseil auprès d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) qui est un service gratuit d’accompagnement à la reconversion.

Vous pouvez aussi faire le point sur vos compétences grâce à un bilan de compétences. Ce dispositif, payant, vous permet d’avoir une vision d’ensemble de vos capacités. À la fin, vous savez exactement quelles sont vos compétences transversales, transférables et techniques. Le bilan vous aide aussi à estimer vos besoins de formation.

Enfin, le coaching professionnel est également une possibilité pour discuter de vos envies professionnelles et construire un programme de reconversion sur mesure qui vous aidera à commencer une nouvelle carrière.

S’informer

Après le temps de la réflexion vient celui de la recherche. Pendant cette deuxième étape, notez toutes les informations qui vous seront utiles au moment d’enclencher le processus de reconversion :

  • les formations professionnelles qui pourraient renforcer votre insertion professionnelle et vous aider à apprendre un nouveau métier ;
  • les dispositifs de financement de la formation comme le compte personnel de formation (CPF), l’AIF de France Travail (ex Pôle Emploi) ou le PTP de Transitions Pro ;
  • les témoignages de reconvertis qui sont passés par toutes ces étapes, ces doutes et qui ont réussi leur projet ;
  • le témoignage des professionnels du domaine d’activité que vous visez.

Certains dispositifs vous permettent de tester un métier avant de faire une reconversion. C’est le cas, par exemple, du stage d’immersion professionnelle qui vous permet de découvrir une profession le temps de quelques semaines.

Se former

La formation est l’étape qui peut durer le plus longtemps dans le processus de reconversion. Sa durée dépend de sa nature, de son format et de vos besoins. Une reprise d’études peut facilement vous conduire jusqu’à 5 ans de formation.

Néanmoins, rassurez-vous, toutes les formations ne sont pas aussi longues. La plupart, en réalité, sont assez courtes : entre 3 et 6 mois en moyenne pour la formation continue. Tout dépend de la branche d’activité dans laquelle vous souhaitez vous reconvertir et de vos compétences.

La formation est néanmoins un atout pour votre changement de carrière. Elle vous permet d’obtenir un certificat ou un diplôme qui atteste vos compétences et facilite votre recrutement. Elle contribue également à la sécurisation de votre avenir professionnel.

Recherche d’emploi

La recherche d’emploi peut, elle aussi, s’avérer plus ou moins longue selon votre projet. Tout dépend du marché.

Parfois, un manque d’expérience vous pénalise. Sachez tout de même que les recruteurs sont nombreux à apprécier les profils de reconvertis. Même si vous n’avez pas forcément l’expérience dans ce nouveau domaine, vous avez tout un parcours derrière vous qui rend votre profil intéressant.

Servez-vous de votre reconversion ! Elle n’est pas une faiblesse par rapport à d’autres candidats, mais une force. Elle prouve votre motivation, votre persévérance et votre volonté d’apprendre et de maîtriser ce métier.

Création d’entreprise

Une possibilité de la réorientation est de créer une entreprise. L’entrepreneuriat séduit souvent les reconvertis, car elle apporte la liberté et la flexibilité qu’ils recherchent.

Créer ou reprendre une entreprise représente un tout autre défi que la recherche d’un emploi. Vous devrez vous former pour connaître les statuts juridiques, les étapes de création ou de reprise d’entreprise, ainsi que les techniques pour la développer, trouver des clients et vivre de cette nouvelle activité professionnelle.

Conseils pour estimer la durée de son projet de reconversion

Chaque reconversion est individuelle. Pour estimer la durée que prendra votre projet de réorientation, vous pouvez :

  1. regarder le temps de formation moyen des formations qui vous intéressent (il est généralement indiqué sur leur programme) ;
  2. faire un bilan de compétences pour estimer vos besoins et déterminer le temps approximatif qu’il vous faudra pour changer de carrière ;
  3. discuter avec des personnes qui ont effectué un changement de job.

La reconversion professionnelle est un projet sur le long terme. La persévérance et la patience vous aideront à le concrétiser. En cas de démotivation ou de doutes, vous pouvez toujours en parler avec vos proches et des personnes qui vous soutiennent. Un coach professionnel peut aussi vous aider à traverser les périodes d’angoisse.

Ces périodes sont normales. Un changement de vie professionnelle reste un changement de vie, et tout changement fait peur.

Mais vous n’êtes pas seul. Vous pouvez vous faire accompagner. N’hésitez pas à faire appel à des organismes de conseil et de formation.

Découvrez notre annuaire de la reconversion avec tous nos partenaires pour vous guider dans les différentes étapes de la réorientation.

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citation motivation

10 citations de motivation pour sa reconversion

La motivation lors de sa reconversion… Tout un défi !

La motivation est le nerf de la réorientation professionnelle. Pour réussir à changer de vie et exercer le métier de vos rêves, pour lequel vous avez tout quitté, il vous faut une bonne dose de courage, de persévérance et surtout, surtout, de la motivation.

C’est pourquoi faire le point sur votre situation professionnelle avant de réorienter votre carrière est essentiel pour tester vos motivations profondes et distinguer l’envie passagère de l’envie réelle de changer de métier.

En effet, il ne suffit pas d’avoir envie de changer de travail pour se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. Se reconvertir professionnellement implique des efforts, du temps et beaucoup de réflexion. Pendant cette période, des doutes et des freins peuvent émerger, entachant votre motivation, alors si fraîche et neuve au début du projet.

Pour rester motivé pendant un changement professionnel, rappelez-vous pourquoi vous faites cela. Pourquoi faites-vous cette reconversion ? Dans quel but ?

Vous faire accompagner dans ce changement de vie professionnelle peut aussi être bénéfique et consolider votre détermination.

Le coaching professionnel est une solution si vous souhaitez un accompagnement à la reconversion.

10 citations pour garder sa motivation

Voici une sélection de 10 citations de motivation qui vous aideront, je l’espère, à garder la foi et du zèle pour changer de job. L’objectif : que vous puissiez enfin vous épanouir dans une activité professionnelle qui vous plaît.

« Il n’est jamais trop tard pour être ce que vous avez toujours voulu être. »

George Eliot

« La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant, mais en laissant les choses se faire d’elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent alors que les plantes souples survivent aux ouragans. »

Épicure

« Le succès est la somme de petits efforts répétés jour après jour. »

Robert Collier

« J’ai appris il y a longtemps qu’il y a quelque chose de pire que de rater l’objectif : ne pas passer à l’action. »

Mia Hamm

« On ne peut pas changer tout ce qu’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas. »

James Baldwin

« Change ta vie aujourd’hui. Ne parie pas sur le futur, agis maintenant, sur-le-champ. »

Simone de Beauvoir

« Lorsque le cœur a parlé, il n’est pas convenable que la raison élève des objections. »

Milan Kundera

« L’excellence est un art que l’on n’atteint que par l’exercice constant. Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L’excellence n’est donc pas une action, mais une habitude. »

Aristote

« Lâcher prise, pour moi, c’est arrêter de s’accrocher à des choses qui n’ont pas d’importance. C’est arrêter de vouloir contrôler des choses qui ne sont pas contrôlables. »

Marie-Laure Cuzacq

« Il n’y a qu’un homme contre qui je dois me défendre toujours : c’est moi-même. »

Emil Cioran

Bonne reconversion professionnelle !

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métiers du sport

10 métiers du sport pour se reconvertir

Voici quelques idées de métiers du sport pour faire une reconversion professionnelle.

1. Coach sportif

coach sportif

Si vous aimez les gens, le contact social, humain et souhaitez les aider à se mettre en forme pour atteindre leurs objectifs sportifs… Le métier de coach est peut-être fait pour vous. Compatible avec un changement de carrière et une réorientation professionnelle, l’entraîneur ou l’éducateur sportif (voire le préparateur physique ou le personal trainer) accompagne une ou plusieurs personnes dans sa préparation sportive.

Se former est essentiel pour devenir coach sportif, surtout si vous n’avez pas effectué un parcours professionnel dans le domaine du sport. Vous pouvez suivre une formation continue à distance ou en présentiel, et passer votre brevet professionnel de la Jeunesse de l’Éducation populaire et du Sport (BPJEPS) ou alors un brevet d’État d’éducateur sportif option métiers de la forme.

2. Professeur d’EPS

professeur EPS

Professeur d’Éducation physique et sportive (EPS) est un métier du sport qui recrute. Vous pouvez exercer cette profession dans un établissement scolaire public en tant que titulaire ou contractuel, ou bien dans un établissement scolaire privé.

Si vous passez le concours de la fonction publique, vous devenez enseignant dans la fonction publique. Ce très beau métier vous met en contact direct avec des jeunes de 11 à 18 ans (niveau collège et lycée) avec lesquels vous pourrez partager votre passion du sport.

Pour devenir professeur d’EPS, l’Éducation nationale conseille de suivre une formation en Master MEEF après une licence STAPS. Ce n’est cependant pas la seule voie possible, puisque vous pouvez passer le concours du CAPES en candidat libre sans effectuer une formation initiale, ce qui peut convenir à certains profils de reconvertis qui ne souhaitent pas faire de reprise d’étude.

Découvrez toutes les passerelles et les possibilités pour choisir un nouveau secteur d’activité dans le cadre d’un projet de reconversion, données par le directeur général des ressources humaines de l’Education nationale, Boris Melmoux-Eude.

3. Journaliste sportif

journaliste sportif

Si le sport vous passionne, un moyen de vous rapprocher de ce secteur d’activité est de devenir journaliste sportif. Ce métier peut vous plaire si vous avez une culture générale du sport solide ainsi que des compétences professionnelles en rédaction et en expression orale.

Vous pouvez reprendre un parcours de formation initiale et faire une école de journalisme, ou passer par l’université, avant de vous spécialiser dans la branche du sport. Pour devenir journaliste sportif sans diplôme, vous devez absolument maîtriser la culture générale du sport.

Nous vous conseillerions de faire une formation professionnelle pour monter en niveau de qualification, obtenir une certification ou un diplôme (si vous passez par la validation des acquis de l’expérience (VAE) par exemple) et faciliter votre recherche d’emploi ainsi que votre employabilité.

Astuce :

Le stage en immersion professionnelle peut également être une bonne idée pour tester un métier tout en vous permettant d’avoir une première expérience professionnelle.

4. Médecin du sport

médecin du sport

Si vous travaillez dans le secteur médical, si vous êtes médecin ou si vous avez effectué des études de médecine, vous pourrez plus facilement vous réorienter professionnellement vers le métier de médecin du sport. Vous pourrez suivre une formation professionnelle continue complémentaire.

Au contraire, si vous n’avez aucune compétence ou aptitude médicale, vous serez obligé de passer par la formation initiale et la faculté de médecine pour devenir médecin du sport. Cette formation est indispensable pour acquérir les nouvelles compétences nécessaires à votre futur travail.

Le médecin du sport accompagne les sportifs, notamment les sportifs de haut niveau, dans leurs soins. Il travaille avec les athlètes afin de suivre et améliorer leur condition physique, quel que soit leur âge ou leur niveau.

5. Agent sportif

agent sportif

L’agent sportif, ou agent de joueur, s’occupe de gérer la carrière d’un athlète. Il constitue un intermédiaire entre le joueur et le club sportif par exemple ou les marques qui veulent collaborer avec lui. Sa mission est multiple : il s’occupe de la communication, de la publicité et de l’image publique du joueur et peut négocier ses contrats.

Pour devenir agent sportif dans le cadre d’un changement de métier, vous devez être titulaire d’une licence d’agent sportif. C’est un métier né de la professionnalisation des compétitions sportives. Il est encadré par le Code du sport.

Seule une habilitation vous permet d’exercer ce métier. Elle est délivrée par les fédérations des disciplines sportives pour lesquelles vous souhaitez intervenir et reste valide pendant trois ans. Certaines écoles préparent à l’obtention de la licence comme Amos Sport Business School ou Sport Business.

