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Maelys Léon

se reconvertir dans la santé

Comment se reconvertir dans les métiers de la santé ?

Pourquoi se réorienter dans les métiers de la santé ?

Les métiers de la santé sont indispensables à la société. Sans le personnel de santé, qu’il s’agisse de médecins, d’infirmiers, d’aides-soignants, de sage-femmes, d’éducateurs, ou de psychomotriciens, plus rien ne fonctionnerait vraiment. Ce sont des métiers utiles.

Toutes les professions du soin et du social sont porteuses de sens, une valeur de plus en plus recherchée par les personnes en reconversion professionnelle.

Pourquoi ? Parce que près d’un tiers des Français veulent retrouver du sens et de l’utilité dans leur emploi. Parce que faire un nouveau métier en accord avec ses valeurs est l’une des premières motivations qui poussent à se reconvertir professionnellement.

Une opportunité de carrière

Au-delà du sens, la santé est un secteur d’activité en expansion permanente. Le vieillissement de la population et les nouveaux besoins en matière de santé publique nécessitent plus de professionnels en poste.

Aussi, si vous souhaitez faire une reconversion dans cette branche d’activité, vous êtes assuré de trouver un emploi, en particulier dans le secteur privé et ce sur tout le territoire, aussi bien en zones urbaines, qu’en zones rurales.

Le nombre de postes à pourvoir est conséquent. Ce qu’il vous faut ? Les compétences et aptitudes pour soigner et prendre soin des autres.

La formation professionnelle ainsi que la validation des acquis de l’expérience (VAE) sont deux solutions intéressantes pour se réorienter professionnellement vers ces professions et faciliter sa recherche d’emploi (et contrairement à ce que l’on pourrait croire, tous les métiers de la santé ne nécessitent pas de suivre une formation longue ou de s’inscrire à la faculté de médecine).

Pour en savoir plus sur le secteur de la santé, nous vous invitons à lire l’article sur comment faire carrière dans un métier qui vous ressemble.

Des métiers variés

Vous voulez faire un métier utile qui prend soin des autres ? Il existe pléthore de métiers consacrés au soin et à l’accompagnement. En effet, le domaine de la santé ne se limite pas aux médecins : vous pouvez envisager une réorientation professionnelle dans différents jobs parmi lesquels (liste non exhaustive) :

  • aide-soignant ;
  • infirmier ;
  • brancardier ;
  • éducateur spécialisé ;
  • kinésithérapeute ;
  • enseignant en activité physique adaptée ;
  • médiateur familial ;
  • assistant social ;
  • sage-femme ;
  • pharmacien hospitalier ;
  • diététicien ;
  • ergothérapeute ;
  • psychomotricien ;
  • socio-esthéticienne.

Cette grande diversité vous permet de trouver le métier qui vous conviendra le mieux. Nous vous conseillons d’effectuer un bilan de compétences en amont pour faire le point sur vos atouts et voir quelles sont les compétences transférables sur votre nouveau métier et celles que devez acquérir par le biais de la formation continue.

Découvrez quels sont tous les métiers de la santé vers lesquels vous reconvertir !

Formation : se reconvertir dans la santé sans se former pendant 10 ans

Ce titre est un peu alambiqué, c’est vrai. Néanmoins, il faut savoir deux choses. D’abord, suivre une formation professionnelle pour changer de voie et s’orienter vers les métiers de la santé est indispensable.

Ensuite, toutes les formations ne durent pas 10 ans ! Ne pas avoir envie de vous former pendant une longue période est tout à fait compréhensible, et possible ! Certaines formations durent seulement quelques semaines et d’autres sont compatibles avec l’alternance. Elles vous permettent de continuer à percevoir un salaire pendant la durée de votre formation en alternance.

Sachez également qu’il existe des solutions de financement pour couvrir vos frais de formation et vous permettre d’effectuer une reconversion sans perte de salaire.

Les dispositifs de financement de la formation dans le secteur de la santé

  • Le compte personnel de formation (CPF) est ouvert à tous les actifs. Il permet d’accumuler des droits à la formation prélevés sur votre salaire chaque mois. Le CPF vous permet de financer une formation éligible comme, par exemple, un BTS Diététique pour devenir diététicien (attention, un reste à charge est demandé).
  • Le projet de transition professionnelle (PTP) (ou CPF de transition) est idéal si vous êtes salarié d’une entreprise privée. Les Transitions Pro financent votre projet de reconversion, notamment votre formation pendant votre temps de travail. Cela vous permet d’obtenir une certification pour, ensuite, changer de vie professionnelle.
  • Le dispositif Démission-Reconversion vous permet de quitter votre job actuel pour changer de carrière et, par exemple, financer une formation pour apprendre un nouveau métier comme celui de préparateur en pharmacie. Pour en bénéficier, vous devez être demandeur d’emploi. Cette indemnité prend la forme de l’allocation chômage.
  • Le plan de développement de compétences (PDC) permet à votre employeur de financer la formation. Ce plan s’utilise uniquement dans la même structure. Ainsi, si vous travaillez dans le secteur privé de la santé, vous pouvez tout à fait en faire la demande pour faciliter votre évolution professionnelle et réaliser ce qu’on appelle une mobilité interne.
  • Enfin, avec le nouveau dispositif de période de reconversion (qui a remplacé Pro-A, la reconversion par l’alternance), votre employeur peut faire une demande de financement auprès de son OPCO pour vous permettre de suivre une formation certifiante, notamment via un CDD de reconversion. En plus du développement de compétences, cela permet de gagner en expérience professionnelle et de tester un métier avant d’en changer !

Pour en savoir plus, lisez l’article sur la reconversion dans le secteur de la santé.

Et le rôle de l’OPCO Santé dans tout ça ?

L’OPCO Santé est un financeur de formations qui selon votre statut au moment de votre reconversion peut prendre en charge une partie des frais de formation. Il vous accompagne, vous, votre entreprise et votre employeur, sur tous les sujets relatifs à votre emploi et votre formation dans le secteur privé de la santé.

Il peut abonder votre compte CPF si vous êtes demandeur d’emploi, mais aussi financer la période de reconversion pour suivre une formation doublée d’une période en entreprise qui vous aide à changer de métier. Il peut aussi prendre en charge le contrat de professionnalisation.

Démystifier les peurs de se reconvertir dans la santé

Parce que changer d’emploi fait toujours peur, surtout en cas de réorientation radicale, voici de quoi vous aider à relativiser et passer à l’action !

La peur de l’échec

La reconversion vers les métiers de la santé peut faire peur. D’une part, parce que le médical, le paramédical et même les métiers du social sont considérés comme des professions rigoureuses et difficiles. Sauf que vous avez tous les moyens pour y arriver !

Pour réussir sa reconversion, la clé est de bien s’organiser. Prenez le temps de faire le point sur votre situation professionnelle, sur vos compétences, puis de créer un plan d’action avec un programme de reconversion clair. Informez-vous un maximum sur le métier recherché pour éviter la désillusion.

Bien sûr, toutes les reconversions sont difficiles, parfois longues et, souvent, semées de doutes. C’est pourquoi vous pouvez bénéficier d’un accompagnement à la reconversion grâce au conseil en évolution professionnelle (CEP) par exemple ou au coaching professionnel. France Travail (ex Pôle Emploi) peut aussi vous accompagner si vous êtes demandeur d’emploi.

La peur de tout recommencer à zéro

Tout changement de vie professionnelle est un nouveau départ, mais pas une remise à zéro. Vous avez un parcours professionnel qui vous a apporté des compétences et des savoirs qui vous seront utiles dans votre nouveau métier. N’en doutez pas une seconde !

Prenez le temps de bien construire votre projet professionnel et de choisir un travail épanouissant, compatible avec vos aspirations et vos valeurs. Ainsi, même si la formation dure trois ans, vous aurez la motivation de trouver des solutions pour continuer à concrétiser ce projet (et des solutions, il en existe !)

La peur d’être surmené

La charge de travail dans le secteur de la santé est connue. Et c’est vrai, ces métiers peuvent être exigeants. Cependant, rappelez-vous que nous sommes tous et toutes différents et que votre gestion du stress est peut-être plus élevée que chez d’autres personnes.

Si vous n’en êtes pas sûr, vous pouvez questionner votre réseau professionnel et personnel pour parler avec des professionnels en activité ou bien effectuer un stage en immersion professionnelle avant de tester l’alternance ou la formation continue.

La peur de ne pas trouver d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

La flexibilité des horaires dans certaines professions de la santé peut offrir un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. N’hésitez pas à discuter de ces préoccupations lors des entretiens d’embauche pour trouver un poste qui respecte cet équilibre et qui vous convient.

Jusqu’au bout, vous avez le choix ! Et même une fois en poste, vous avez la possibilité de changer et d’évoluer professionnellement.

Les métiers du soin et de la santé sont‑ils faits pour vous ? Faites le test !

Si vous vous demandez si les métiers de la santé sont faits pour vous, la réponse est OUI si vous êtes engagé et souhaitez devenir un allié de la vie et d’autrui.

Et si vous avez un doute, l’OPCO Santé vous proposer un test d’orientation professionnelle pour découvrir quel métier de la santé est fait pour vous.

Témoignage : la reconversion d’Alexandre

Alexandre n’avait rien à voir avec les métiers de la santé. Il vivait au Cameroun où il exerçait le métier d’avocat . C’est lorsqu’il tombe malade qu’il doit prolonger son séjour en France pour effectuer des examens et, plus tard, bénéficier d’un traitement adapté. Au total, ce parcours médical aura duré sept ans.

Sept ans, c’est aussi le temps qu’il lui faut pour s’intéresser au secteur de la santé, se renseigner et s’investir dans ce milieu. Il rejoint, comme bénévol, l’association des Petits Frères des Pauvres dans laquelle il accompagne les personnes âgées dans les actes de la vie quotidienne.

Petit à petit, l’idée émerge : et s’il changeait de métier ?

Pas facile, évidemment, et un peu effrayant. Néanmoins, son engagement en tant que bénévole lui a permis d’avoir une première expérience dans le domaine des soins, puis de suivre des formations sur la vieillesse qui, de fil en aiguille, l’ont mené à définir un projet de reconversion.

Alexandre réalise une POEC (préparation opérationnelle à l’emploi collective) pour conforter son choix. Il candidate ensuite à la formation d’aide-soignant en alternance de l’IFAS de la Croix-Rouge française. Il monte un dossier de financement pour Transitions Pro et, à son plus grand soulagement, peut bénéficier de l’accompagnement d’une conseillère du CIBC (fédération nationale des bilans de compétences).

« Ma plus belle récompense : avoir décroché un entretien à la Clinique Pasteur une semaine avant la fin de ma formation. Entretien qui s’est transformé en un emploi en CDI. Aujourd’hui je suis très satisfait de mon parcours. Cette reconversion a donné un nouveau souffle à ma vie professionnelle et m’a permis de m’épanouir pleinement. »

Alexandre

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webinaire reconversion

5 webinaires pour commencer une reconversion professionnelle

🎧 A écouter comme un podcast !

Tous les rendez-vous sont à retrouver ici : webinaires de rentrée gratuits sur la reconversion.

1. Reconversion, comment faire ?

apec

L’Apec, l’agence d’emploi des cadres, vous propose 1h de discussion et de conseils pour entamer une reconversion professionnelle. À la fin du webinar, vous aurez toutes les clés pour :

  • identifier vos besoins avant de vous lancer dans un changement de carrière professionnelle (analyse de la situation professionnelle, des envies, des aspirations et des motivations) ;
  • connaître les conditions de réussite du projet et apprendre à le clarifier pour mieux réussir sa reconversion;
  • identifier les moyens et dispositifs mobilisables pour changer de métier (conseil en évolution professionnelle CEP, compte personnel de formation CPF, bilan de compétences…) ;
  • savoir quelles actions engager (définir un plan d’action, voire un programme de reconversion, cohérent et clair).

L’objectif ? Vous donner toutes les informations pour amorcer un changement de métier.

La préparation est le nerf de toute réorientation professionnelle. Sans une bonne organisation ni une analyse précise de vos besoins, vous risquez d’aller trop vite et de vous confronter à certaines difficultés. 

Savoir préparer sa reconversion est donc essentiel pour qu’elle ne floppe pas.

2. Redonner du sens à sa vie professionnelle

talents et trajectoires

La question du sens au travail est centrale chez les personnes qui souhaitent se reconvertir professionnellement.

D’une part, parce que faire un métier sans intérêt est démotivant. Ensuite, parce que nous passons énormément de temps à travailler. Y trouver un sens est le minimum pour rester engagé et, mieux, pour pouvoir s’épanouir dans son activité professionnelle.

Ce webinar, animé par Talents & Trajectoires et NVP, vous aidera à :

  • comprendre ce qui se cache derrière le « besoin de sens » (qu’est-ce que ça veut dire, au juste, trouver du sens dans son job ?) ;
  • identifier les leviers pour retrouver de la motivation et de l’élan dans son travail ;
  • repartir avec des clés pour réorienter sa carrière.

Le but de ce rendez-vous est de vous montrer que vous pouvez injecter du sens dans votre vie professionnelle sans forcément passer par une réorientation radicale, c’est-à-dire un changement de voie ou de secteur d’activité.

Vous pouvez orienter votre carrière vers plus d’épanouissement et d’intérêt… Simplement grâce à quelques astuces. Découvrez-les dans le webinar sur la quête de sens au travail !

3. Trouver son nouveau métier

afpa

Changer d’orientation professionnelle passe inévitablement par l’exploration des idées de métiers. Vous pouvez tout à fait trouver le job de vos rêves et y accéder par la formation professionnelle.

L’Afpa, le partenaire de ce webinar à revoir en replay, est un organisme de formation dédié à la formation des adultes (formation continue, qualifiante, et même par alternance).

Dans ce webinaire, découvrez la méthode de l’Afpa pour changer de voie, où que vous en soyez dans votre parcours professionnel. Se former, chercher et apprendre un nouveau métier… Découvrez comment bien vous y prendre pour concrétiser votre projet professionnel.

4. Se réorienter ou évoluer ?

cnam paris

Lorsqu’un désir de changement professionnel survient, la question se pose : faut-il changer de boulot, voire changer de secteur d’activité, ou faire évoluer sa carrière ?

Envisager la reconversion ne signifie pas que vous devez absolument changer de job pour vous épanouir. Non, se réorienter professionnellement, c’est aussi :

  • changer de poste ou changer d’entreprise ;
  • effectuer une mobilité interne dans l’entreprise et/ou gagner en responsabilité (notamment grâce à la formation qui permet de développer ses compétences et augmenter son niveau de qualification professionnelle) ;
  • créer une entreprise et exercer la même profession, mais avec un statut d’indépendant ;
  • partir à l’étranger.

Chaque trajectoire professionnelle est personnelle. Dans ce webinaire, le Cnam Paris présente ses nouveautés pour vous aider à avancer dans votre nouveau projet professionnel.

Validation des acquis de l’expérience (VAE), bilan de compétences, formations continues… Vous avez le choix ! Au total, le centre de formation du Cnam à Paris réunit des centaines de parcours de formation à adapter selon vos besoins.

Découvrez les dispositifs qui vous aideront à changer de voie professionnelle !

5. Changer de carrière dès la rentrée

Transitions Pro IDF

La rentrée de septembre est souvent propice aux reconversions. C’est le moment du changement, pile après les congés reposants de l’été. Pour rester motivé dans votre projet de changement de vie professionnelle, écoutez le webinaire de Transitions Pro IDF et d’Avenir Actifs IDF.

 En détail, ce webinaire en ligne aborde :

  • le conseil en évolution professionnelle, un service gratuit pour faire le point sur votre carrière et bénéficier d’un accompagnement à la reconversion ;
  • les dispositifs de Transition Pro IDF pour financer votre projet (notamment via le PTP, le projet de transition professionnelle ou CPF de transition).

L’argent est une question centrale de la reconversion. Pour changer de travail, il faut en avoir les moyens ! Plusieurs dispositifs peuvent prendre en charge le financement des frais de formation, et plus.

Transitions Pro propose notamment le PTP pour financer le coût de la formation, votre rémunération et certains frais annexes.

Toujours plus de webinaires pour rester informé des actualités de la reconversion

Le monde de la formation et de la reconversion change souvent. Les réformes passent, repassent, évoluent… Restez informé sur les nouveaux dispositifs et surtout sur les moyens de concrétiser votre envie de changement.

Faire une reconversion, c’est se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. C’est effrayant, mais excitant. Et vous n’êtes pas seul pour faire ce pas ! Découvrez tous nos webinars en partenariat avec des professionnels du secteur (Apec, Ouicare, ITG, Afpa, Mon CEP, le Cnam, Talents & Trajectoires, Garance & Moi…).

Si vous êtes plutôt lecture, retrouvez la newsletter dans vos boîtes mail deux fois par mois :

Enfin, restez informé sur Nouvelle Vie Pro via nos actualités et nos articles de dossier. Pour aller plus loin dans la construction de votre projet, découvrez les 5 podcasts motivants de la rentrée.

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expériences professionnelles

Expériences professionnelles : un atout pour votre reconversion

Expérience professionnelle et compétences transférables

Les compétences transférables sont les compétences pour passer d’un métier à un autre. Elles peuvent prendre la forme de soft skills, c’est-à-dire des compétences douces, comportementales, que vous avez acquises au gré de votre parcours professionnel et de votre carrière.

L’esprit d’équipe, le contact avec le public, la supervision et l’encadrement, la gestion du stress… Peut-être utilisez-vous ces compétences dans votre job actuel. Sans vous en rendre compte, votre métier vous donne des clés réutilisables dans d’autres secteurs d’activités et professions.

Ces compétences transférables peuvent aussi être techniques. On parle de hard skills qui sont l’ensemble de vos savoir-faire opérationnels. Ils s’acquièrent généralement au travail, dans le cadre de vos missions, ou par la formation professionnelle initiale ou continue.

Voici des exemples de compétences techniques transférables : la connaissance des outils informatiques, la négociation, la vente, la relation client, la stratégie digitale ou encore la création de contenu. Tout dépend de votre profession actuelle !

Identifier ses compétences avant de se reconvertir professionnellement

Une astuce pour préparer sereinement votre éorientation professionnelle est de faire le point sur votre situation professionnelle et vos motivations avant de changer de profession.

Faire le point, c’est aussi apprendre à mieux vous connaître pour identifier les armes dont vous disposez afin de concrétiser ce projet de reconversion.

Vos compétences sont un atout précieux, tout comme vos expériences professionnelles dont elles sont issues. Pour les identifier, vous pouvez faire un bilan de compétences, très utile pour identifier vos points forts et vos faiblesses par rapport à votre projet professionnel et vos aspirations.

Le conseil en évolution professionnelle (CEP) peut aussi vous aider à construire un projet professionnel cohérent et réaliste en fonction de vos compétences, vos expériences, vos valeurs et vos envies professionnelles. En plus, c’est un service gratuit.

Lister ses expériences professionnelles et en tirer les leçons

Une autre astuce pour identifier vos compétences clés est de lister toutes vos expériences professionnelles, du début de votre carrière à aujourd’hui. Le but est de déterminer ce qu’elles vous ont appris.

Par exemple, si vous avez travaillé dans la restauration pendant vos vacances d’été lorsque vous étiez étudiant, vous avez pu apprendre la gestion du stress, le service client, la communication relationnelle, le travail d’équipe, la gestion des priorités…

Toutes ces compétences peuvent vous être utiles dans votre projet de changement de métier. Qui sait ? Peut-être que cette communication relationnelle que vous avez travaillée il y a quelques années vous servira pour vous réorienter professionnellement dans un autre métier. Ne négligez aucune expérience !