Le salaire d’un agent sportif dépend de la rémunération brute du joueur. Il se calcule par rapport à un pourcentage estimé entre 3 et 10 % (qui est le maximum autorisé en France).

6. Arbitre

arbitre

Vous pouvez devenir arbitre bénévole en dehors de votre temps de travail, ce qui peut vous donner une première expérience de ce métier. Néanmoins, si vous voulez devenir arbitre professionnel et être rémunéré pour cela, vous devrez passer un examen théorique ou pratique et obtenir un diplôme universitaire en Sport de haut niveau et arbitrage.

Cette spécialité d’arbitrage est possible en STAPS. Le cursus est également compatible avec la formation continue, ce qui convient aux personnes qui veulent changer de voie professionnelle et apprendre un nouveau métier. La durée de formation est de deux ans.

7. Psychologue du sport

psychologue sport

Le psychologue sportif s’est spécialisé dans l’accompagnement psychologique et la santé mentale des athlètes et sportifs de haut niveau. Nous ne sommes pas sans savoir que pratiquer un sport à un niveau professionnel peut s’avérer très éprouvant, causer de la pression, de l’anxiété, voire des traumatismes. Surexposition sociale, isolement, compétition… L’accompagnement psychologique est parfois nécessaire pour améliorer ses performances.

Le sport est à la fois une épreuve physique et mentale. Le psychologue du sport a acquis des compétences professionnelles solides en psychologie générale avant de choisir sa spécialité en psychologie sportive. Reprendre des études est souvent nécessaire si vous envisagez de changer de branche d’activité.

On parle aussi de préparateur mental. Un titre professionnel de psychologue est nécessaire pour exercer cette profession et s’élève à un niveau Bac+5. Ce coach mental accompagne souvent des professionnels, mais toute personne souhaitant travailler son mental sportif peut y avoir recours.

8. Responsable marketing ou de communication dans le sport

marketing sport

Voilà une idée de métier qui pourrait plaire aux personnes qui ont une expérience professionnelle dans la communication ou le marketing. Cette spécialisation peut vous servir pour tout un tas de secteurs d’activité, dont le sport.

Si vous avez pour projet professionnel de changer de job, pourquoi ne pas effectuer une mobilité externe ? Vous conservez votre job actuel, sauf que vous employez vos compétences dans une autre entreprise et, pourquoi pas, auprès des sportifs.

Vous pouvez trouver un job dans une fédération, un club ou une institution qui gère les événements sportifs. Si vous n’êtes pas issu du marketing, il existe des centaines de formations professionnelles pour adultes en reconversion, en ligne, à distance, en centres de formation ou en écoles et universités. Vous avez le choix !

Nous vous conseillons de bien vous informer sur les formations afin d’en choisir une, certifiante ou diplômante, qui vous aidera à atteindre votre objectif et à exercer le métier de vos rêves.

Astuce

Respectez les 4 étapes de la reconversion avant de changer de profession :

  1. faire le point sur sa situation professionnelle, ses motivations et aspirations à changer de vie professionnelle (grâce, par exemple, à un bilan de compétences) ;
  2. s’informer sur la formation professionnelle, les jobs intéressants, la manière d’effectuer sa transition professionnelle et les moyens de financement comme le compte personnel de formation (CPF) ;
  3. se former pour obtenir les qualifications professionnelles et les compétences nécessaires ;
  4. trouver un emploi.

Prenez le temps d’organiser votre changement de carrière, de préparer un plan d’action clair et cohérent. Le conseil en évolution professionnel (CEP) ou le coach professionnel peut vous aider à établir ce programme de reconversion.

9. Organisateur d’événements sportifs

organisateur événements sportifs

Devenir organisateur d’événements sportifs est un bon moyen d’effectuer une reconversion dans le milieu du sport. Vos missions sont variées et consistent en la gestion et la logistique des manifestations sportives comme un championnat, une rencontre ou, par exemple, les Jeux olympiques.

Pour faire ce métier, vous pouvez vous former en école de commerce ou suivre différentes formations aux métiers du sport et à l’organisation événementielle. Vous pouvez également trouver un stage d’immersion professionnelle en club ou dans une entreprise pour gagner en expérience et vous faire une idée de ce métier avant d’entamer une reconversion.

10. Moniteur de sport

moniteur sportif

Enfin, une dernière idée pour se reconvertir professionnellement est de devenir moniteur de sport. Vous pouvez adapter cette activité professionnelle selon vos préférences : moniteur de ski en montagne, moniteur d’escalade… Votre travail consiste généralement à accompagner, guider et enseigner à des groupes (touristes, séminaires…) une pratique sportive.

Vous pouvez travailler au sein d’associations sportives ou de structures privées. Vous êtes spécialiste dans une discipline sportive (tennis, voile…). La plupart des moniteurs sont titulaires du BPJEPS qui est accessible à tout moment de votre carrière professionnelle, quel que soit votre niveau d’études.

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cv sans diplôme

Comment rédiger un CV sans diplôme ni expérience ?

Faire un CV sans diplôme ni expérience

Vous pouvez tout à fait créer un CV convaincant sans avoir de diplôme ou d’expérience professionnelle. L’important est de mettre en avant vos atouts afin de montrer votre potentiel aux recruteurs. Bien sûr, tout dépend du poste et du métier visé. Devenir chirurgien dentiste sans diplôme est impossible (et heureusement pour nos sourires).

Néanmoins, il existe des centaines de métiers qui recrutent sans diplômes comme vendeur, rédacteur web ou encore graphiste ou naturopathe.

Ainsi, pour réussir son CV sans certification ni diplôme et attirer l’attention des recruteurs, notre premier conseil serait d’identifier vos points forts et de les mettre en avant. On vous explique comment rédiger ce CV simple et unique.

1. Exposer ses compétences

La première chose à comprendre pour bien faire un CV est de le personnaliser. Personnalisez-le selon l’offre d’emploi à laquelle vous postulez, le type de poste recherché, ses missions, et l’entreprise.

Lisez bien la fiche de poste pour repérer les compétences et aptitudes recherchées par l’employeur. Ensuite, listez vos compétences professionnelles. Celles-ci se distinguent en deux catégories :

  • les soft skills, ou les compétences comportementales, qui englobent vos capacités relationnelles (esprit d’équipe, bonne communication, empathie, sens de l’écoute…) ;
  • les hard skills, ou les compétences techniques, qui comprennent les savoir-faire acquis pendant la formation initiale ou continue ainsi qu’au gré de l’expérience professionnelle ET personnelle (dans le cadre d’un bénévolat par exemple).

Faire le point sur ces compétences avant de partir à la recherche d’un emploi peut vous aider à mieux « vendre » vos talents aux recruteurs. Le bilan de compétences est un dispositif utile pour dresser la liste de ces capacités.

Sur votre CV, exposez vos compétences clés, c’est-à-dire celles que vous possédez et qui sont demandées ou essentielles pour le job visé. N’hésitez pas, par exemple, à faire ressortir votre maîtrise de langues étrangères, de logiciels, sens de l’organisation, de la rigueur… Notez toutes les compétences acquises au cours de votre vie professionnelle et personnelle et qui pourraient intéresser le recruteur.

2. Valoriser ses expériences et ses accomplissements

Même sans avoir d’expérience professionnelle dans un domaine d’activité précis, vous AVEZ de l’expérience, et ce, quel que soit votre âge, votre situation professionnelle ou votre parcours professionnel. Fouillez dans votre mémoire et faites un exercice d’introspection pour les identifier et les mettre en avant sur votre CV.

Les expériences personnelles peuvent intéresser le recruteur et vous aider à sortir du lot. Par exemple, parlez de vos projets personnels, vos activités associatives, vos voyages, vos stages… Tout ce qui vous paraît utile et pertinent pour l’emploi recherché.

Ensuite, parlez de vos expériences « professionnelles » (bénévolat, job étudiant, stage…). Détaillez les tâches et missions effectuées, les résultats obtenus… Attention, le CV doit rester bref. Soyez succinct quand vous l’écrivez et détaillez davantage ces expériences dans la lettre de motivation.

3. Soigner son accroche

L’accroche du CV est très importante pour happer votre lecteur (ici, le recruteur), capturer son attention et susciter son intérêt. Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, nous vous avions proposé 10 phrases d’accroche pour le CV. N’hésitez pas à aller lire l’article pour vous inspirer.

Dans cette accroche, ne parlez pas de votre manque de qualification professionnelle. Mettez l’accent sur vos qualités et vos talents. En somme, expliquez très rapidement, et en quelques lignes, ce que vous savez faire et pourquoi vous seriez le bon candidat pour le job.

L’idée est de vous démarquer des autres candidats. Jouez aussi sur votre motivation en expliquant pourquoi vous postulez et ce que vous pourriez apporter à l’entreprise.

4. Structurer son CV

Un bon CV doit rester clair et concis. Il doit idéalement tenir sur une seule page A4, facile à tenir et à imprimer, simple à lire et bien structuré. Créez différentes rubriques pour organiser vos informations.

CV

Le CV doit mêler enthousiasme et professionnalisme, refléter votre personnalité. Les recruteurs reçoivent de nombreuses candidatures. Afin d’obtenir un rendez-vous pour un entretien d’embauche, prenez soin autant de la forme que du fond.

N’hésitez pas à vous inspirer de certains exemples de CV, que vous pouvez parfois télécharger gratuitement, pour créer une structure cohérente, lisible et bien organisée.

Un conseil : repérez les mots-clés utilisés dans l’annonce d’emploi et réutilisez-les intelligemment dans votre CV !

5. Adapter son CV à chaque offre

Nous l’avons dit en début d’article, mais la personnalisation est très importante lorsque l’on rédige un CV. Chaque proposition d’emploi est différente. Adaptez votre curriculum vitae en fonction des compétences recherchées par les employeurs.

6. Soigner la présentation

La mise en page compte. Elle est le premier lien entre vous et le recruteur. Vous trouverez des modèles de CV sur la plateforme Canva (templates) ainsi que sur d’autres sites d’offres d’emploi qui vous aideront à créer un CV professionnel efficace pour votre recherche d’emploi.

Nous vous conseillons de choisir une mise en page sobre et professionnelle, en somme réaliser un CV classique, à moins que l’entreprise ait une identité visuelle punchy ou particulière. Dans ce cas, n’hésitez pas à vous en inspirer pour faire un CV original.

De même, pensez à relire votre CV avant de l’envoyer pour supprimer toutes fautes d’orthographe et garder un ton professionnel. Les polices choisies doivent rester lisibles et compréhensibles. Pareil pour la taille de la police qui ne doit être ni trop grande ni trop petite, ainsi que la typographie.

Enfin, si vous comptez l’imprimer ou le partager, préférez un format PDF.

Outils de création de CV

Il existe plusieurs outils gratuits pour créer un CV parfait comme Canva ou LinkedIn. Vous pouvez aussi opter pour la méthode classique et l’écrire au format Word ou OpenOffice avant de l’imprimer et de postuler. La rédaction de CV dépend de votre aisance sur les différents outils informatiques.

Canva propose des modèles de CV originaux et variés, parfaits pour faire son CV sur Internet de manière simple et rapide, tout en bénéficiant d’exemples modernes et conformes à ce qu’attendent la majorité des recruteurs.

LinkedIn est une plateforme dédiée aux professionnels. Elle permet de créer son CV à télécharger, mais aussi de postuler à des candidatures spontanées et d’envoyer son curriculum vitae directement aux entreprises.

Se former pour gagner en qualification et en expérience

Si le métier que vous recherchez ou dans lequel vous souhaitez vous reconvertir professionnellement nécessite un diplôme, pensez à la formation professionnelle.

Se former avant de chercher un nouvel emploi est une solution pour accroître son niveau de qualification et favoriser son insertion professionnelle. C’est aussi une manière de sécuriser son employabilité, surtout sur un marché du travail évolutif.