Prendre conscience de son parcours pour garder la motivation à changer de vie professionnelle

Les expériences professionnelles ont au moins deux avantages : développer vos compétences et construire les fondations de votre carrière professionnelle. Aussi diverses soient-elles, elles apportent toutes quelque chose que vous pouvez utiliser dans les différents aspects de votre vie.

Jetez un coup d’œil par-dessus votre épaule et voyez comme votre parcours professionnel est riche, complexe, complet et fidèle à votre image. Vous avez connu des doutes, des échecs, des peurs, mais aussi des succès, des moments de joie, de la résilience et de la satisfaction.

Se remémorer ces moments est crucial pour faire une reconversion professionnelle. D’abord, parce que cela vous permettra de retrouver la motivation si vous l’avez perdue et de poursuivre vers cette nouvelle vie professionnelle qui vous attend.

Ensuite, parce qu’analyser votre parcours et vos expériences vous aidera à mieux avancer. Si vous vous sentez encore hésitant quant à votre projet de réorientation, regarder en arrière vous aidera peut-être à mieux vous connaître pour identifier les métiers ou des domaines d’activité qui vous intéressent.

Analyser ses expériences professionnelles pour trouver un nouveau métier

Mais oui ! Si vous avez envie de changer de voie professionnelle sans savoir quel métier choisir, peut-être devriez-vous commencer par ce que vous connaissez et appréciez. Regardez vos expériences professionnelles : qu’avez-vous le plus apprécié faire ?

Quelles sont les missions que vous avez les plus aimées ? Celles que vous avez détestées ? C’est en vous posant les bonnes questions que vous parviendrez à tisser les prémisses de votre nouveau projet professionnel.

Besoin d’aide ?

Le coaching professionnel, le conseiller France Travail (ex Pôle Emploi) et le CEP peuvent vous aider à tirer parti de vos expériences pour trouver une nouvelle idée de métier et définir un projet professionnel.

Cet accompagnement à la reconversion est utile pour réorienter sa carrière en toute sérénité et s’épanouir dans sa nouvelle activité professionnelle.

Ne pas oublier ses expériences personnelles !

Au-delà des expériences professionnelles, ne lésinez pas sur l’importance des expériences personnelles. Celles-ci vous servent aussi à changer de carrière et à envisager une reconversion dans une nouvelle branche d’activité.

Par exemple, si vous avez une passion ou des centres d’intérêt, vous pouvez les utiliser pour vous orienter vers une carrière plus épanouissante, qui vous ressemble.

La création d’entreprise peut aussi constituer la solution à votre envie de reconversion, tout comme la possibilité d’effectuer une réorientation radicale, une mobilité professionnelle ou un changement d’entreprise. Toutes vos expériences comptent et vous servent !

Valoriser ses expériences professionnelles lors de la recherche d’emploi

Avant d’en arriver là, pensez à respecter toutes les étapes professionnelles du programme de reconversion :

  1. faire le point sur votre situation ;
  2. vous informer sur les possibilités de reconversion (financement des formations, idées de métiers, dispositifs de reconversion…) ;
  3. vous former.

À ce stade, vous êtes prêt à changer d’emploi et à commencer une nouvelle aventure professionnelle. Une fois de plus, vos expériences vous servent ! Comment ? C’est ce qu’on vous dit juste en dessous.

Identifier vos forces et vos faiblesses

En analysant vos précédentes expériences professionnelles, vous pouvez identifier les domaines dans lesquels vous excellez et ceux où vous souhaitez vous améliorer. Cela vous permettra de cibler des postes qui correspondent le mieux à votre profil et de mettre en avant vos talents.

Cette meilleure connaissance de vous-même vous permettra d’apparaître plus confiant lors d’un entretien d’embauche. Vous savez qui vous êtes, où vous excellez et où vous avez des difficultés.

Déterminer vos motivations à changer de job

En repensant à ce qui vous a plu et moins plu dans vos précédents emplois, vous pouvez mieux cerner vos motivations profondes et ainsi orienter votre carrière vers un métier qui vous passionne et vous plaît.

Sachant cela, vous pouvez très bien utiliser cet argument pour convaincre le recruteur de vous faire confiance et de vous embaucher. Si vous êtes là, si vous avez fait cette reconversion, c’est parce que vous êtes motivé et avez envie de vous investir et de réussir.

Expériences et réseau professionnel

Pensez-y ! Les contacts que vous avez noués au cours de votre carrière peuvent vous être d’une grande utilité pour trouver de nouvelles opportunités.

N’hésitez pas à solliciter votre réseau pour obtenir des conseils, des recommandations ou des offres d’emploi.

Pour résumer, les expériences professionnelles et la reconversion

Pour résumer, les expériences professionnelles sont un atout dans votre changement d’orientation professionnelle. Ce n’est pas parce que vous changez de métier que vous repartez de zéro. Loin de là !

Ces expériences accumulées sont un avantage de taille pour préparer votre changement de vie et créer un plan d’action qui vous permettra de changer de travail et de vous réaliser professionnellement.

Entamer une reconversion pour commencer une nouvelle carrière n’amoindrit pas votre travail passé ni vos efforts, au contraire. Utilisez tout ce que vous avez appris pour donner une nouvelle orientation à votre carrière et envisager un changement serein et pérenne !

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir des conseils et astuces qui vous aident à construire un projet professionnel faisable. Nouvelle Vie Pro vous accompagne dans votre transition professionnelle !

N’hésitez pas à consulter notre annuaire de la reconversion pour trouver les professionnels qui vous aideront à évoluer professionnellement.

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le 13 novembre 2025 à Paris
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erreurs reconversion

10 erreurs à éviter lors d’une reconversion

1. Foncer tête baissée

Même si votre animal totem est le bélier, évitez de foncer tête baissée vers votre nouvelle voie professionnelle. D’abord, parce que vous risquez de vous faire mal, ensuite, parce qu’une réorientation, ça se prépare !

Nous vous conseillons de commencer par rédiger un plan d’action, voire un programme de reconversion. Posez-vous les bonnes questions (pourquoi ai-je envie de changer de job ? Quelles sont mes motivations ? Comment me reconvertir professionnellement ?) et listez chaque étape de votre transition professionnelle.

Ces étapes, les voici :

  1. faire le point sur sa situation professionnelle (motivations, aspirations, compétences et aptitudes…) ;
  2. s’informer sur les idées de métiers, les formations professionnelles, les dispositifs de financement (compte personnel de formation CPF, PTP, AIF…) ;
  3. se former si nécessaire pour développer de nouvelles compétences et obtenir une certification ou un diplôme ;
  4. chercher un emploi ou créer une entreprise.

Suivez le guide ! Lisez notre ebook gratuit sur les aides à la reconversion qui explique comment se reconvertir et par quelles étapes passer pour construire son projet professionnel.

2. Penser la reconversion comme une solution miracle

La reconversion est une étape de votre carrière professionnelle. Elle est une solution pour changer de métier et donner un nouvel élan à sa vie professionnelle. Cependant, elle ne résout pas certains problèmes comme le burn-out ou le mal-être au travail.

Se reconvertir professionnellement n’est pas une solution miracle à vos problèmes. Elle ne peut pas résoudre le surmenage dans votre poste actuel. Cette surcharge de travail, vous pourriez la retrouver dans votre nouveau métier.

Changer de métier ne devrait pas ressembler à une échappatoire, mais à une nouvelle vie professionnelle. Ainsi, si vous vous trouvez dans une situation insatisfaisante, ne vous privez pas d’explorer toutes les solutions et pas seulement celles qui vous permettent de changer de voie.

Avez-vous pensé à changer de poste, d’entreprise ou à devenir indépendant ? Parfois, votre job actuel vous correspond tout à fait, mais pas les conditions de travail. C’est pourquoi faire le point avant de réorienter sa carrière est essentiel pour savoir où aller.

3. Vous réorienter seul ou seule

Vous n’êtes pas seul. La réorientation professionnelle peut être éprouvante, tant sur le plan physique que psychologique. Elle est un cheminement rempli de doutes, de peurs et d’espoirs, si bien qu’il est facile de se sentir démuni et seul face au travail à accomplir.

De nombreux dispositifs vous accompagnent dans le processus de reconversion. Qu’il s’agisse d’un coach professionnel, d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou d’un conseiller France Travail (ex Pôle Emploi), vous n’êtes pas seul.

Vous pouvez bénéficier d’un accompagnement à la reconversion.

Pour aller plus loin, nous vous conseillons de lire notre article afin de savoir vers qui vous tourner pour faire une reconversion professionnelle.

4. Justifier votre reconversion à tort et à travers

Sans doute en avez-vous déjà fait l’expérience. Dès que vous parlez de votre projet de reconversion à votre entourage (amis, famille, collègues, inconnus…), tous donnent leur opinion !

Parmi les pires phrases à entendre lors d’une reconversion, il y a la fameuse fausse question « tu es sûr d’y arriver ? » ou la peur transposée : « Et si tu échoues ? ».

Se réorienter professionnellement n’appelle aucune justification.

Vous n’avez pas à justifier votre changement de métier. Vous pouvez l’expliquer, raconter pourquoi vous avez envie de quitter votre emploi actuel pour faire un autre métier, mais vous n’êtes pas obligé de convaincre ceux qui ne veulent pas l’être. Vous vous épuiserez à faire cela. Or vous avez besoin de cette énergie pour faire votre reconversion.

La solution ? Ne parlez de votre projet qu’à des personnes qui vous soutiennent et vous encouragent dans cette nouvelle voie.


Entamer une reconversion est toujours effrayant, c’est pourquoi vous entourer de personnes positives est un vrai atout. Non seulement ces personnes vous aideront à garder la motivation à changer de carrière, mais ils vous permettront de le faire avec le sourire.

5. Sous‑estimer les compétences transférables

Beaucoup de reconvertis pensent repartir à zéro lorsqu’ils veulent changer de travail alors que leurs compétences actuelles (communication, gestion de projet, leadership, travail en équipe…) sont un atout précieux pour leur futur métier.

Les expériences professionnelles sont un atout pour la reconversion. Elles vous ont appris des compétences et aptitudes que vous pouvez transférer d’un métier à un autre. Ce sont les fameuses compétences transférables.

Ne les sous-estimez pas ! Si vous comptez faire une réorientation radicale avec pour changer de secteur d’activité par exemple, vous avez des compétences transférables. Vous ne partez pas de rien.


Découvrez quelles sont vos compétences pour passer d’un métier à un autre grâce au bilan de compétences. Ce dernier vous permet de retracer vos expériences professionnelles et personnelles, votre parcours professionnel et vos formations pour identifier les qualités et les compétences acquises et réutilisables.

6. Se laisser influencer par les « métiers à la mode »

Existe-t-il vraiment des métiers « à la mode » ? Cette erreur de la reconversion renvoie surtout à la première, celle de foncer tête baissée sans se préparer à la reconversion ou en choisissant un métier à priori « facile ».

Ces métiers englobent des professions visibles sur Internet comme coach, influenceur, professionnel de la tech, YouTuber, gamer… Si ces jobs vous intéressent, nous vous conseillons de bien vous informer à leur sujet avant de démissionner et d’entamer votre changement de carrière.

S’informer sur son futur métier est indispensable pour éviter les désillusions. Il faut aussi rappeler que chaque métier comporte son lot de difficultés. Ce qui semble « facile » sur les réseaux sociaux ne l’est pas forcément dans la vie réelle.

Comme pour toutes les reconversions : prenez le temps de réfléchir, voire de tester un métier avant de vous y consacrer à temps plein.

7. Ne pas se former

Ne pas suivre de formation est (souvent, mais pas tout le temps) une erreur qu’il faut connaître si vous comptez changer de vie professionnelle.

Se former possède plein d’avantages :

  • vous développez vos compétences techniques ;
  • vous enrichissez votre CV et augmentez votre employabilité ;
  • vous diversifiez votre profil ;
  • vous améliorez votre confiance en vous et en vos capacités à changer de job.

Bien que la formation continue ou initiale ne soit pas obligatoire ou toujours nécessaire, elle est recommandée. L’oblitérer complètement serait une erreur, ne serait-ce que pour pouvoir mettre toutes les chances de votre côté lors de votre recherche d’emploi.

La formation augmente les chances de recrutement et d’insertion professionnelle après une reconversion. Elle vous aide à vous orienter vers une carrière épanouissante et à réussir dans ce métier que vous avez choisi.

8. Négliger l’impact financier de la reconversion

Ah l’argent ! Il est toujours là, quoi qu’on fasse. Changer de profession peut s’avérer coûteux, surtout si vous avez un projet de formation. Heureusement, il existe des dispositifs de financement qui vous aident à effectuer une reconversion en limitant vos dépenses personnelles.

C’est le cas du CPF et du projet de transition professionnelle (CPF de transition ou PTP). Pour les demandeurs d’emploi, l’aide individuelle à la formation (AIF) est également possible tout comme le dispositif Démission Reconversion adressé aux salariés démissionnaires.


Notre conseil : estimer vos besoins financiers avant d’envisager un changement de métier et chercher des informations sur les aides à la reconversion.

9. Oublier de préparer un plan B

Sauter dans le vide sans envisager une alternative en cas de difficulté (échec de la formation, reconversion mal engagée, désillusion au moment de changer de branche…) peut s’avérer risqué. C’est pourquoi vous pouvez envisager un plan B à votre projet de réorientation.

Ainsi, si celui-ci ne marche pas comme vous le voulez, vous pouvez toujours tenter la deuxième solution.

Si vous avez bien préparé votre reconversion en amont, vous ne devriez pas rencontrer ce genre de pépins. Cependant, comme tout dans la vie, mieux vaut prévenir que vous retrouver sidéré devant le fait accompli.

10. Sous‑estimer l’aspect psychologique de la reconversion

Se reconvertir est éprouvant. D’abord, vous devez continuer à gérer un travail qui ne vous épanouit plus, voire que vous détestez, qui vous a conduit au burn-out. Ensuite, vous devez réfléchir à un nouvel avenir professionnel et à tout ce qu’il implique (et si vous perdiez en rémunération ? Et si vous échouiez ? Et si vous quittiez un boulot stable pour un nouveau métier instable ? Et si, et si, et si…).

Au moment d’envisager une reconversion, pensez à l’aspect pratique, certes, mais aussi à l’aspect psychologique. Anticipez vos peurs, vos freins… Une séance de coaching peut vous aider à gagner en sérénité et à lever les angoisses qui vous paralysent.

Une manière de surmonter les doutes de cette nouvelle aventure professionnelle est de les anticiper. Plus vous serez prêt à changer de voie professionnelle, mieux vous vivrez cette période de transition pas toujours évidente, mais très stimulante.

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chomage france

Le chômage en France en 2024 : les chiffres et les solutions

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente en France

Le dernier rapport du Bureau international du travail (BIT) indique une augmentation du nombre de chômeurs en France au troisième trimestre de 2024. Au sens du BIT, la hausse du chômage se chiffre à 35.000 personnes sans-emploi de plus par rapport au deuxième trimestre .

2,3 millions

c’est le nombre de personnes au chômage en 2024 en France.

Les jeunes sont les plus touchés par le chômage en 2024

Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans est le plus élevé en France. Il atteint 17,2 % en moyenne en 2023. Les actifs de 25 à 49 ans se trouvent juste derrière avec environ 6,7 % de chômeurs. Les profils seniors de 50 ans et plus sont les moins touchés avec un taux à 5,1 % en moyenne.

chômage jeunes

Pas de quoi paniquer cependant, car les jeunes sont souvent en études avant 25 ans, ce qui expliquerait ce taux élevé. Rapportée à la population totale, la part des chômeurs parmi les jeunes s’élève à 7,3 %.

Les hommes et les femmes à égalité devant le chômage

Si l’écart entre les salaires des hommes et celui des femmes demeure, les deux sexes sont à égalité concernant le chômage. En effet, le chômage des hommes s’élève à 7,5 % contre 7,2 % pour celui des femmes.

De même, ce sont les personnes les moins diplômées qui sont le plus exposées au chômage. Il atteint 13,3 % chez les actifs ayant au plus le brevet des collèges.

chômage diplôme

La durée du chômage dure moins d’un an en moyenne

Chaque situation étant différente, tous les demandeurs d’emploi ne passent pas un an au chômage. Cela peut durer plus ou moins longtemps. Le rapport de l’Insee relève que 75 % des personnes au chômage le sont depuis moins d’un an et 59 % depuis moins de six mois.

De l’autre côté, un quart des demandeurs d’emploi le sont depuis plus d’un an. On parle alors de « chômage de longue durée ».

Les solutions contre le chômage

Que faire pour contrer le chômage ? Certes certaines mesures gouvernementales ont été prises pour encourager le retour à l’emploi (nous vous conseillons de lire notre article sur la réforme de l’assurance-chômage pour en connaître les principales mesures).

Cependant, toutes ne suffisent pas. Le chômage est un problème complexe qui ne cesse de tarauder les gouvernements, quel que soit leur bord politique.

Prenons le prisme du demandeur d’emploi et demandons-nous comment retrouver un emploi. Comment faciliter son insertion professionnelle ? Comment assurer son employabilité auprès des employeurs ?

Plusieurs solutions sont possibles pour améliorer l’efficacité de sa recherche d’emploi. Découvrons-en quelques-unes.

1. La formation professionnelle

Si les personnes les moins qualifiées sont les plus exposées au risque de chômage, se former devient une solution pour gagner en qualification professionnelle.

La formation continue, mais aussi la validation des acquis de l’expérience (VAE), facilite le développement des compétences et aptitudes. Elle permet aussi d’adapter les compétences en fonction des besoins du marché du travail.

Certains dispositifs comme le projet de transition professionnelle (PTP) permettent de financer la formation des salariés du secteur privé pour faciliter la réorientation professionnelle (il remplace le congé individuel de formation, le CIF).

Le contrat de professionnalisation permet également de suivre une formation en alternance.

Pour aller plus loin, découvrez :

  • l’aide individuelle à la formation (AIF) qui permet de financer la formation des personnes inscrites à France Travail. Prise en charge par France Travail (ex Pôle Emploi), elle finance la totalité ou une partie des frais pédagogiques et peut compléter le compte personnel de formation (CPF).
  • La préparation opérationnelle à l’emploi (POE) qui permet, notamment aux chômeurs de longue durée, de bénéficier d’un statut de stagiaire et d’une formation de 400 heures maximum pour répondre aux besoins spécifiques d’une entreprise ou d’une branche d’activité. Le but de cette formation rémunérée est de vous former sur place pour combler l’écart entre les compétences professionnelles que vous possédez et celles que le poste que vous allez intégrer requiert. Avec la POE, l’entreprise signataire promet de vous embaucher : vous bénéficiez simplement d’une formation préalable à l’embauche.

Enfin, certaines régions comme l’Île-de-France proposent également des aides pour former vers des métiers en tension. Cet investissement dans les formations professionnelles vise à faciliter les reconversions et redynamiser des secteurs d’activité en tension.

2. La reconversion professionnelle

Se reconvertir professionnellement est un moyen de sortir d’une période de chômage. Votre conseiller France Travail, mais aussi le conseiller en évolution professionnelle (CEP), vous accompagne lors de la construction de votre projet professionnel pour trouver une idée de métier compatible avec votre profil et vos aspirations.

Réorienter sa carrière vers une profession en tension et dynamique sur le marché de l’emploi augmente vos chances de recrutement. Vous pouvez également vous inspirer de la liste des métiers qui recrutent le plus en 2024.

3. Créer une entreprise

L’entrepreneuriat est une solution possible pour les demandeurs d’emploi inscrits à France Travail. Cependant, il est bon de rappeler que l’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde même si tout le monde y a accès et peut essayer. La clé ? Une bonne préparation avant de créer ou reprendre une entreprise.

La création d’entreprise peut nécessiter une formation au préalable. Dans tous les cas, nous vous conseillons de bien réfléchir au statut juridique de votre nouvelle activité professionnelle (micro-entreprise, SASU…) et aux services ou produits que vous souhaitez proposer.