La formation continue est souvent plébiscitée pour acquérir les compétences nécessaires afin de trouver un emploi ou d’effectuer une reconversion professionnelle dans un nouveau secteur d’activité. Elle augmente aussi les chances de recrutement grâce à l’obtention d’un certificat d’aptitude, d’un titre professionnel ou d’un diplôme.

Exemple de structure pour un CV sans expérience ni diplôme

Voici comment vous pouvez structurer votre CV sans diplôme ni expérience :

  1. vos informations personnelles (nom, prénom, éventuellement la date de naissance et coordonnées) ;
  2. un titre qui reprend, généralement, le nom du métier visé (ex. Photographe, Rédacteur, Soigneur animalier…) ;
  3. deux ou trois phrases d’accroche pour vous présenter, présenter vos atouts et attirer l’attention ;
  4. vos formations si vous en avez suivies (formation initiale, même sans diplôme, ou formation continue), à lister dans l’ordre chronologique, ou votre parcours scolaire ;
  5. vos compétences (techniques et comportementales) ;
  6. vos expériences professionnelles, si vous en avez (comme bénévole par exemple ou au cours de stages) et personnelles ;
  7. vos centres d’intérêt (activités idéalement en lien avec le poste à pourvoir).

Vous pourrez détailler vos aspirations et vos motivations dans la lettre de motivation qui, elle aussi, doit être ultra personnalisée. N’hésitez pas à bénéficier de l’aide d’un conseiller d’orientation ou de votre conseiller France Travail (ex Pôle Emploi) si vous êtes demandeur d’emploi.

Le conseiller en évolution professionnelle (CEP) peut éventuellement vous aider dans cette rédaction. Il propose un accompagnement gratuit pour construire un projet professionnel cohérent et complet, ainsi qu’un programme de reconversion clair, capable de répondre à vos envies professionnelles.

Astuce en plus :

Pour la recherche d’emploi, pensez aussi à mettre à jour votre profil LinkedIn. Des chasseurs de têtes et des recruteurs peuvent vous contacter sur la plateforme, ce qui en fait un bon outil de création d’opportunités professionnelles afin de décrocher un entretien et trouver un travail.

De plus, LinkedIn permet une création de CV automatique à partir de vos informations.

Enfin, pour multiplier vos chances d’obtenir un entretien, n’hésitez pas à déposer vos CV sur une CVthèque. De nombreux sites d’offres d’emploi en proposent comme Indeed et France Travail.

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travailler de chez soi

10 métiers pour travailler de chez soi

1. Spécialiste en marketing digital en freelance

marketing digital

Une grande majorité de métiers en freelance sont compatibles avec le travail à domicile. Alors si, en plus, vous décidez de faire une reconversion professionnelle dans le monde du digital, du web ou du commerce en ligne… vous aurez toutes vos chances de trouver un emploi compatible avec le télétravail.

Plusieurs idées de métier sont possibles dans le secteur du marketing digital :

  • rédacteur web qui met vos qualités rédactionnelles en avant (l’idéal : développer ses compétences et aptitudes en SEO ou en copywriting pour se spécialiser et élargir ses opportunités professionnelles) ;
  • responsable e-commerce ;
  • développeur web ;
  • community manager freelance
  • graphiste ;
  • etc.

Tous les métiers du web sont théoriquement compatibles avec le travail depuis chez soi. Ce qu’il vous faut : un ordinateur portable et une bonne connexion Internet. Ces professions sont également facilement accessibles à la réorientation professionnelle.

Suivre une formation continue suffit à acquérir les compétences nécessaires pour changer de métier et accroître votre employabilité. Quant au « statut » de freelance, il n’est pas obligatoire pour travailler chez soi.

Devenir indépendant vous permet, certes, de devenir nomade et de travailler depuis n’importe quel endroit, mais certaines entreprises peuvent proposer du travail à distance en full remote. Cela veut dire que vous pouvez travailler à domicile sans obligation d’aller au bureau ou de prendre les transports en commun.

2 Assistant virtuel

assistant virtuel

Devenir assistant virtuel (ou assistante virtuelle) consiste à effectuer un travail d’assistant de direction et de secrétariat, mais à distance ! Vous pouvez totalement travailler depuis chez vous, depuis votre bureau aménagé, canapé ou lit. Comme vous préférez !

L’assistant virtuel travaille généralement en freelance. Il propose ses services aux entreprises sous forme de prestations pour les assister à distance en utilisant des outils en ligne. Ses missions varient selon les besoins des clients et ses compétences professionnelles. Il peut gérer les mails, planifier les rendez-vous, gérer les réseaux sociaux, traduire des documents, effectuer des recherches en ligne…

Comment devenir assistant virtuel ? Vous pouvez faire une formation professionnelle pour acquérir les bases ou bien, si vous avez une connaissance ou une expérience professionnelle de la profession, vous pouvez directement changer de vie professionnelle et créer une entreprise pour devenir auto-entrepreneur.

Le salaire moyen d’un assistant virtuel dépend de son portefeuille client et du tarif qu’il négocie. La rémunération horaire estimée serait de 14 euros selon le site Glassdoor.

3. Photographe

reconversion photographe

Réorienter sa carrière pour devenir photographe est totalement possible. Que ce soit un métier passion ou un véritable projet de reconversion pour changer de voie professionnelle, ce job permet de travailler de chez soi. Bon, souvent, vous devrez vous déplacer pour faire vos shootings photo ou bien acquérir un studio. Néanmoins, le travail de retouche peut entièrement se faire à domicile.

Pour se reconvertir professionnellement dans la photographie, se former n’est pas nécessaire, mais conseillé afin de se spécialiser ou d’acquérir de nouvelles techniques. Le travail de photographe peut se faire en indépendant ou dans le salariat.

Avant de se réorienter professionnellement, s’informer !

Avant de changer de profession, prenez le temps de vous renseigner sur les différentes phases de reconversion :

  1. faire le point sur sa situation professionnelle, ses motivations et ses aspirations, avec une séance de coaching, un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou un bilan de compétences par exemple ;
  2. s’informer sur les idées de métier ou de secteurs d’activité, les dispositifs de financement de la formation comme le compte personnel de formation (CPF) ou le projet de transition professionnelle (PTP) ;
  3. se former grâce à la formation professionnelle continue ou initiale, ou obtenir un diplôme grâce à la validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  4. chercher un nouvel emploi ou opter pour la création d’entreprise.

4. Coach

coach

Le coach professionnel peut travailler depuis chez lui sans problème. D’ailleurs, de nombreux coachs proposent des séances de coaching à distance, ce qui leur permet de gagner leur vie en restant à la maison. Pratique et confortable, non ?

Pour commencer une nouvelle carrière de coach, vous devrez identifier vos services et vos spécialités. Voulez-vous vous professionnaliser dans le domaine de l’emploi et travailler avec des professionnels (coach en entreprise, coach de particuliers qui veulent changer de parcours professionnel…) ? Devenir coach dans la gestion financière ou la gestion du stress au travail et du burn-out ?

De même, pour réussir dans ce métier, vous devrez faire attention à vos compétences, notamment les compétences transversales, les soft skills. Un bon coach doit savoir être à l’écoute, empathique, et communiquer pour accompagner ses coachés.

5. Formateur en ligne

formateur en ligne

La formation en ligne est populaire ces dernières années. Idéale pour les personnes qui souhaitent changer de travail et se former sans perte de salaire, la formation à distance permet d’apprendre un nouveau métier de chez soi.

Si vous avez une expertise dans un domaine particulier, vous pourriez changer de carrière professionnelle pour devenir formateur en ligne. Créez votre formation de A à Z afin d’enseigner vos compétences à celles et ceux qui en ont besoin pour leur propre changement de vie.

Vous pouvez également concevoir des contenus pédagogiques de manière indépendante ou en travaillant avec certains organismes et centres de formation comme le Cned. Attention, renseignez-vous bien sur les compétences requises pour accéder à ce type d’emploi afin d’adapter votre projet de formation et votre programme de reconversion en fonction de vos besoins réels.

6. Influenceur sur les réseaux sociaux

Devenir influenceur

OK, on ne parle pas de devenir la ou le futur Enjoyphoenix ou Squeezie des réseaux. Néanmoins, le métier d’influenceur permet de travailler chez soi sans contraintes matérielles particulières. À vrai dire, même une petite communauté peut suffire à vous faire gagner de l’argent.

Le marketing d’influence possède plusieurs leviers financiers, dont :

  • les marques et les entreprises qui peuvent vous rémunérer pour la création de publications et de vidéos sponsorisées ;
  • l’affiliation qui consiste à toucher une commission grâce à un lien affilié qui renvoie votre abonné sur une page produit (dès qu’il achète le produit, vous touchez une commission).

Bien sûr, le travail d’influence n’est pas de tout repos. Il demande du temps, de l’investissement et, surtout, une bonne connaissance des réseaux sociaux et un suivi quasi quotidien pour se tenir informer des trends, actualités, mises à jour… Le tout, sans que la rémunération soit attrayante les premiers temps.

Bref, avant de changer d’orientation professionnelle et de faire de l’influence votre métier, prenez le temps de vous informer. L’avantage est que vous pouvez garder un travail alimentaire le temps que votre influence grandisse ou que vous gagniez mieux votre vie avec cette activité professionnelle à domicile.

7. Naturopathe

naturopathe

Voilà une idée de métier idéale si vous voulez vous reconvertir dans les métiers du bien-être. Le ou la naturopathe accompagne ses clients pour les aider à retrouver une hygiène de vie saine et équilibrée. Attention, ce ne sont pas des professionnels de santé, mais des conseillers qui proposent un accompagnement personnalisé.

Pour devenir naturopathe, aucun diplôme ni aucune certification professionnelle ne sont nécessaires. Néanmoins, afin d’assurer votre crédibilité et d’acquérir des connaissances solides, nous vous conseillons d’envisager une formation avant d’effectuer une reconversion.

Vous pouvez exercer le métier de naturopathe en indépendant ou en tant que salarié. Des pharmacies et des entreprises peuvent vous recruter en tant que consultant pour donner des conseils à leurs clients.

8. Comptable

comptable

Si vous aimez manier les chiffres, la profession de comptable pourrait convenir à votre changement de métier. Devenir comptable indépendant vous permettrait de travailler depuis chez vous. Vous pourrez assurer la comptabilité de vos clients depuis votre domicile et ainsi bénéficier des avantages de l’entrepreneuriat comme la flexibilité des horaires de travail, la réduction des frais de transport…

Bien sûr, chaque entrepreneur profite d’avantages, mais doit aussi affronter des inconvénients. Si vous choisissez l’auto-entreprise pour votre nouvelle activité professionnelle, vous devrez démarcher des clients, négocier vos prestations de service et travailler pour avoir un chiffre d’affaires mensuel qui vous permet de vivre.

Vous pouvez également envisager une reconversion de comptable salarié et bénéficier du travail à la maison certains jours de la semaine ou, si votre employeur est d’accord, en full remote.

9. Assistante maternelle

assistante maternelle à domicile

Vous aimez les enfants et souhaitez vous occuper de ceux des autres pendant la journée ? Le métier d’assistante maternelle est totalement compatible avec le travail à domicile. Vous pouvez accueillir les enfants chez vous et les garder pendant que leurs parents sont au travail.

Pour devenir assistante maternelle, vous devez impérativement obtenir un agrément qui vous autorise à garder des enfants à la maison. Cet agrément est délivré par les services du département et précise le nombre d’enfants que vous pouvez prendre en charge.

Une formation est obligatoire pour obtenir cette autorisation. Elle est gratuite et financée par les services du département. La rémunération d’un assistant maternel est réglementée et ne peut pas être inférieure à 3,64 euros brut lorsqu’elle est employée par un particulier employeur.

10. Webmaster

webmaster

Webmaster fait partie des métiers de l’informatique et du web compatibles avec un nouveau projet professionnel. C’est même l’un des jobs les plus adaptés au télétravail, car la plupart des tâches peuvent être réalisées à distance grâce à une simple connexion Internet.