Lors de la construction du projet professionnel, prenez le temps de réaliser un business plan pour trouver les financements nécessaires et estimer les besoins financiers pour concrétiser votre projet.

Avant de changer de vie professionnelle, faire le point

Le chômage est une période propice à la réflexion. C’est le moment d’imaginer votre avenir professionnel et de créer un projet personnalisé, adapté à vos envies et motivations.

Pour commencer cette nouvelle aventure professionnelle, vous pouvez faire un bilan de compétences. Il vous aide à identifier vos points forts et vos compétences acquises au cours de votre parcours professionnel. Le CEP peut aussi vous aider à définir un nouveau projet professionnel.

Faire le point sur sa situation professionnelle permet de se poser les bonnes questions et de dresser le bilan de :

  • sa motivation à changer de métier ou à retrouver un emploi ;
  • ses envies professionnelles (changement de domaine d’activité, changement d’emploi, création ou reprise d’entreprise…) ;
  • des formations éligibles aux dispositifs de financement et compatibles avec ses envies.

Vous pouvez aussi profiter de cette période pour gagner en expérience professionnelle ou pour développer de nouvelles compétences par le biais de la formation professionnelle continue. C’est le moment parfait pour créer un plan de formation et donner un nouvel élan à votre recherche d’emploi.

Et si vous réorienter professionnellement vous intéresse, nous vous invitons à nous inscrire à notre newsletter bimensuelle pour tout savoir sur l’emploi, les changements de carrière et la formation pour adultes.

Source : les chiffres clés sur le chômage Insee.

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métiers du digital

10 métiers du digital pour se reconvertir

1. Community Manager

community manager

Vous êtes accro aux réseaux sociaux ? Le métier de community manager peut convenir à votre projet de réorientation professionnelle. Votre mission : prendre en charge les réseaux sociaux d’une entreprise (Instagram, TikTok, X, LinkedIn, Twitch, YouTube…) pour créer et entretenir une communauté.

L’objectif du community manager est de renforcer l’image de marque de l’entreprise et de fédérer de potentiels futurs clients (les abonnés).

De nombreuses formations professionnelles continues sont disponibles et éligibles au compte personnel de formation (CPF) pour se former et devenir community manager.

Le community management se distingue du social media management qui est aussi un métier du digital (à connaître si vous comptez changer de profession). Le social media manager gère la stratégie de communication digitale sur les réseaux sociaux. Il analyse les campagnes, identifie les tendances et supervise la création de contenus. Son rôle : la stratégie.

Le community manager, lui, gère et anime la communauté sur les réseaux sociaux. Il modère et partage du contenu. Son rôle : l’engagement et la fédération des internautes. En somme, il renforce la relation client.

2. Rédacteur web

rédacteur web

Parmi les métiers du digital, il y a celui de rédacteur web. Ce professionnel de l’écriture s’occupe de la rédaction de contenus des sites Internet. Il peut aussi bien rédiger des articles de blog que des fiches produits, des newsletters…

La rédaction web implique plusieurs compétences et aptitudes relatives au digital comme la connaissance du SEO et, pour les secteurs liés à la vente, du copywriting. Là encore, la formation continue est une option accessible pour faire une reconversion dans le digital et réorienter sa carrière vers le métier de rédacteur ou rédactrice web.

Cette profession du digital fait aussi partie des métiers qui recrutent sans diplôme.

3. Développeur web

développeur web

Les développeurs web sont recherchés par les employeurs ! Ce spécialiste du web maîtrise les langages informatiques et peut gérer des projets digitaux pour créer un site Internet par exemple ou une application mobile.

Pour devenir développeur web, vous pouvez suivre une formation professionnelle, quel que soit votre parcours initial. Ce métier qui recrute peut s’exercer en entreprise ou en agence avec un statut de salarié ou en freelance avec un statut de travailleur indépendant.

Ce métier du web reçoit une rémunération moyenne de 3.000 à 3.700 euros par mois en début de carrière professionnelle d’après le site HelloWork.

4. Chargé de communication digitale

communication digitale

Ce professionnel de la communication en ligne a pour mission de faire la promotion d’une entreprise et de ses produits via les différents canaux de communication existants : newsletter, site web, affiche, réseaux sociaux… Il crée des stratégies pour développer l’image et la popularité de l’entreprise.

Travailler dans la communication digitale est compatible avec un projet de changement et d’évolution de carrière. Vous pouvez vous spécialiser et vous former en marketing digital ou en gestion de projet. De nombreuses formations diplômantes et certifiantes existent pour vous aider à changer de métier.

Le chargé de communication digitale peut aussi effectuer un travail de content manager. Il suit et gère la ligne éditoriale, met en place une stratégie de communication avec des contenus (textes, vidéos, audios…).

5. Chargé de marketing digital

marketing digital

A la différence de la communication digitale, le marketing s’oriente vers la vente. La finalité du marketing : vendre et accroître les performances de la marque. Marketing et communication sont complémentaires pour valoriser une entreprise et améliorer sa notoriété.

Pour devenir chargé de marketing digital dans le cadre d’un changement de métier, vous pouvez suivre une formation continue pour apprendre la stratégie marketing, la communication web, le web-marketing, le référencement naturel, à générer du trafic, définir une stratégie…

L’e-réputation d’une enseigne est aujourd’hui très importante pour atteindre ses cibles et les convertir en consommateurs !

Vous pouvez également choisir une spécialisation dans le domaine du marketing digital comme webmarketeur qui est plus large, traffic manager, content marketing manager, chef de projet webmarketing, growth hacker

Ces métiers du web vous permettent de travailler en entreprise, en agence web ou en freelance en tant que manager freelance ou responsable marketing digital indépendant.

6. Consultant SEO / SEA (SEM)

consultant SEO

Le SEO est le référencement naturel sur les moteurs de recherche. Son objectif est de valoriser le site web de l’entreprise pour qu’il soit visible sur les moteurs comme Google. Plus un site est visible dans cette immense toile du web, plus il a de chance d’attirer des clients.

Le SEA englobe le référencement payant. Les entreprises paient pour apparaître rapidement en haut des résultats de recherche grâce à des annonces publicitaires payantes (les fameux liens sponsorisés).

Le SEM, lui, englobe à la fois le SEO et le SEA.

Avec l’avènement d’Internet du digital, le métier de consultant SEO est un métier d’avenir qui continue d’intéresser les entreprises et les recruteurs du monde entier. C’est une idée de métier intéressante pour changer de vie professionnelle !

7. Responsable e‑commerce

responsable e-commerce

Le responsable e-commerce gère les sites de commerce en ligne. Il met en place une stratégie digitale et un plan d’action pour atteindre les objectifs de chiffre d’affaires de l’entreprise. Son but : générer plus de ventes.

Il peut, pour s’aider, utiliser des stratégies de marketing digital, de webdesign et d’UX… Il doit également gérer le catalogue de produits, optimiser leur présentation et assurer le suivi de la relation client.

Une très bonne connaissance du web, du webmarketing et du digital est nécessaire pour devenir responsable e-commerce. Se former est nécessaire si vous comptez faire une réorientation radicale ou si votre formation initiale n’a rien à voir avec cette profession.

8. Data Scientist

data scientist

Data Scientist fait partie des métiers de l’IA qui recrutent. En plein développement, c’est une profession à surveiller, car la demande risque d’augmenter ces prochaines années.

Sa mission : récolter, gérer et analyser les données. C’est un spécialiste des chiffres qui interprète les informations récoltées sur les différents canaux digitaux pour mieux comprendre les clients, leurs comportements et ainsi adapter la stratégie d’entreprise.

Data Scientist fait partie des métiers du digital les mieux payés avec un salaire annuel de 55.000 euros en moyenne par an (source : Glassdoor).

9. Webdesigner

webdesigner

Le Webdesigner ou spécialiste UI ou UX Designer conçoit des interfaces intuitives et visuellement attrayantes pour les sites web et applications mobiles. Très important, il aide à fidéliser les clients grâce à l’ergonomie du site.

Ce métier créatif nécessite des compétences en webdesign, graphisme, HTML et CSS, responsive design, etc. Plusieurs formations continues existent pour faciliter votre changement de carrière. Vous pouvez même les financer grâce au CPF, au PTP (projet de transition professionnelle) ou à l’aide individuelle à la formation (AIF) de France Travail.

10. Chief Happiness Officer

Chief happiness officer

Cette profession fait partie des nouveaux métiers du web. Le concept du CHO est né dans la Silicon Valley et consiste à favoriser le bien-être des salariés au travail. Le digital est un outil utilisé par le CHO pour communiquer avec les salariés et créer du lien pour éviter le turn-over, réduire l’absentéisme et augmenter la productivité.

La principale mission du CHO est de développer du lien social. Pour cela, il met en place des activités et des événements comme un déjeuner d’équipe, des afterworks, des outils de communication en interne, etc.

Alors, comment devenir Chief Happiness Officer ? Vous pouvez suivre une formation initiale en communication ou en RH ou bien changer de voie par la formation continue via un Bachelor, un MBA ou une certification.

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formation continue ou initiale

Formation continue ou initiale : différences et avantages

La formation professionnelle continue

La formation continue s’adresse à tous les actifs présents dans la vie active. C’est une formation pour adultes courte ou longue qui s’inscrit dans la construction d’un projet professionnel (reconversion, évolution professionnelle, mobilité interne, création d’entreprise…).

Suivre une formation continue permet d’évoluer dans son métier, de se reconvertir professionnellement, de développer des compétences pour rester compétitif sur le marché du travail, de développer ses connaissances personnelles et de recevoir une certification attestant de ses nouvelles capacités.

Plusieurs types de formations professionnelles continues existent comme :

  • la formation courte ;
  • la formation en ligne ;
  • la formation hybride ;
  • la formation à distance ;
  • la formation en présentiel ;
  • la formation en entreprise ;
  • la formation longue.

Véritable investissement pour votre avenir professionnel, elle peut sécuriser un emploi, augmenter votre employabilité et favoriser un projet de reconversion.