Bien sûr, certaines compétences sont indispensables pour trouver un emploi : la maîtrise des langages du web (HTML, CSS, JavaScript…), la connaissance des CMS (WordPress…), le référencement naturel (SEO), etc. Suivre une formation est fortement recommandé avant de changer de secteur d’activité ou de démissionner de votre job actuel.

D’autres idées de métier pour travailler de chez soi

Vous n’avez pas trouvé le métier de vos rêves dans cette liste ? Voici d’autres idées de métiers pour vous inspirer et vous épanouir professionnellement depuis chez vous :

  • chef de projet marketing ;
  • data analyst ;
  • téléconseiller ;
  • copywriter ;
  • diététicien, médecin ;
  • sophrologue ;
  • webdesigner ;
  • chef à domicile ;
  • cake designer ;
  • agent immobilier ;
  • professeur particulier ;
  • créateur de bijoux ;
  • correcteur ;
  • traducteur ;
  • auteur ;
  • agent de voyage ;
  • pet sitter ;
  • infographiste ;
  • vendeur en ligne.

Le salon Nouvelle Vie Professionnelle : vers reconversion réussie

Donnez un nouvel élan à votre carrière ! Le salon Nouvelle Vie Pro est LE rendez-vous de l’année pour vous informer sur les possibilités de reconversion et rencontrer des coachs, des organismes de formation et des entreprises. L’inscription est gratuite !

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le 13 novembre 2025 à Paris

Écoutez vos envies professionnelles et amorcez votre changement de carrière dès maintenant en vous inscrivant à notre newsletter bimensuelle.

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secteur en tension prime

Secteurs en tension : une prime pour se reconvertir

Demandeur d’emploi : une prime pour se former

La formation professionnelle est, on le sait, l’un des principaux leviers de la reconversion et de l’insertion professionnelle. Elle renforce l’employabilité des candidats et permet d’acquérir les nouvelles compétences nécessaires pour trouver un emploi.

Certains secteurs d’activité, quant à eux, peinent à recruter. Ils sont en « tension » : il y a trop d’offres d’emploi et pas assez de candidats qualifiés. Par conséquent, les entreprises peinent à trouver la main-d’œuvre nécessaire pour faire fonctionner leur activité.

C’est pourquoi la région Île-de-France a décidé d’encourager les demandeurs d’emploi avec l’instauration d’une prime de formation. Si vous êtes en recherche d’emploi, si vous cherchez votre voie professionnelle, la liste des métiers en tension pourrait vous intéresser et vous donner des idées de métier vers lesquels vous réorienter professionnellement.

11 secteurs en tension en Île‑de‑France

L’Île-de-France compte environ 11 branches d’activité professionnelle en tension, parmi lesquelles :

  1. la sécurité privée ;
  2. le bâtiment et les travaux publics ;
  3. le sanitaire et social ;
  4. le numérique ;
  5. l’agriculture ;
  6. l’environnement ;
  7. le cadre de vie et la propreté ;
  8. la communication ;
  9. le transport et la logistique ;
  10. l’hôtellerie, la restauration et le tourisme ;
  11. l’industrie.

La Région peut modifier cette liste en fonction des besoins et de l’économie francilienne. Néanmoins, elle vous donne une indication quant aux formations professionnelles que vous pouvez suivre pour vous reconvertir professionnellement et bénéficier d’une aide financière.

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Les conditions d’accès à la prime de formation

Bon à savoir, les conditions d’éligibilité actuelles pour bénéficier de la prime (ces conditions sont sujettes à des changements réguliers) à la date du 16 septembre 2024 concernent :

  • tous les jeunes demandeurs d’emploi de 16 à 25 ans sur les formations continues des 11 domaines d’activité listés ;
  • les demandeurs d’emploi de tous âges sur les formations de conducteur de transport en commun ;
  • les demandeurs d’emploi de tous âges sur les formations du secteur du bâtiment concourant à la rénovation énergétique des logements, entrés en formation avant le 31 décembre 2024.

Nous vous conseillons de vous rendre sur le site Oriane Île-de-France pour consulter les mises à jour des conditions d’accès à la prime pour les métiers en tension.

Qui peut bénéficier de cette prime ?

Les principaux bénéficiaires de la prime sont les demandeurs d’emploi franciliens inscrits à France Travail (ex Pôle Emploi). Les stagiaires demandeurs d’emploi bénéficiaires du RSA ou résidents des quartiers prioritaires de la ville (QPV) ou les résidents des zones de revitalisation rurale (ZRR) ou encore les résidents des zones de reconquête économique (ZRE) sont également concernés.

Le montant de la prime

Le montant de la prime dépend du secteur en tension et s’élève :

  • à 1.000 euros en général ;
  • entre 200 et 600 euros pour les formations courtes en sécurité privée ;
  • à 2.000 euros dans les secteurs où les besoins de recrutement sont importants.

Le montant dépend également de la durée de formation, de votre situation professionnelle (demandeur d’emploi, bénéficiaire du RSA, etc.) et de votre âge. La prime peut vous être versée en une à deux fois : au début et à la fin de la formation.

Elle vous sera versée par l’ASP (Agence de services et de paiement) ou par France Travail si vous êtes éligible au versement de l’aide et bénéficiaire de l’ARE.

Les démarches pour s’inscrire à une formation certifiante

Pour vous inscrire à une formation à un métier en tension qui vous donne le droit à une prime de la région Île-de-France, vous devez vous rapprocher de votre conseiller France Travail, de la mission locale si vous êtes jeune demandeur d’emploi ou de Cap emploi. Vous pouvez également déposer une candidature sur la plateforme de la Région Oriane FormPro.

La formation professionnelle pour changer d’emploi

Suivre une formation professionnelle facilite le changement d’emploi. Une formation qualifiante vous permet de développer les compétences et aptitudes nécessaires pour trouver un emploi et concrétiser un projet professionnel. Vous pouvez également accroître votre niveau de qualification en recevant une certification valide et reconnue pour les employeurs.

Pour financer un projet de formation, plusieurs options s’offrent à vous. Dans le cas de la prime, celle-ci peut financer les frais pédagogiques pour une formation gratuite. En tant que demandeur d’emploi, vous avez également le droit à l’AIF, l’aide individuelle à la formation. Le CPF également, le compte personnel de formation, vous permet de financer une partie des frais de formation. Les Opco peuvent aussi intervenir dans le financement. Pour en savoir plus, nous vous conseillons de lire notre article sur les dispositifs de financement de la formation.

Nous vous conseillons également notre guide gratuit sur les aides à la reconversion professionnelle, un e-book complet pour tout savoir sur vos droits et les aides financières possibles pour changer de métier.

Changement de carrière : pourquoi privilégier les métiers en tension est une bonne idée

Les métiers en tension sont nombreux et peinent à recruter de nouveaux candidats. Par conséquent, ce sont les domaines parfaits pour entamer une reconversion professionnelle. A la suite d’une formation continue, vous avez le niveau de qualification professionnelle requis pour postuler et augmenter vos chances de retour à l’emploi.

Si vous vous sentez perdu dans votre vie professionnelle et ne savez pas vers quelle voie ou quel métier vous orienter, regardez du côté des secteurs en tension. Ces derniers peuvent vous donner des idées de métier dans lesquels vous réorienter, tout en bénéficiant d’un marché du travail dynamique avec de nombreux jobs.

Le principal avantage des métiers en tension est qu’ils bénéficient d’une forte employabilité. La rémunération peut également être plus attractive dans certains domaines afin d’attirer les candidats qualifiés, et ce, sans forcément nécessiter d’expérience professionnelle.

En somme, grâce à un plan de formation financé par la région, vous pouvez faire une reconversion et retrouver du travail rapidement en vous réorientant vers des secteurs en tension.

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compétences enseignant

Reconversion enseignant : 10 compétences transférables pour devenir professeur

La différence entre les compétences comportementales et techniques (hard skills vs soft skills)

Les compétences comportementales s’acquièrent au gré des expériences, quel que soit votre parcours professionnel ou votre formation initiale. Elles peuvent inclure des aptitudes comme savoir communiquer ou travailler en équipe.

Les compétences techniques, elles, s’acquièrent grâce à la formation professionnelle, le parcours de formation initiale et l’expérience. Dans l’enseignement, elles peuvent englober la capacité à savoir organiser et préparer des cours, gérer une classe ou assurer le suivi pédagogique des élèves.

Les compétences comportementales : un atout pour changer de vie professionnelle

Chaque expérience professionnelle et personnelle est un atout. Un atout pour votre carrière et pour votre projet de reconversion professionnelle.

Vous rêvez de partager vos connaissances et de former les adultes de demain ? Vous souhaitez vous reconvertir professionnellement dans un métier à impact ? Devenez enseignant !

Le métier de professeur est riche et passionnant. Outre le fait de transmettre des connaissances, vous êtes au cœur de l’évolution des élèves. Vous les voyez progresser et participez au développement de leur potentiel. C’est très gratifiant et vous vous sentirez utile !

Quels que soient votre situation professionnelle actuelle ou les métiers que vous avez pu exercer dans votre vie, et souvent de manière inconsciente, vous avez acquis des compétences et aptitudes qui vous serviront dans d‘autres métiers.

Voici 10 compétences auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé, mais que vous pourriez réutiliser pour réussir votre reconversion et vous épanouir dans les métiers de l’enseignement. :

  1. la pédagogie ;
  2. la patience et l’empathie ;
  3. la communication et la prise de parole en public ;
  4. l’organisation et la rigueur ;
  5. la créativité ;
  6. le sens de l’écoute ;
  7. l’esprit d’équipe ;
  8. le sens des responsabilités ;
  9. la curiosité ;
  10. la capacité d’adaptation.

Bon à savoir : transférer ses compétences techniques dans l’enseignement

En tant que professionnel du secteur privé, vous pouvez utiliser vos compétences techniques pour devenir professeur en lycée professionnel. Par exemple, si vous avez une expérience avérée dans le secteur de l’hôtellerie-restauration et que vous aimeriez partager vos connaissances avec les plus jeunes, vous pouvez devenir enseignant dans un lycée professionnel hôtelier et transférer vos compétences techniques (hard skills).

Ainsi, vous pouvez changer de travail sans abandonner vos savoir-faire. Au contraire, vous mobilisez vos compétences professionnelles pour les mettre au service des élèves et remettre du sens dans votre carrière.

1. La pédagogie, la compétence professionnelle indispensable de l’enseignant

La pédagogie est la capacité de transmettre un savoir ou un message de manière claire et compréhensible par l’auditoire. Elle nécessite une capacité d’adaptation et d’analyse que vous avez pu acquérir au gré de vos expériences et qui vous permettra de bien enseigner.

Travailler dans la communication, la formation pour adultes ou encore les ressources humaines peut avoir développé le sens de la pédagogie chez vous.

  • formateur ;
  • chef de projet ;
  • manager ;
  • psychologue ;
  • conseiller d’orientation ;
  • animateur socioculturel ;
  • assistante maternelle.

À noter : ces listes de métiers sont non exhaustives. Chaque expérience compte et vous permet d’acquérir des compétences utiles pour votre évolution professionnelle, quelle qu’elle soit.

2. La patience et l’empathie

Ces deux qualités sont nécessaires pour se réorienter professionnellement vers les métiers de l’enseignement. La patience, parce que chaque élève apprend à son rythme et que votre rôle est de l’accompagner dans cet apprentissage sans le brusquer ni le frustrer. L’empathie est, elle, une compétence nécessaire pour comprendre et accompagner les élèves, se mettre à leur place et savoir adapter sa pédagogie et ses méthodes d’enseignement selon leurs besoins.

Dans le monde du travail, nombreuses sont les professions qui nécessitent de l’empathie et de la patience, notamment dans le secteur du soin et du médical ou de l’accompagnement et du social. Si vous êtes une personne créative qui exercez un métier créatif, vous pourriez également savoir vous mettre à la place des autres et faire preuve de calme et de persévérance pour atteindre vos objectifs.

Les métiers les plus concernés par la patience et l’empathie :

  • travailleur social ;
  • éducateur spécialisé ;
  • professionnel des ressources humaines (RH) ;
  • conseiller clientèle (et tous les métiers du service client) ;
  • infirmière / infirmier ;
  • aide-soignant
  • illustrateur, graphiste.

3. La communication et savoir parler en public

Pour vous orienter vers une carrière d’enseignant, l’une des compétences clés est de savoir communiquer à l’oral et de ne pas avoir peur de la prise de parole en public. Vous serez devant une trentaine d’élèves (environ 22 élèves en maternelle, 21 en élémentaire, 26 au collège hors Segpa, 18 au lycée professionnel et 30 au lycée général), tous à l’écoute de ce que vous leur apprendrez.

Vous devrez aussi communiquer avec les parents et le corps enseignant. Savoir expliquer clairement des concepts, adapter son langage et encourager les échanges est un point essentiel de votre travail d’enseignant.

Ces compétences relationnelles facilitent le lien entre le professeur et les élèves ainsi que la transmission des savoirs et des valeurs et peuvent s’acquérir grâce à des formations courtes.

Les métiers où savoir communiquer est essentiel :

  • journaliste ;
  • community manager ;
  • relation publique, communicant ;
  • commercial ;
  • recruteur, responsable des relations sociales ;
  • manager ;
  • chef d’entreprise ;
  • avocat ;
  • négociateur.

4. L’organisation et la rigueur

L’organisation et la rigueur sont des compétences transversales recherchées par le système éducatif. Une bonne gestion du temps, savoir planifier des cours et des activités et savoir structurer les leçons sont des qualités majeures pour devenir professeur. Ces compétences peuvent s’acquérir au gré des expériences professionnelles, mais aussi faire partie de votre tempérament !

Astuce avant de commencer une nouvelle carrière : commencez par faire le point sur votre situation, vos motivations et vos aspirations à changer d’emploi, puis effectuez un bilan de compétences pour définir les compétences transférables et les qualités personnelles que vous possédez et qui vous aideront à faire une reconversion dans l’enseignement.

Les métiers avec un fort sens de l’organisation et de la rigueur :

  • ingénieur ;
  • technicien ;
  • comptable ;
  • contrôleur de gestion ;
  • secrétaire, assistant de direction ;
  • chef de projet ;
  • juriste ;
  • architecte.

5. La créativité

Être créatif est un atout pour devenir enseignant, car cela vous permet d’innover dans les méthodes pédagogiques, de proposer des activités variées et de stimuler la curiosité des élèves. Vos cours seront ainsi plus dynamiques, ce qui vous aidera aussi à ne pas vous ennuyer dans votre nouveau métier. De plus, le métier d’enseignant vous laisse une grande liberté dans l’organisation et l’application des cours afin que vous puissiez laisser libre cours à votre créativité.

Les métiers qui développent la créativité :

  • artiste (peintre, musicien, écrivain…) ;
  • designer (graphiste, designer produit…) ;
  • scénariste ;
  • publicitaire ;
  • community manager ;
  • développeur ;
  • chef cuisinier ;
  • créateurs artisans (vos compétences dans l’artisanat peuvent notamment être utiles pour travailler dans l’enseignement technique).

6. Le sens de l’écoute

Pour réorienter sa carrière dans l’enseignement, il faut savoir écouter. Écouter les besoins de vos élèves, écouter les inquiétudes et les demandes des parents et du corps professoral, écouter pour savoir repérer un élève en difficulté ou adapter son cours au niveau de la classe.

Les métiers qui développent le sens de l’écoute :

  • hôtelier, restaurateur ;
  • vendeur ;
  • coach ;
  • psychologue, psychiatre ;
  • soignant ;
  • médiateur.

7. L’esprit d’équipe

Professeur est un métier où le travail en équipe est central. Vous faites partie d’un collectif de professionnels (directeur d’école ou chef d’établissement, collègues, enseignants, conseillers principaux d’éducation…) avec lesquels vous travaillez dans le partage et la discussion. Avoir l’esprit d’équipe est donc nécessaire pour enseigner dans les écoles, collèges et lycées.

Les secteurs d’activité qui développent le travail d’équipe :

  • l’hôtellerie-restauration (serveur, hôte ou hôtesse d’accueil…) ;
  • l’industrie manufacturière (technicien, agent de maintenance…) ;
  • le médical (aide-soignant, infirmier, secrétaire médicale, médecin…) ;
  • le médico-social (psychologue, assistant social, cadre de santé, ergothérapeute…) ;
  • le BTP (chef de chantier, maçon, électricien, conducteur de travaux…) ;
  • le service (consultant, chargé de projet marketing, ressources humaines).

8. Le sens des responsabilités

En tant qu’enseignant, vous devrez assurer le suivi des élèves, faire respecter les règles et les échéances et être un modèle pour les jeunes. Vous êtes responsable d’eux lors du temps de classe et assurez leur sécurité et leur bien-être. Avoir leur sens de l’équité, de la justice et disposer d’une certaine autorité sont des qualités humaines utiles pour se reconvertir dans l’enseignement.

Les métiers qui nécessitent un grand sens des responsabilités :

  • juge, avocat ;
  • policier, gendarme ;
  • banquier, conseiller financier ;
  • pompier, militaire ;
  • pilote d’avion ;
  • médecin, infirmier ;
  • pharmacien ;
  • ingénieur.

9. La curiosité

Savoir faire preuve de curiosité intellectuelle est un moteur d’apprentissage continu pour vous et vos élèves. L’enseignement est un domaine d’activité en constante évolution. Un enseignant curieux se tient informé des dernières avancées en matière de pédagogie et de technologie, ce qui lui permet d’adapter ses méthodes d’enseignement et de proposer des contenus adaptés.

La curiosité de l’enseignant, c’est aussi savoir s’informer et s’intéresser aux intérêts des élèves pour mieux comprendre leurs besoins et susciter leur attention en cours.

Les métiers qui développent la curiosité :

  • chercheur ;
  • ingénieur ;
  • data scientist ;
  • artiste ;
  • journaliste ;
  • formateur.

10. La capacité d’adaptation

Enfin, pour changer de profession et devenir enseignant, avoir une bonne capacité d’adaptation est un atout. Savoir s’adapter permet de faire face à la grande diversité d’élèves et de réagir aux imprévus. Cette capacité vous aide à adapter les programmes scolaires en fonction de votre classe afin de répondre aux besoins de chacun.

Si vous avez voyagé par exemple, ou si vous disposez d’une expérience personnelle ou professionnelle à l’étranger, vous avez forcément développé cette capacité d’adaptation que vous pouvez mobiliser dans le cadre de votre reconversion.

De même, chaque fois que vous sortez de votre zone de confort pour tester de nouvelles expériences, vous travaillez cette capacité d’adaptation qui vous sert tout au long de votre carrière et de votre vie.

Les métiers qui nécessitent une forte capacité d’adaptation :

  • développeur ;
  • expert en cybersécurité ;
  • artiste ;
  • consultant ;
  • commercial.

Faire le point sur les compétences pour devenir enseignant au salon Nouvelle Vie Pro

Avant d’effectuer une reconversion, interrogez-vous sur les compétences transversales, c’est-à-dire vos savoir-faire et vos savoir-être qui peuvent aussi devenir des compétences transférables, celles transférez d’un métier à un autre. Vous avez peut-être déjà acquis une ou plusieurs de ces 10 aptitudes professionnelles citées pour devenir enseignant. Il n’est, bien sûr, pas nécessaire de toutes les maîtriser pour vous lancer dans l’aventure de la reconversion vers l’enseignement.

Pour acquérir des savoirs théoriques et développer vos compétences, vous pouvez suivre formation qui découle, après le passage des concours, sur une année de stage. Ce parcours de formation vous aidera à avoir les compétences techniques nécessaires pour réussir votre reconversion et vous épanouir dans ce métier aussi riche que diversifié, mais aussi à renforcer vos compétences douces.

Posez toutes vos questions sur les métiers de l’enseignement aux équipes de l’Éducation nationale qui seront présente le 14 novembre au salon Nouvelle Vie Professionnelle !

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Salon Nouvelle Vie Pro
le 13 novembre 2025 à Paris

Ce salon est fait pour celles et ceux qui veulent changer de voie professionnelle sans savoir par où commencer ; celles et ceux qui veulent rencontrer les acteurs de la reconversion ; celles et ceux qui veulent créer une entreprise et devenir indépendant ; celles et ceux qui, tout simplement, veulent donner un nouvel élan à leur carrière pour se sentir mieux, heureux et épanouis.

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peur changer de travail

Peur de changer de travail : 5 conseils pour la surmonter

1. Identifier ses peurs

La première chose à faire quand on a peur de changer de travail ou de changer d’entreprise, est de comprendre pourquoi. Posez-vous les bonnes questions.

Les bonnes questions

Pourquoi avez-vous peur ? De quoi avez-vous peur ? Que pourrait-il se passer de pire si vous passiez à l’action et remettiez votre lettre de démission ? Que se passerait-il de pire si vous ne le faites pas ? Avez-vous de vraies raisons d’avoir peur ? Si oui, lesquelles ? Sont-elles insurmontables ? Non ? Pourquoi ?

Par exemple : « j’ai peur de démissionner et de ne pas trouver de travail ensuite, donc je ne démissionne pas, alors que j’en ai envie, pour ne pas m’exposer à ce risque ».

De quoi ai-je peur : de perdre ma stabilité. Que pourrait-il se passer de pire si je remets ma lettre de démission : rester au chômage trop longtemps et ne plus avoir de revenus.

Que se passerait-il de pire si je ne démissionne pas : je serais malheureuse / malheureux au travail, voire je pourrais faire un burn-out.

Cette peur est-elle surmontable ? Oui. Comment ? En préparant une sécurité financière et en mettant toutes les chances de mon côté pour trouver un nouvel emploi. Je peux même me former en gardant mon métier actuel et chercher un travail en étant toujours en poste.

Les différentes peurs

La peur est l’un des principaux freins à la reconversion professionnelle, notamment :

  • la peur de l’inconnu, c’est-à-dire la peur de devoir se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle, de découvrir un nouveau poste, une nouvelle équipe, un nouveau métier, etc. ;
  • la peur de l’échec, c’est-à-dire l’angoisse de ne pas réussir votre projet professionnel ou de ne pas être à la hauteur de vos espérances (les vôtres et celles des autres) ;
  • la peur de l’insécurité, c’est-à-dire le manque de stabilité qui peut découler en quittant une situation professionnelle stable, sûre, pour une situation dont vous ne savez rien ;
  • la peur de réussir qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, est une vraie peur, souvent inconsciente, qui bloque et empêche l’action et se manifeste par un auto-sabotage ou une absence de décision.

Le changement fait peur. Après un CDI de 10 ans par exemple, comment ne pas craindre pour son avenir professionnel quand on décide de changer de vie professionnelle de manière radicale ?

Un moyen sûr de surmonter cette inquiétude est de préparer sa reconversion professionnelle, d’établir un plan d’action pour vous guider et vous rassurer, de noter chaque étape professionnelle avant de changer de métier ou de secteur d’activité.

Soyez accompagné dans votre changement de métier avec un coach spécialisé dans la transition professionnelle. Ce dernier vous aidera à identifier vos peurs et à les surmonter une à une pour enfin atteindre l’épanouissement dans votre nouvelle voie professionnelle.

2. Faire le point sur ses compétences

Quand la peur s’explique par un manque de confiance en soi, en ses aptitudes et en ses capacités à trouver un nouvel emploi ou à changer de voie professionnelle, réaliser le bilan de ses compétences peut aider à avancer.