La formation professionnelle initiale

Contrairement à la formation continue, la formation initiale se définit par une reprise d’études. Elle s’adresse aux étudiants et aux personnes qui veulent retourner sur les bancs de l’école pour obtenir un diplôme. Certains projets de reconversion nécessitent de se former via parcours de formation initiale (ex. certains métiers de la santé tels qu’infirmier ou médecin).

La formation initiale est celle que l’on reçoit généralement avant d’entrer sur le marché du travail. Néanmoins, vous pouvez retourner à l’école et à la faculté à tout moment de votre carrière professionnelle. Elle permet d’acquérir des savoirs théoriques et pratiques indispensables pour entamer une reconversion radicale.

La formation initiale permet également à toute personne qui souhaite changer de vie professionnelle d’acquérir une qualification professionnelle reconnue (CAP, BTS, Licence, Bachelor, Master…). Certains cursus de formation sont adaptés aux personnes en activité qui souhaitent se former pour changer de job.

N’oubliez pas la VAE !

La validation des acquis de l’expérience (VAE) est un moyen simple et rapide de valider votre expérience professionnelle pour obtenir un diplôme. Utilisez votre parcours professionnel et vos expériences pour évoluer professionnellement, voire vous réorienter, et acquérez un diplôme reconnu grâce à ce dispositif.

Le choix de la formation dépend du projet professionnel

Alors, formation continue ou initiale ? Tout dépend de votre projet de reconversion.

Certaines reconversions nécessitent le suivi d’une formation initiale, surtout en cas de réorientation radicale vers un domaine d’activité spécifique. Par exemple, il faut obligatoirement un diplôme d’État pour devenir infirmier. Ce dernier est délivré par une école spécialisée qui nécessite une formation initiale.

Certaines professions, au contraire, sont facilement accessibles via la formation continue. C’est le cas de la plupart des métiers. Par exemple, pour devenir agent immobilier, vous pouvez faire une formation courte puis vous former sur le terrain. Certaines entreprises proposent même de vous embaucher et de vous former sur place.

Le choix de la formation dépend aussi de vous

Bien sûr, le choix de la formation dépend de vos disponibilités et de vos préférences. Si vous ne voulez pas repasser par les bancs de l’école, privilégiez la formation continue. La formation en alternance peut aussi être une bonne option pour une insertion professionnelle rapide.

Si suivre une formation diplômante vous paraît nécessaire pour renforcer votre crédibilité auprès des recruteurs ou développer de nouvelles compétences, la formation initiale pensée pour les personnes en activité pourrait vous convenir.

Les critères de sélection de la formation dépendent aussi de :

  • votre emploi du temps et vos contraintes personnelles (la formation initiale est souvent plus longue que la formation continue) ;
  • votre budget (bien qu’il existe des aides financières à la formation, dont nous parlerons juste en dessous) ;
  • votre motivation ;
  • votre parcours professionnel.

Avant de réfléchir à un plan de formation, nous vous invitons à faire le point sur votre situation professionnelle. Prenez le temps d’analyser vos atouts, vos besoins et vos aspirations à changer de profession.

Le conseil en évolution professionnelle (CEP) peut vous aider dans ce cheminement, tout comme le coach professionnel. Le bilan de compétences est, lui, un dispositif pour analyser et faire le point sur vos compétences avant d’effectuer une reconversion professionnelle.

Les aides financières de la formation

La formation continue ou initiale est souvent compatible avec certains financements de la formation professionnelle. Les formations initiales peuvent être moins susceptibles d’accepter ces aides selon les cursus et les parcours. Il faudra alors prévoir le budget pour prendre en charge les frais pédagogiques.

Le compte personnel de formation (CPF) reste le dispositif de formation le plus accessible. Il peut s’utiliser pour financer la formation continue et certaines reprises d’études.

Les dispositifs de financement de la formation continue

  • Le CPF.
  • Le plan de développement des compétences (PDC) permet à votre employeur de financer un projet de formation lié aux besoins de l’entreprise.
  • L’aide individuelle à la formation (AIF) octroyée par France Travail (ex Pôle Emploi) aux demandeurs d’emploi permet de financer des actions de formation facilitant le retour à l’emploi.
  • Le contrat de professionnalisation propose une alternance entre des périodes de formation et des périodes en entreprise.
  • Le projet de transition professionnelle (PTP) géré par les Transitions Pro et adressées aux salariés du secteur privé.
  • Le dispositif Démission Reconversion pour les salariés démissionnaires qui veulent changer de voie professionnelle.

Découvrez toutes les aides financières à la reconversion dans notre ebook gratuit !

Les dispositifs de financement de la formation initiale (reprise d’études)

  • Le CPF.
  • L’AIF peut prendre en charge une partie ou la totalité des coûts pédagogiques comme les frais d’inscription.
  • La bourse aux critères sociaux pour les moins de 28 ans (aide au mérite, aide à la mobilité internationale…).
  • Les aides de la région.
  • Le prêt bancaire garanti par l’État d’un montant maximum de 20.000 euros (pour les moins de 28 ans).
  • Le PTP.
  • Le plan de développement des compétences. Votre employeur peut prendre en charge vos frais de formation initiale.

Pour les travailleurs porteurs d’un handicap, certains organismes peuvent vous accompagner dans le financement de votre reprise d’études comme l’Agefiph, la Fagerh et le FIPHFP si vous souhaitez réorienter votre carrière vers la fonction publique.

Pour les travailleurs indépendants, vous bénéficiez du fonds d’assurance formation géré par le FAF.

Les différences entre la formation continue et la formation initiale

Formation initialeFormation continue
Public viséétudiants et professionnels en activité (selon le parcours choisi).Adultes (salariés, demandeurs d’emploi, entrepreneurs…).
ObjectifsConnaissances théoriques dans le but d’acquérir un diplôme.Connaissances théoriques et/ou pratiques dans le but d’acquérir une certification ou un titre professionnel.
Durée de formation Souvent à temps plein pendant une à plusieurs années.Plus flexible (formation longue, courte, hybride…).

Formation continue ou initiale : les avantages

Les avantages de la formation initiale :

  • acquisition d’un diplôme reconnu par l’État et les entreprises ;
  • parcours structuré par un encadrement pédagogique ;
  • développement du réseau professionnel possible ;
  • facilite un projet de réorientation radicale.

Les avantages de la formation continue :

  • flexibilité et souplesse concernant la durée de formation, les horaires et la validation des acquis ;
  • permet l’obtention d’une certification professionnelle ;
  • facilite la spécialisation dans un domaine de compétences précis ;
  • favorise l’évolution professionnelle (changement de métier, changement de carrière, changement de secteur d’activité, changement de poste…) ;
  • met à jour les compétences pour rester compétitif sur le marché de l’emploi.
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bijoutier

10 métiers d’art pour se reconvertir

Pour plus d’inspiration, nous vous invitons à consulter nos idées de métier.

1. Bijoutier‑Joaillier

bijoutier-joaillier

Bijoutier-joaillier est un métier d’art qui requiert un savoir-faire technique. La formation continue le rend accessible, quel que soit votre parcours professionnel. Le bijoutier est un artisan, ainsi qu’un artiste, qui conçoit des bijoux en travaillant les métaux (or, argent, platine, cuir…). Le joaillier, lui, crée des montures pour accueillir les pierres précieuses et les perles.

La bijouterie et la joaillerie forment généralement une seule profession, celle de bijoutier-joaillier qui fait partie des métiers artistiques. Le bijoutier peut travailler dans différents secteurs d’activité comme le luxe, l’architecture et la décoration d’intérieur.

Pour devenir bijoutier dans le cadre d’une réorientation professionnelle, vous pouvez suivre une formation pour adultes et préparer un CAP ou un BTS. L’expérience professionnelle vous permettra de perfectionner votre art. N’hésitez pas à vous renseigner sur les possibilités de suivre des stages et des ateliers, voire une formation par l’alternance avec Pro-A.

2. Ébéniste

ébéniste

Se reconvertir professionnellement pour devenir ébéniste est possible grâce à la formation professionnelle continue ou initiale. Ce professionnel conçoit divers objets mobiliers comme des tables et des placards et peut restaurer d’anciens meubles.

Ce métier d’art qui recrute nécessite diverses compétences et aptitudes. Il doit savoir travailler tous types de bois (chêne, frêne, pin…), mais aussi avoir des talents de commercial pour vendre ses créations ou savoir s’adapter en fonction de la demande des clients.

Différents organismes de formation proposent des formations courtes et professionnalisantes pour devenir ébéniste. N’oubliez pas que vous pouvez financer une formation grâce au compte personnel de formation (CPF) sur lequel vous accumulez des droits à la formation.

La création d’entreprise est tout à fait envisageable si vous envisagez votre changement de vie vers un métier plus indépendant dans l’artisanat.

3. Enlumineur

enlumineur

L’enluminure est un art ancestral. L’enlumineur dessine et met en couleur les lettrines et les ornements de manuscrits. C’est une profession toujours d’actualité qui peut être une idée de métiers intéressante si vous envisagez de changer d’emploi.

Se former est nécessaire pour accéder à ce métier d’art. L’ISEEM, l’Institut Supérieur Européen de l’Enluminure est l’école incontournable pour apprendre ce nouveau métier et envisager une reconversion. Vous pouvez aussi participer à des formations courtes grâce à de nombreux stages et ateliers proposés par les associations et les artistes indépendants.

Il existe une soixantaine d’enlumineurs en France, d’après l’Institut Savoir-Faire qui recense les métiers d’art français ainsi que les formations professionnelles et les offres d’emploi. La formation initiale est privilégiée pour se réorienter professionnellement, mais la formation continue est également possible.

4. Photographe

photographe métier d'art

Pour devenir photographe professionnel et changer de métier, pas le choix, vous devez pratiquer. De manière générale, en ce qui concerne les métiers artistiques, la pratique est la meilleure formation que vous puissiez avoir.