Avec le bilan de compétences

Le bilan de compétences est l’un des nombreux outils à votre disposition. Sur la base d’entretiens avec un professionnel, vous dressez la liste de vos compétences acquises tout au long de votre parcours professionnel et personnel. Ces qualités sont aussi bien des soft skills (compétences transversales ou comportementales) que des hard skills (compétences techniques).

Avec le CEP

Le service gratuit du conseil en évolution professionnelle (CEP) vous permet d’échanger autour d’un projet de reconversion ou d’une envie professionnelle de réorientation de carrière. Le but de ces échanges est de trouver des solutions concrètes et des dispositifs pour concrétiser votre désir de changer de travail et vaincre les peurs qui vous en empêchent.

Avec le coaching professionnel

Une séance de coaching peut vous aider à travailler sur vos peurs et à effectuer une introspection pour identifier vos atouts, vos talents et vos faiblesses afin de les travailler. Le but est de mieux vous connaître afin d’avoir confiance en vous et en vos points forts et, ainsi, vous donner le courage et la motivation de changer de job.

Un accompagnement à la reconversion pour se donner du courage, voilà l’objectif des organismes qui vous aident à construire un projet professionnel cohérent, réaliste et faisable. Pour rencontrer ces acteurs de la réorientation professionnelle, rendez-vous au salon Nouvelle Vie Pro !

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le 13 novembre 2025 à Paris

3. S’entourer des bonnes personnes

Pour vaincre ses peurs de manière générale, l’entourage est une force non négligeable. Si nous avons un conseil pour vous : entourez-vous de personnes qui vous comprennent, vous soutiennent et vous donnent le courage de changer de carrière professionnelle.

À l’inverse, libérez-vous des gens qui ne croient pas en vous ou qui instillent des doutes dans votre esprit. Vous n’avez pas besoin de douter, l’anxiété que vous ressentez s’occupe déjà de cela. Vous avez besoin de solutions, de réponses et de motivation.

Se reconvertir professionnellement, que ce soit vers la création d’entreprise ou un changement de poste, demande de l’énergie, de la bravoure et du lâcher-prise. Par conséquent, mieux vous êtes entouré, dans votre vie personnelle et au bureau, dans votre réseau professionnel, plus vous avez le cran de passer à l’action et de changer de profession.

4. Préparer son projet professionnel

La préparation est l’ultime solution pour ne pas stresser face à un changement de carrière. Plus vous vous sentez prêt à quitter votre travail pour une nouvelle vie professionnelle, moins vous aurez peur de vous lancer.

Pour préparer efficacement ce changement d’orientation professionnelle, établissez un programme de reconversion. Il comprend quatre étapes :

  1. faire le point sur ses aspirations, ses motivations, les idées de métiers, ses envies professionnelles, ses besoins, ses peurs, etc. ;
  2. s’informer sur le marché de l’emploi, les métiers qui recrutent, les entreprises qui recrutent, les dispositifs de financement de la formation professionnelle (compte personnel de formation CPF, projet de transition professionnelle PTP si vous êtes salarié, aide individuelle à la formation AIF si vous êtes demandeur d’emploi, etc.), les organismes de formation, etc. ;
  3. se former grâce à la formation continue ou la formation initiale si nécessaire et en fonction de son projet (suivre une formation n’est pas une étape obligatoire, mais conseillée si vous comptez changer de secteur d’activité ou si vous avez besoin d’une certification ou d’un diplôme), ou passer une validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  4. changer d’emploi et enfin remettre votre lettre de démission à votre employeur, ou bien conserver votre job actuel le temps de la recherche d’emploi ou le temps de créer une entreprise et de la rendre viable.

Le CEP peut vous aider à définir un projet professionnel personnalisé et à commencer une nouvelle carrière en fonction de vos peurs, vos besoins et vos envies. L’idée est de créer un plan clair qui agit comme un fil conducteur de votre changement de vie pro.

5. Améliorer sa confiance en soi

Le premier facteur de peur paralysante est le manque de confiance en soi. « Je n’en suis pas capable », « Je n’ai jamais fait un truc pareil, c’est sûr que je vais échouer », « Et si je n’y arrive pas ? »… Ces phrases parasites naissent de la peur, une peur tout à fait normale puisqu’elle tend à vous préserver dans le cas où les choses se passeraient mal.

Mais, et si les choses se passaient bien ? Et si vous réussissiez ?

Avoir confiance en soi, en son projet et en ses envies permet de les affirmer et d’entrer en mouvement pour les réaliser professionnellement. Le métier de vos rêves est à portée de main. Ce qu’il vous faut, c’est une organisation en béton pour chasser les craintes structurelles, de la motivation de la part de votre entourage (et de vous-même), et de la confiance.

Tant que vous n’essayez pas, vous ne pouvez pas savoir ce qu’il adviendra.


« J’ai appris il y a longtemps qu’il y a quelque chose de pire que de rater l’objectif : ne pas passer à l’action. »
Mia Hamm

⇒ Si vous avez besoin de motivation, découvrez les 10 citations de motivation pour la reconversion.

Plan d’action pour ne plus avoir peur de changer de travail

Ok, passons au concret. Que faire quand on a peur de réorienter sa carrière ? Tout plaquer du jour au lendemain n’a rien d’aisé et malgré toutes les bonnes motivations du monde, vaincre la peur n’est pas si aisé. Voici donc un plan d’action pas à pas pour réussir à surmonter vos craintes et changer de boulot avec un esprit plus serein.

1. Lister ses peurs

Demandez-vous sincèrement pourquoi et de quoi vous avez peur. Plusieurs raisons peuvent vous retenir de passer à l’action, comme celles que nous avons citées plus haut. Perdre son confort, son salaire, sa stabilité, peur de trouver pire ailleurs, peur de ne pas être satisfait… Listez tout, même vos pensées négatives.

2. Accepter ses émotions

Lutter contre la peur ou détourner le regard ne vous aidera pas. Le mieux est d’accepter ce que vous ressentez pour mieux désamorcer les angoisses et avancer. C’est un peu comme dire « d’accord, j’ai peur de ça, mais je vais y aller quand même et voir ce qu’il se passe », plutôt que dire « je ne le sens pas, je verrais plus tard, ce n’est pas si urgent que ça finalement ».

3. Lâcher prise

Lâcher prise est plus facile à dire qu’à faire, c’est vrai. Cependant, différentes techniques peuvent vous aider à relâcher la pression comme :

  • la relaxation, la sophrologie et la respiration quand vous sentez la crise d’angoisse monter ;
  • la visualisation positive (envisager un changement de profession sous le prisme de la réussite et non de l’échec) ;
  • l’accompagnement par un professionnel de santé comme un thérapeute ou un psychologue, ou l’accompagnement par un coach professionnel pour construire un projet de réorientation ;
  • la préparation minutieuse où chaque phase de reconversion est écrite noir sur blanc pour vous aider à vous repérer et à avancer dans votre envie de changement ;
  • le passage à l’action pur et dur où vous baissez la tête et foncez dans le processus de reconversion sans réfléchir, sans vous laisser parasiter par les doutes (tout en ayant préparé votre nouvelle carrière en amont).

Et si vous ne savez pas encore si vous avez envie ou non de trouver une nouvelle voie ou de donner un nouvel élan à votre carrière, lisez notre article de blog sur les 10 raisons de se reconvertir professionnellement.

Bonne reconversion !

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soft skills

Soft skills : 10 compétences douces à connaître en 2025

Les soft skills : définition

Les softs skills se traduisent en français par « compétences douces », autrement dit, toutes les compétences qui ne sont pas d’ordre technique.

Elles diffèrent des hards skills, les « compétences dures », dites les compétences techniques, qui regroupent tous les savoir-faire acquis au gré de la formation initiale, de la formation continue, des expériences et du parcours professionnel.

Les soft skills désignent l’ensemble des compétences et aptitudes comportementales et interpersonnelles qui nous permettent d’interagir avec les autres. Ce sont des compétences sociales. Les recruteurs les adorent, car elles permettent de recruter des candidats à la fois pour leurs compétences techniques et leurs savoir-être.

Contrairement aux hard skills, les soft skills ne s’acquièrent pas par la formation professionnelle. Elles sont liées à la personnalité et à la manière d’interagir avec les autres. Néanmoins, il est toujours possible de travailler ses compétences comportementales au travail.

L’avantage des soft skills : elles sont facilement transférables d’un métier à un autre !

Découvrez la liste des compétences pour passer d’un métier à un autre, un vrai plus pour construire un projet de reconversion.

Top 10 des soft skills les plus recherchées par les employeurs

Les soft skills sont de plus en plus analysées par les recruteurs. Pourquoi ? Parce qu’elles indiquent si un candidat est capable de s’adapter à un environnement changeant, de travailler en équipe, de communiquer de manière claire, de résoudre des problèmes et de développer des relations professionnelles.

L’idée est de ne plus s’intéresser qu’à un CV et à un pedigree, mais aussi à une personnalité.

Voici les 10 compétences douces à maîtriser en 2025 :

  1. la communication ;
  2. l’intelligence émotionnelle ;
  3. l’esprit d’équipe ;
  4. l’adaptabilité ;
  5. la pensée critique ;
  6. l’autonomie ;
  7. le leadership ;
  8. la négociation ;
  9. la résolution de conflit ;
  10. l’empathie.

Source : l’étude du cabinet de recrutement Harry Hope, publiée en 2024.

Pour en savoir plus, découvrez quelles sont les compétences les plus recherchées par les employeurs. Celles-ci sont à la fois des compétences humaines et techniques.

La liste d’autres compétences douces utiles en entreprise

Ce classement n’est, en fin de compte, qu’un exemple de nombreuses soft skills qui sont demandées par les employeurs. Voici des exemples de soft skills utiles en entreprise en 2025 :

  • la créativité qui permet de toujours trouver des solutions ;
  • le management, indispensable pour certaines professions ;
  • la confiance en soi ;
  • la gestion du temps ;
  • la gestion du stress ;
  • la motivation ;
  • l’audace ;
  • la curiosité ;
  • la résilience ;
  • la capacité à apprendre.

Les recruteurs cherchent des soft skills en fonction du poste pourvu, des responsabilités du salarié et des valeurs de l’entreprise. Au fond, l’entretien d’embauche est aussi un moyen de vérifier si la personnalité du candidat correspond à celle de l’entreprise.

76 %

des professionnels connaissent très bien les soft skills (baromètre des soft skills 2025)

Entamer un recrutement par le prisme des soft skills est une approche intéressante afin de cibler des valeurs humaines qui pourraient favoriser l’entente entre les collaborateurs.

Les soft skills et l’IA en 2025

L’émergence de l’intelligence artificielle pousse les professionnels à acquérir des compétences techniques spécifiques à ce domaine.

Néanmoins, les compétences humaines sont aussi à développer. 86 % des personnes interrogées pour le baromètre des softs skills 2025 pensent qu’il est important de développer ses soft skills face à la montée de l’IA, notamment :

  • l’adaptabilité ;
  • l’intelligence émotionnelle ;
  • l’écoute ;
  • la communication ;
  • la pensée critique ;
  • la gestion du stress ;
  • l’empathie ;
  • la coopération ;
  • la connaissance de soi ;
  • apprendre à apprendre ;
  • l’autonomie ;
  • la créativité ;
  • la gestion du temps.

Les employeurs ont bien compris les enjeux. C’est pourquoi 1 entreprise sur 4 compte déployer des formations aux soft skills et qu’une entreprise sur cinq envisage de former aux soft skills pour mieux maîtriser les IA génératives.

Comment développer ses soft skills ?

Puisque la formation continue n’apprend pas à avoir l’esprit d’équipe ou de l’audace, comment développer ses soft skills ? Voici des pistes.

Avec l’expérience professionnelle

Eh bien, par l’expérience, principalement. Si vous pensez manquer d’esprit d’équipe, la première chose est de vous en rendre compte, puis de trouver des solutions pour y remédier. Par exemple, vous inscrire à des sports collectifs ou participer à des projets collaboratifs.

Petit à petit, vous développerez cette compétence jusqu’à la peaufiner et la maîtriser complètement.

Chaque expérience constitue une opportunité d’apprendre et d’évoluer professionnellement et personnellement.

Avec la formation

Oui, c’est vrai, nous avons dit que la formation n’était pas utile pour développer ses soft skills. En réalité, certaines compétences transversales sont compatibles avec la formation ou le coaching.

Vous pouvez, par exemple, vous former en management pour accroître vos qualités de manager, travailler la gestion d’équipe et la résolution des conflits. Vous pouvez aussi développer votre leadership, apprendre à gérer le stress, à communiquer avec vos collègues, etc.

Le coaching (ou le mentorat) est une solution pour travailler des compétences relationnelles spécifiques et développer les qualités recherchées par les employeurs qui vous seront utiles tout au long de votre vie professionnelle.

Avec la lecture

Mais oui ! En plus de travailler vos fonctions cognitives, lire des livres de développement personnel ou de thérapeutes pourrait vous aider à développer vos savoir-être ainsi que des qualités humaines et relationnelles valorisées en entreprise.

De plus, la lecture travaille votre réflexion qui est l’un des moyens les plus efficaces pour enrichir vos compétences et capacités relationnelles.

Utiliser et valoriser ses softs skills

Un conseil quand vous êtes en pleine recherche d’emploi serait de lister toutes vos compétences professionnelles : les aptitudes relationnelles et les compétences techniques. Faire un bilan de compétences peut vous aider dans cette analyse et introspection.

Lister les qualités personnelles ET professionnelles permet de mieux réorienter sa carrière vers des entreprises qui correspondent à vos valeurs et vers des métiers qui recherchent ce type de compétences. Cela permet d’identifier les compétences fortes afin de les mettre en valeurs lors du recrutement.

1. Mettre les compétences douces sur le CV

L’idée n’est pas de jeter toutes vos aptitudes humaines sur le CV au risque de perdre le recruteur. L’idée est de subtilement sous-entendre vos capacités et aptitudes interpersonnelles au travers de vos expériences professionnelles, vos projets et vos centres d’intérêt.

Ainsi, si vous avez fait du bénévolat, notez-le si cela peut vous aider à décrocher un entretien. Quelqu’un qui a été bénévole pendant 10 ans à la SPA, par exemple, possède les compétences comportementales idéales pour travailler en animalerie. On peut aussi supposer qu’il est empathique et possède de bonnes qualités relationnelles.

De même, si vous avez beaucoup voyagé, vous pouvez l’indiquer dans la partie des centres d’intérêt de votre CV pour à la fois stipuler que vous parlez plusieurs langues (compétence technique) et que vous avez, a priori, une certaine ouverture d’esprit, une bonne adaptabilité et une capacité relationnelle forte.

2. Développer les soft skills dans la lettre de motivation

Toujours de manière subtile ! La lettre de motivation aide l’employeur à en savoir plus sur vous, votre profil, votre parcours et vos compétences. Le style d’écriture, le ton, la voix donnent déjà un aperçu de votre personnalité. Pensez donc à bien vous relire et à corriger les fautes d’orthographe.

Découvrez également comment faire une lettre de motivation dans notre article dédié.

3. Parler de ses compétences émotionnelles lors de l’entretien d’embauche

L’entretien est une bonne occasion de présenter vos savoir-faire et savoir-être. L’astuce est de ne pas trop en faire. Trouvez le juste milieu pour savoir vous « vendre » sans exagérer sur vos compétences ni vous enorgueillir (laissez tomber le « je suis le dieu de la gestion de projet »).

Parlez de vos expériences professionnelles et des leçons que vous avez apprises, cela montrera que vous avez une bonne capacité d’analyse critique et que vous savez vous remettre en question.

Mettre ses qualités en avant de façon simple, naturelle et subtile montre aussi que vous savez communiquer.

Trouver le bon équilibre entre les soft skills et les hard skills

Nous avons tendance à tout miser sur les hard skills. D’un côté, c’est une bonne chose, parfois nécessaire, car un médecin qui possède d’excellentes capacités personnelles, mais qui s’y connaît mal en médecine… Ça pose problème.

Néanmoins, les soft skills sont un indicateur précieux pour les recruteurs afin de mieux cerner les candidats. Pour vous, connaître vos atouts et identifier les compétences les plus demandées vous aidera à vous « vendre » auprès des entreprises.

Les hard skills sont la preuve de votre maîtrise, de votre parcours, de votre formation. Les soft skills sont le reflet de votre personnalité.

Au fond, tout est une question d’équilibre. L’astuce est de bien analyser l’offre d’emploi, de déterminer les compétences les plus importantes pour ce poste (compétences techniques et humaines) et d’identifier celles que vous avez, celles que vous devez développer et celles que vous n’avez pas.

Dans tous les cas, le développement des compétences est toujours possible, avec ou sans coach.

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préparation reconversion

Comment préparer sa reconversion professionnelle ?

1. Faire le point

Il existe tout un processus entre le moment où vous avez envie de vous reconvertir professionnellement et le moment où vous passez à l’action.

Se préparer, c’est mettre au point un plan d’action, voire un programme de reconversion qui vous guidera pas à pas dans votre transition professionnelle.

Prenez un moment pour réfléchir à vos motivations et analyser vos aspirations. Vos envies de changement. Posez-vous les bonnes questions : pourquoi souhaitez-vous changer de métier ? Qu’attendez-vous de cette réorientation professionnelle ? Quels sont vos objectifs ?

L’idée, avant de faire quoi que ce soit comme démissionner de votre poste, est de faire le point sur votre situation professionnelle, vos envies, vos motivations, vos ambitions, vos valeurs, vos compétences et aptitudes, vos sources d’épanouissement au travail… Bref, sur tous les éléments qui vous aideront à définir un projet de reconversion cohérent avec vos désirs et vos besoins.

Pour vous aider dans cette phase d’introspection et de réflexion, vous avez accès à plusieurs dispositifs.

Le bilan de compétences

Le bilan de compétences est un dispositif payant permettant de faire le point sur vos compétences et aptitudes professionnelles.

Idéal comme première étape d’un projet de reconversion, il vous aide à identifier les compétences que vous avez acquises tout au long de votre parcours professionnel.

Ces compétences peuvent vous servir dans votre nouveau métier. C’est ce qu’on appelle des compétences transférables : que vous pouvez transférer d’un métier à un autre.

Ce bilan dure environ 24 heures et prend la forme d’entretiens avec un professionnel agréé. Ce dernier vous pose des questions et vous aide à retracer votre parcours, vos expériences professionnelles, votre formation continue et initiale, pour identifier vos talents, vos centres d’intérêt et vos appétences.

Le document de synthèse dresse le bilan des entretiens et vous permet d’identifier des métiers ou des secteurs d’activités compatibles avec votre profil.

Le bilan de compétences est une bonne première étape dans la construction d’un projet professionnel, surtout si vous ne savez pas vers quel métier ou domaine d’activité réorienter votre carrière.

Le conseil en évolution professionnelle (CEP)

Le CEP est un service gratuit proposé à tous les Français et Françaises pour les aider à construire un projet professionnel faisable. Vous bénéficiez d’un accompagnement à la reconversion personnalisé.

Le conseiller en évolution professionnelle vous donne les informations dont vous avez besoin pour préparer et concrétiser votre projet de réorientation professionnelle : recherche de formations, de moyens de financement, d’idées de métiers…

Son rôle est de vous aider à élaborer un projet réaliste, adapté à votre profil. Pour cela, il vous pousse à identifier vos compétences clés ainsi que celles à développer par le biais de la formation professionnelle continue par exemple. Il vous aide à préparer votre réorientation.

Le coaching professionnel

Un coach spécialisé dans les questions de reconversion professionnelle vous accompagne tout au long de votre changement de profession. Au fur et à mesure des séances de coaching, vous pouvez construire un projet professionnel avec toutes les étapes clés pour changer de carrière et commencer une nouvelle vie professionnelle.

Découvrez notre annuaire de la reconversion pour accéder à la liste de nos coachs partenaires. Tous sont spécialisés dans les problématiques de changement professionnel et d’évolution de carrière.

2. S’informer

La deuxième étape pour bien se préparer à faire une reconversion est de s’informer. Partez à la recherche de toutes les informations susceptibles de vous aider à définir un projet clair. Plus vous amassez d’informations, plus vous pouvez passer à l’action de manière sereine et lever les freins qui vous paralysent.

Chercher des informations sur les idées de métier

Dressez la liste de toutes les professions qui vous donnent envie de changer de vie. Avez-vous envie d’apprendre un nouveau métier lié à la nature ? D’entamer une reconversion dans la santé ? De faire un métier qui a du sens ? Un métier créatif ? De travailler dans l’artisanat ? De conserver votre job actuel, mais de l’exporter vers l’entrepreneuriat ?

Tout est possible avec la reconversion. Ce qu’il vous faut, c’est trouver une profession en accord avec vos valeurs et votre personnalité. Vous pouvez utiliser vos passions et centres d’intérêt pour vous inspirer, faire marcher votre réseau et contacter des professionnels pour leur poser des questions sur leur métier (missions, salaire, conditions de travail…).

Des dispositifs tels que le stage d’immersion professionnelle vous permettent de réaliser un stage court de quelques semaines en immersion dans un métier. Le but est de pouvoir tester un métier avant de quitter votre emploi actuel et de vous lancer dans cette nouvelle aventure professionnelle.

S’informer sur les formations professionnelles

Se former est parfois indispensable pour changer de profession. La formation continue vous permet notamment de suivre une formation courte à longue durée pour obtenir une certification et développer les compétences nécessaires à votre reconversion.

La formation initiale, elle, vous contraint à repasser par les bancs de l’école. Elle est incontournable pour exercer certaines professions, surtout si vous effectuez une réorientation radicale avec aucune compétence transférable, comme si vous repartiez de zéro (bien qu’on ne reparte jamais totalement de zéro lorsqu’on se reconvertit).

Si vous avez des contraintes particulières, notamment des contraintes financières ou d’emploi du temps, il existe des solutions. Les programmes de formation pour adultes s’adaptent à vos besoins, vous permettant de suivre une formation à distance par exemple, de vous former en alternance ou en présentiel avec un emploi du temps aménagé.

L’astuce en plus :

Lorsque vous préparez votre reconversion, listez tous les organismes de formation et les formations qui vous intéressent. Sélectionnez-les selon leur programme, leur certification (si elle est reconnue ou non sur le marché du travail) et le montant de leurs frais pédagogiques ainsi que leur éligibilité aux dispositifs de financement.

Se renseigner sur les dispositifs de financement de la formation

Changer de voie professionnelle demande du temps et de l’argent. Plusieurs dispositifs sont à votre disposition pour vous aider à vous réorienter professionnellement en finançant votre projet de formation. En voici quelques-uns :

  • le compte personnel de formation (CPF) pour tous les actifs ;
  • le projet de transition professionnelle (PTP) pour les salariés du secteur privé ;
  • l’aide individuelle à la formation (AIF) de France Travail (ex Pôle Emploi) pour les demandeurs d’emploi ;
  • Démission-Reconversion pour les salariés démissionnaires ;
  • le plan de développement des compétences (PDC) mis en place par votre employeur ;
  • le contrat de professionnalisation, un contrat d’alternance qui vous permet de faire une formation rémunérée.

Pour tout savoir sur les dispositifs d’aides à la reconversion, lisez notre ebook gratuit « Reconversion : par où commencer ? » qui explique comment se reconvertir en toute simplicité.

3. Étudier le marché de l’emploi

Se préparer à changer de job, c’est aussi agir en étant conscient des avantages et des contraintes. Pour éviter toute désillusion, nous vous conseillons de bien vous renseigner sur le métier envisagé et sur le marché de l’emploi.

Étudiez les offres d’emploi dans votre région et les besoins de recrutement. Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez aussi envisager une reconversion vers un métier qui recrute.