Il existe des formations continues courtes pour apprendre les différentes techniques de photographie. Celles-ci aboutissent généralement à une certification qui peut appuyer votre changement de métier et augmenter votre crédibilité si vous comptez devenir photographe indépendant.

La formation professionnelle initiale est également possible pour développer de nouvelles compétences et changer de voie professionnelle. Vous pouvez, par exemple, reprendre vos études pour préparer un BTP Photographie. Le métier de photographe est aussi compatible avec la formation en autodidacte.

Quel que soit votre plan de formation, un conseil pour trouver des clients ou une entreprise qui recrute est de vous constituer un portfolio fourni.


La formation à distance est souvent possible pour les métiers créatifs, hormis pour certains métiers d’art qui nécessitent des compétences manuelles précises.

Photographe ne fait pas partie de la liste des métiers d’art de l’arrêté, mais reste un métier d’art dans le sens artistique et créatif du terme.

5. Restaurateur d’instruments de musique

Voilà un métier intéressant si vous êtes passionné de musique ! Dans la liste des métiers d’art établis par la loi, les restaurateurs d’instruments de musique incluent :

  • archetier (créateur et réparateur d’archets) ;
  • restaurateur d’accordéons ;
  • restaurateur d’instruments à vent ;
  • restaurateur d’instruments de musique mécanique ;
  • restaurateur d’instruments traditionnels ;
  • restaurateur d’orgues ;
  • restaurateur d’harmoniums ;
  • restaurateur de harpes ;
  • restaurateur d’instruments à clavier ;
  • restaurateur de percussions ;
  • restaurateur de guitares ;
  • restaurateur d’instruments à cordes frottées.
restaurateur d'instruments

Généralement, vous devez choisir une spécialité. Le facteur ou restaurateur fabrique les instruments de musique de manière artisanale. Cet artisan minutieux peut aussi s’occuper de la réparation de ces instruments et de leur nettoyage.

Parmi les qualités requises, il y a la sensibilité musicale, la patience et l’habileté. Suivre une formation en facture d’instruments est nécessaire pour réussir dans ce métier. Le parcours de formation le plus court est celui du CAP et du BMA (brevet des métiers d’art). Vous pouvez aussi passer le DMA (diplôme des métiers d’art) de facture instrumentale.

Dans le cadre d’un changement de carrière, vous avez la possibilité de suivre une formation pour adultes. Cela peut être plus rapide qu’entamer une reconversion en passant par une reprise d’études.

Rappel, avant de changer de profession

Avant de changer de vie professionnelle, respectez les différentes étapes du processus de reconversion :

  1. faire le point sur votre situation professionnelle (vos motivations à changer de job, vos aspirations concernant votre avenir professionnel, vos compétences professionnelles…) – le bilan de compétences peut vous aider à amorcer un changement d’orientation professionnelle ;
  2. s’informer sur les idées de métier, les formations et les dispositifs de financement de la formation (CPF, Projet de transition professionnelle PTP, dispositif Démission-Reconversion, etc.) ;
  3. se former pour acquérir les compétences techniques (hard skill) nécessaires pour changer de job, mais aussi pour accroître votre niveau de qualification et améliorer votre employabilité sur le marché du travail.

Si vous doutez ou avez peur de sauter une étape, vous pouvez construire un projet professionnel cohérent et faisable avec des professionnels de la réorientation. C’est le cas du conseiller en évolution professionnelle (CEP) et du coach professionnel.

6. Couturier

couturier

Couturier ou couturière est un métier d’art de la mode qui fait partie des métiers manuels compatibles avec une nouvelle vie professionnelle. Grâce à cette profession, vous pourriez travailler dans le secteur du luxe (Chanel, LVMH…), créer une entreprise ou travailler pour des entreprises spécialisées dans la couture, voire la haute couture.

Plusieurs domaines d’activité entourent le métier de couturier :

  • couturier industriel (travaille dans une usine de textile) ;
  • couturier costumier (travaille pour le cinéma, la télévision, le théâtre, l’opéra…) ;
  • couturier chez un tailleur (confectionne des vêtements et costumes sur mesure) ;
  • couturier de mariage (créateur de robes de mariées…).

Il existe encore plein de domaines si vous avez envie de faire ce métier. Ils permettent de commencer une nouvelle carrière et de changer de secteur pour vous réorienter vers un métier épanouissant, en lien avec vos centres d’intérêt et passions.

Pour devenir couturier, vous pouvez opter pour une formation initiale (CAP, BTS…) ou faire une formation continue. Si vous avez de l’expérience professionnelle ou personnelle en couture, vous pouvez aussi passer une validation des acquis de l’expérience (VAE).

7. Verrier

verrier

Le verrier est un artisan spécialisé dans la transformation du verre. Il utilise plusieurs techniques pour créer des objets (verrerie de table, flacons…) et des œuvres d’art complexes (sculptures en verre, vitraux…). Plusieurs spécialités entourent ce métier comme souffleur de verre, verrier à la flamme, verrier décorateur ou vitrailliste.

Pour effectuer une reconversion, vous devez d’abord choisir votre spécialité. Celle-ci vous orientera vers la bonne formation pour devenir verrier. Le CAP est une première étape possible pour apprendre les bases. Vous avez le choix entre apprendre les arts et les techniques du verre ou bien les arts du verre et du cristal.

La formation en alternance est également possible pour gagner en expérience auprès de professionnels. Vous pouvez aussi vous inscrire à des ateliers d’art. Certains organismes de formation en proposent. Nous vous conseillons de choisir ceux qui disposent d’une certification Qualiopi.

8. Fabricant de jouets

fabricant de jouets

Si vous avez gardé votre âme d’enfant, ce métier d’art pourrait vous plaire. Le fabricant de jouets réalise toutes sortes de jeux : balles, animaux en peluche, blocs de construction, figurines… Il travaille des matériaux tels que le bois, le métal et le plastique.

Devenir fabricant de jouets et une reconversion atypique qui redonne du sens à votre carrière professionnelle. En 2021, la France était le leader du marché du jouet en Europe, d’après le site France Travail (ex Pôle Emploi). Ce secteur riche ruisselle d’opportunités d’emploi à découvrir.

Plusieurs formations existent selon la spécialité vers laquelle vous souhaitez réorienter votre carrière : créateur de jouets en bois, créateur de jeux de société, créatures de peluches, etc.

9. Céramiste

céramiste

Changer de travail pour devenir céramiste est totalement possible. Cette activité professionnelle comprend plusieurs métiers à l’instar de potier-céramiste qui peut fabriquer des poteries, grès, porcelaines ou faïences. Les céramistes employés dans les fabriques industrielles conçoivent, quant à eux, des matériaux de bâtiment comme le carrelage.

Trois spécialisations existent :

  • tourneur en céramique qui crée des poteries ;
  • décorateur-céramiste qui crée des décors sur les objets en céramique ;
  • mosaïste qui choisit les matériaux, les découpe et les dispose sur les objets.

Pour faire une reconversion vers le métier de céramiste, vous pouvez vous former par la formation initiale ou la formation continue. La rémunération d’un céramiste dépend de son activité, selon qu’il travaille à son compte en tant qu’entrepreneur ou dans une entreprise. Elle commence généralement au SMIC et peut aller jusqu’à 3.500 euros brut.

10. Calligraphe

calligraphe

Le calligraphe est un professionnel des caractères d’écriture. Il maîtrise l’art de former des lettres pour transformer l’écriture en œuvre d’art. Patience, précision et créativité sont les qualités professionnelles pour réussir sa reconversion.

Issue du domaine de la création artistique, la calligraphie s’apprend par la formation continue. La formation est non diplômante, mais c’est un métier que vous pouvez exercer sans diplôme.

L’Institut Savoir-Faire français nous apprend que 80 % des calligraphes sont inscrits à la Maison des artistes et exercent ce métier dans les secteurs du graphisme, de la peinture ou de la photo. Le calligraphe peut aussi travailler comme copiste, enseignant, typographe, dessinateur de caractères ou peintre d’enseignes.

Lire le témoignage de Magali Perruchini, auteure des Nouveaux Artisans

Ex salariée, auteur des Nouveaux Artisans
Ex salariée, auteur des Nouveaux Artisans
A la rencontre de Magali Perruchini, elle-même reconvertie et auteur du livre Les Nouveaux Artisans, portrait d’une génération qui bouscule les codes dans lequel la blogueuse brosse le portraits de cadres qui quittent un “job à la con” pour se lancer dans l’artisanat ou celui de jeunes diplômés qui décident de suivre leur passion ou vocation plutôt qu’une voie toute tracée.
Lire le témoignage

Les 281 métiers d’art reconnus en France

Découvrez la liste des 281 métiers d’art reconnus par la loi française. Cette liste est aussi l’occasion de découvrir un nouveau métier pour vous orienter vers une carrière épanouissante.

Voici d’autres idées de métiers qui pourraient intéresser si vous comptez changer de branche et changer de carrière vers un métier artisanal et artistique :

  • charpentier ;
  • chaumier ;
  • fontainier ;
  • menuisier ;
  • marbrier ;
  • tailleur de pierre ;
  • doreur ;
  • laqueur ;
  • peintre sur mobilier ;
  • poêlier ;
  • vannier ;
  • fabricant de luminaires ;
  • diamantaire ;
  • horloger ;
  • graveur ;
  • orfèvre ;
  • armurier ;
  • ivoirier ;
  • lunetier ;
  • tisserand ;
  • bottier ;
  • tanneur ;
  • imprimeur.
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formation IA

Comment se former à l’IA (intelligence artificielle) ?

La formation professionnelle est un moyen simple et efficace de renforcer ses compétences et aptitudes ainsi que son employabilité sur le marché du travail. Dans un monde professionnel en constante évolution, s’adapter aux nouvelles tendances est parfois nécessaire pour favoriser son évolution professionnelle et sécuriser son emploi.

Si vous avez un projet de reconversion professionnelle, s’intéresser à l’IA peut être un atout pour changer de métier ou réorienter sa carrière vers un secteur qui recrute.