En somme, anticipez toutes les étapes de votre recherche d’emploi pour limiter les mauvaises surprises et éviter d’arriver sur un marché saturé où trouver un travail sera difficile. Malgré tout, si le métier que vous envisagez est celui de vos rêves, ne vous limitez pas à cela et tentez l’aventure (avec un filet de sécurité).

Préparer sa création d’entreprise

La création ou reprise d’entreprise est une possibilité pour votre changement de vie professionnelle. Là encore, se préparer à l’entrepreneuriat est crucial, ne serait-ce que pour échapper au burn-out.

Voici ce que nous vous conseillons pour préparer votre plan d’action :

  1. réaliser une étude de marché pour identifier votre clientèle cible, la concurrence et évaluer le potentiel de votre produit ou service ;
  2. faire un business plan;
  3. vous renseigner sur les statuts juridiques (auto-entreprise, EURL, SASU…) ;
  4. estimer les besoins financiers de ce projet entrepreneurial et les aides financières possibles (prêts bancaires, Bpifrance, investisseurs, apport personnel…) ;
  5. vous informer sur l’immatriculation et le fonctionnement de l’URSSAF et des impôts.

Ces étapes de préparation à la reconversion sont très importantes. Elles vous permettent de construire un fil rouge que vous suivrez tout au long de votre transition. Ce fil est votre soutien, votre guide dans les moments où le doute et les peurs vous font hésiter. Serrez-le dans votre main et suivez-le pas à pas, jusqu’à la concrétisation de ce projet qui vous tient à cœur.

Découvrez-en plus sur les différentes phases de reconversion dans notre newsletter !

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pires phrases reconversion

Les pires phrases à entendre en reconversion et leur réponse

Découvrez quelles sont les pires phrases à entendre lorsqu’on fait une reconversion et comment répondre pour désamorcer la crise de nerf !

Phrase 1 : « Tu es sûr de toi ? C’est un gros risque »

Sans blague, Jean-Michel ! (Non, oubliez le sarcasme, ce n’est pas la bonne réponse, bien qu’il soit tentant).

Bien sûr, tout changement professionnel implique des risques. Mais vous y avez pensé et vous vous êtes préparé à changer de métier !

Avant de passer à l’action et de se reconvertir professionnellement, vous avez suivi toutes les étapes de réflexion : faire le point sur sa situation professionnelle et ses aspirations, s’informer sur les idées de métier et les secteurs d’activités, se former, chercher un emploi ou vous renseigner sur comment créer une entreprise…

Bref, vous êtes prêt à changer de vie professionnelle. Certes, c’est un risque, mais pas un gros risque, même en cas de réorientation radicale.

Plus vous construisez un projet professionnel cohérent avec vos compétences et vos envies, plus vous vous organisez pour amorcer cette évolution professionnelle et moins le risque que vous prenez est gros.

La préparation est la clé du succès, surtout dans le cas de la reconversion !

La réponse : « C’est un risque oui, mais je me suis bien préparé et je sais où je vais et ce que je veux. »

Phrase 2 : « A ton âge, tu es sûr de vouloir tout recommencer ? »

Retenez bien une chose : il n’y a pas d’âge pour faire une reconversion professionnelle. Si vous voulez vous réorienter professionnellement à 25, 30, 40, 50 ou même 60 ans, vous le pouvez !

La réorientation professionnelle est accessible à tout moment de sa carrière. Quel que soit votre votre parcours professionnel, votre formation initiale ou vos expériences, si vous avez envie de changer de job, vous le pouvez.

Ne vous laissez pas avoir par les croyances limitantes ou les freins à la reconversion qui vous empêchent de concrétiser un projet. Vous voulez commencer une nouvelle carrière ? Construisez un programme de reconversion solide et changez de métier !

Et pour aller plus loin, découvrez le salon Nouvelle Vie Pro conçu pour vous apporter les réponses dont vous avez besoin afin de construire un projet de reconversion épanouissant.

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Salon Nouvelle Vie Pro
le 13 novembre 2025 à Paris

La réponse : « Il n’y a pas d’âge pour se reconvertir ! » (simple, clair, concis, sans possibilité de débattre cette vérité générale).

Phrase 3 : « Tu vas regretter »

Cette phrase pourrait presque paraître menaçante si vous n’étiez pas sûr de vous quant à votre décision de changer de profession. Heureusement, les reconversions ne se terminent pas toutes en regrets. Loin de là !

Pour ne pas regretter votre changement de carrière, l’astuce est de bien le préparer et surtout de vous informer sur le nouveau métier envisagé.

Avant de vous orienter vers une nouvelle activité professionnelle, prenez le temps de :

  • faire le point sur vos compétences et aptitudes pour estimer votre besoin de formation ;
  • questionner des professionnels du secteur pour lever vos doutes ;
  • vérifier les missions du poste que vous visez, les contraintes, le marché de l’emploi, le salaire…

Le stage en immersion professionnelle est une solution possible pour tester un métier avant de se reconvertir. Vous pouvez également faire jouer votre réseau professionnel pour tout savoir sur le métier qui vous intéresse afin de limiter au maximum le risque de désillusion.

Si quelqu’un affirme que vous allez regretter votre changement d’orientation professionnelle, n’oubliez pas que cette personne n’est pas madame Irma. A moins de posséder le troisième œil (et dans ce cas, donnez-moi son contact), elle ne sait pas ce qu’il adviendra de votre changement de profession. Vous non plus, d’ailleurs.

Alors, préparez-vous, planifiez votre projet et lancez-vous dans cette nouvelle carrière professionnelle qui vous fait envie !

La réponse : « Tu ne le sais pas plus que moi ! Tant que je n’essaie pas, je ne peux pas savoir si je vais regretter. Et quand bien même, j’en apprendrai quelque chose. »

Phrase 4 : « Mais pourquoi changer ? Tu réussis bien dans ton job actuel »

Commençons par dire que la notion de réussite est subjective. L’accomplissement personnel n’est pas le même pour tout le monde. Si votre interlocuteur a l’impression que vous réussissez dans votre métier parce que vous avez, par exemple, de hautes responsabilités, cela ne veut pas dire qu’avoir des responsabilités est VOTRE définition de la réussite.

Lorsque vous cherchez à expliquer une reconversion, ne tombez pas dans le piège de la justification. Vous n’avez pas à justifier votre envie de changer de voie professionnelle.

Pourquoi changer de boulot ? Parce que vous en avez envie. Point.

Il existe autant de raisons de se reconvertir que de métiers sur Terre. Vous avez vos raisons et votre vision de la réussite. Peut-être que, pour vous, la réussite consiste à réussir sa reconversion ou à trouver un travail qui a du sens.

En somme, ne vous laissez pas parasiter par les peurs des autres. Ce sont leurs peurs, leurs schémas de pensée. Pas les vôtres.

La réponse : « Je réussis bien selon toi. Mais j’aspire à autre chose et faire une reconversion m’apportera ce dont j’ai besoin. »

Phrase 5 : « Tu n’as pas assez d’expérience pour te reconvertir »

Cette phrase est un peu dépassée, surtout aujourd’hui où l’accès à la formation professionnelle continue est facilité.

De plus, elle est fausse ! De l’expérience, vous en avez. Vous avez acquis de l’expérience professionnelle au gré de vos métiers et de votre parcours de formation ; vous avez développé des compétences dans votre vie pro et votre vie personnelle ; et vous pouvez suivre une formation pour développer les qualités professionnelles qui vous manquent.

L’expérience est le dernier de vos soucis !

Et si vous n’y croyez pas, vous pouvez toujours faire un bilan de compétences pour faire le point sur vos compétences professionnelles et retrouver confiance en vos capacités et atouts.

Les compétences transférables sont celles que vous avez acquises tout au long de votre carrière et peuvent aisément se transférer d’un métier à un autre. Vous avez de l’expérience !

La réponse : « Je n’ai pas d’expérience directe, c’est vrai, mais je peux me former et, d’ailleurs, j’ai accumulé pas mal d’expérience dans d’autres domaines que je peux réutiliser. »

Phrase 6 : « Ce n’est pas le bon moment, non ? »

Il n’y a pas de bon moment pour changer de métier et choisir une autre voie. L’envie s’installe, s’impose et c’est tout. Suivre ses envies professionnelles échappe à toute temporalité.

A vrai dire, le changement n’arrive jamais au bon moment. Il y a toujours une excuse pour ne pas envisager le métier souhaité, se poser les bonnes questions, modifier son projet ou changer d’emploi. C’est pourquoi, si vous attendez le bon moment, celui-ci ne viendra jamais.

Et vous ne vous réorienterez pas.

Dès que le désir de changement se présente, il est temps de réfléchir à comment se reconvertir et réorienter sa carrière. Bien sûr, n’allez pas trop vite. Prenez le temps de réfléchir, de préparer un plan d’action et d’organiser votre reconversion.

Puis, foncez !

La réponse : « C’est le bon moment pour moi. J’ai envie de me réorienter maintenant. »

Phrase 7 : « Et si tu échoues ? »

Ah cette phrase, c’est la phrase de l’horreur et des abysses.

Bien sûr, la possibilité de l’échec existe. Mais qu’est-ce que l’échec si ce n’est ne pas atteindre ses objectifs ? Le meilleur moyen de se sentir rassuré lorsqu’on souhaite réorienter sa carrière est de se faire accompagner.

L’accompagnement à la reconversion prend plusieurs formes :

  • avec un coach professionnel spécialisé sur les questions de changement de métier ;
  • avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ;
  • avec un conseiller France Travail (ex Pôle Emploi) si vous êtes demandeur d’emploi.

Cet accompagnement vous permet de déterminer des objectifs clairs et atteignables pour, justement, ne pas échouer à changer de carrière.

Qui a dit qu’entamer une reconversion devait se faire seul ? Si la peur de l’échec vous paralyse, parlez-en à des professionnels qui sauront vous guider.

La réponse : « Et si je réussis ? ».

Distinguer les phrases maladroites des phrases toxiques

Certaines personnes ne veulent pas vous décourager lorsque vous leur parlez de votre projet de réorientation. Elles sont simplement maladroites dans leurs paroles et peuvent dire des phrases qui vous blesseront ou vous feront douter. Prendre le temps de le leur dire et de communiquer sur vos inquiétudes leur fera aussitôt comprendre leur erreur.

En revanche, certaines personnes peuvent se montrer pessimistes et douter de vos capacités à apprendre un nouveau métier ou à effectuer une reconversion. Le soutien social est crucial lors d’un changement de vie. Vous avez le choix de parler ou non de votre éventuelle reconversion. Le conseil le plus avisé serait de n’en parler qu’aux personnes qui vous soutiennent sincèrement.

La perte de motivation est le plus gros risque du processus de reconversion. C’est la première raison d’abandon ou de rétropédalage, en plus de la peur de changer de travail. C’est pourquoi vous entourer de gens positifs et motivants est une vraie aide pour réussir votre nouvelle aventure professionnelle et vous épanouir pleinement dans votre nouveau secteur d’activité ou métier.

Faites le test !

Les personnes qui vous soutiennent, mais qui transposent leurs peurs sur vous ont tendance à voir le positif quand vous le leur montrez. Elles ont besoin, comme vous, d’être rassurées.

Les personnes qui doutent de vous et transposent consciemment (ou inconsciemment ?) leurs peurs ou leurs doutes sur vous trouveront toujours de quoi vous contre-argumenter lorsque vous leur expliquez les bienfaits possibles de ce nouveau projet professionnel.

Dans tous les cas, la discussion est recommandée ! Et si parler avec vos proches génère plus d’angoisses qu’autre chose, vous pouvez toujours discuter de vos projets professionnels avec des spécialistes de la reconversion comme un conseiller en évolution professionnelle (CEP).

Venez aussi nous en parler au salon le 13 novembre !

13 novembre 2025 de 9h à 18h
Espace Champerret – Paris
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