Outre l’aspect travail, se former à l’IA est aussi un excellent moyen de satisfaire sa curiosité et de rester à jour sur les dernières avancées numériques et technologiques.

Se former à l’IA avec les MOOC (formation en ligne)

Comprenez les fondamentaux de l’intelligence artificielle grâce à un MOOC (Massive Open Online Course) qui propose une formation gratuite. Plusieurs cours en ligne sont disponibles sur le site, mais vous pouvez vous initier à l’IA sans payer aucuns frais de formation à payer grâce au MOOC Objectif IA.

Les MOOC permettent de se former à distance sur divers sujets, dont ceux relatifs à l’IA et à ses enjeux dans le monde du travail. Vous pouvez apprendre à votre rythme, suivre la formation selon vos contraintes personnelles et bénéficier de différents niveaux pour progresser rapidement.

De nombreux MOOC sont gratuits et accessibles à tous, quel que soit votre parcours de formation, votre projet professionnel ou votre niveau de qualification professionnelle.

Bonus : le MOOC Objectif IA vous délivre un certificat de réussite à la fin de la formation. N’hésitez pas à le préciser sur votre CV, votre profil LinkedIn et lors de votre recherche d’emploi.

Ajouter vos certifications peut faciliter votre insertion professionnelle.

Suivre formation continue spécialisée sur l’intelligence artificielle

Si vous voulez changer de métier pour vous orienter vers le secteur de l’IA, nous vous conseillons de privilégier la formation continue aux MOOC.

La formation professionnelle continue est une formation pour adultes professionnalisante et qualifiante. Vous recevez une certification à la fin de la formation pour attester de vos nouvelles compétences. Elles vous permettent, ensuite, de trouver un emploi dans le domaine de l’IA.

Plusieurs écoles et organismes de formation proposent des formations professionnelles sur l’IA et les métiers de l’IA. Choisissez-en une compatible avec votre projet de réorientation professionnelle et vos critères personnels (budget, compatibilité avec les dispositifs de financement comme le CPF, le PTP et l’AIF, formation à distance ou en présentiel, formation courte ou longue, etc.).

Exemples d’organismes qui proposent des formations sur l’IA :

  • LiveMentor ;
  • L’école du numérique et de l’IA du Cnam ;
  • DataScientest.

Lisez nos conseils pour bien choisir votre formation.

Choisir la reprise d’études avec la formation initiale

La formation initiale permet aussi d’apprendre un nouveau métier lié à l’IA. Vous pouvez passer par une école d’ingénieur ou des écoles qui proposent des cursus spécifiques sur l’intelligence artificielle.

Voici des idées d’école vers lesquelles vous renseigner. Elles proposent des formations diplômantes et qualifiantes :

  • Polytechnique ;
  • l’ENS (école normale supérieure) ;
  • université Paris-Saclay ;
  • Université de Toulouse ;
  • CentraleSupélec ;
  • Mines ParisTech.

Vous pouvez également suivre des cours à l’étranger comme à la Stanford University. Ces universités proposent parfois des cours en ligne payants vous permettant de décrocher un certificat d’aptitude.

Renseignez-vous aussi du côté des écoles françaises qui peuvent proposer des cours pour adultes en activité professionnelle. Leurs offres de formation peuvent notamment inclure des horaires aménagés pour s’adapter à vos contraintes.

Apprendre en autodidacte

L’IA telle que nous la connaissons aujourd’hui en est à ses débuts, mais connaît un développement rapide. Vous pouvez néanmoins commencer votre formation en autodidacte, quel que soit votre parcours professionnel. Écumez les conférences en ligne, les cours publics et les vidéos de professionnels du secteur.

Vous pouvez vous former grâce à :

  • des TedX, des conférences vidéo diffusées gratuitement sur divers sujets ;
  • des webinaires universitaires ;
  • des cours en ligne comme les MOOC, certes, mais aussi la BPI ;
  • des salons et des conférences ;
  • des livres et des recherches personnelles.

Le contenu pour se former sur l’IA ne manque pas sur Internet et ailleurs. En cherchant bien, vous trouverez moult informations sur les intelligences artificielles. Pour ne pas vous faire submerger, un conseil est de vous orienter vers des contenus experts, produits par des professionnels de ce secteur d’activité.

Bon à savoir : la validation des acquis de l’expérience (VAE) est possible en ingénierie de l’intelligence artificielle.

La VAE vous permet de recevoir un diplôme sur la base de votre expérience professionnelle.

Découvrir et se former aux nouveaux métiers de l’IA

L’IA apporte avec son lot de questions et de doutes, mais aussi de nouveautés. Parmi elles, de nouveaux métiers que vous pouvez découvrir et apprendre. Ces professions en pleine croissance peuvent aussi donner des idées de métiers vers lesquels se reconvertir professionnellement.

Parmi les métiers de l’intelligence artificielle, retrouvez Data Scientist, IA Trainer, Ingénieur de prompt, responsable de l’éthique IA, développeur, chargé de projet Chatbot…

Avant de vous spécialiser, il est nécessaire de comprendre les bases de l’IA comme l’apprentissage automatique (machine learning), le deep learning, le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur…).

Se reconvertir dans l’IA : suivre les étapes

Si vous envisagez de changer d’orientation professionnelle pour vous réorienter vers les métiers de l’IA, suivez les trois étapes du processus de reconversion :

  1. faire le point sur votre situation professionnelle et vos compétences grâce au bilan de compétences, vos motivations et aspirations grâce au coaching ou au conseil en évolution professionnelle (CEP) ;
  2. vous informer sur l’IA, les métiers de l’IA, les débouchés selon votre professionnel et votre expérience, les formations possibles pour développer vos compétences techniques, le programme de formation, les formations éligibles au CPF, etc. ;
  3. vous former à un métier de l’IA.

Une fois ces trois phases de reconversion passées, vous pourrez entamer la recherche d’emploi de manière plus sereine.

Se former à l’IA, un moyen de préparer son avenir professionnel

La formation sur l’IA peut être un investissement pertinent pour votre vie professionnelle. L’intelligence artificielle est en train de révolutionner de nombreux domaines d’activité et crée de nouvelles opportunités d’emploi.

De plus, vous découvrirez des métiers passionnants et entrerez sur un marché de l’emploi dynamique et attractif. Sans parler de la rémunération qui peut s’avérer intéressante.

Les dispositifs de financement de la formation

Toute personne souhaitant suivre une formation qualifiante ou diplômante peut bénéficier d’un financement partiel ou total des frais pédagogiques grâce au :

  • compte personnel de formation (CPF) avec un reste à charge de 100 euros ;
  • projet de transition professionnelle (PTP) qui a remplacé le CIF (congé individuel de formation) ;
  • dispositif Démission Reconversion pour les salariés démissionnaires ;
  • à l’aide individuelle à la formation (AIF) gérée par France Travail (ex Pôle Emploi) pour les demandeurs d’emploi inscrits ;
  • plan de développement de compétences pour effectuer une mobilité interne et sécuriser votre emploi dans l’entreprise.

D’autres dispositifs de financement de la formation existent ! Ils vous permettent d’accéder à la formation plus facilement et favorisent le développement des compétences. Se former tout au long de sa carrière professionnelle est parfois nécessaire pour la sécurisation de son emploi et la conservation de son attractivité sur le marché.

La formation permet de se perfectionner et d’acquérir les compétences nécessaires pour changer de branche, se réorienter professionnellement ou simplement évoluer sur un marché du travail en constante évolution.

Les compétences à développer pour maîtriser l’IA

L’intelligence artificielle requiert de nombreuses compétences techniques (hard skills), parmi lesquelles :

  • des compétences en mathématiques et en statistiques (probabilités, calcul, algèbre linéaire…) ;
  • des compétences en programmation (maîtrise des langages de programmation comme Python) ;
  • des compétences en algorithmes et en structures de données ;
  • des compétences en bases de données.

Par le biais des formations continues, vous pouvez vous spécialiser dans certains domaines de l’IA. Par exemple, vous pouvez développer des aptitudes complémentaires en cloud computing, en éthique de l’IA ou encore diversifier vos softs skills, les compétences comportementales comme la créativité et la curiosité, deux qualités essentielles pour réussir dans le secteur de l’IA.

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métier cuisine

Cuisine, restauration : 10 métiers de bouche pour se reconvertir

Se reconvertir dans un métier de bouche : les étapes

Les métiers de bouche sont nombreux et regroupent toutes les professions liées à l’alimentation. Si votre passion, c’est de mettre la main à la pâte (sans mauvais jeu de mots), de composer vos recettes, de réaliser vous-mêmes divers plats ou préparations culinaires, pourquoi ne pas envisager un changement de carrière ?

Près de 2 millions de Français auraient changé de métier ces cinq dernières années (source : Céreq, février 2022). La reconversion fait partie intégrante de la vie professionnelle. Elle est un moyen de réorienter sa carrière vers un secteur d’activité ou un job plus épanouissant, en accord avec ses valeurs et ses aspirations.

Si vous aimez cuisiner et si vous aimez cela au point d’en faire une nouvelle activité professionnelle… Voici les 4 étapes à suivre pour vous réorienter professionnellement dans la cuisine.

Étape 1 : faire le point sur sa situation professionnelle

Cette première phase de la reconversion est l’occasion d’analyser vos atouts ainsi que vos compétences et aptitudes, notamment par le biais d’un bilan de compétences. Une séance de coaching peut aussi vous aider à construire un projet professionnel cohérent, compatible avec vos motivations et aspirations.

Si vous vous sentez perdu et incertain dans ce projet de reconversion, nous vous conseillons de commencer cette nouvelle aventure professionnelle avec le CEP. Le conseil en évolution professionnelle est un service gratuit proposant un accompagnement sur mesure pour vous aider à changer de métier (ou à identifier vos envies professionnelles).

Étape 2 : s’informer sur les métiers de bouche

Vous partez avec un avantage : vous savez dans quelle branche d’activité réorienter votre carrière. La cuisine. C’est le moment de glaner un maximum d’informations sur ce domaine d’activité, les métiers qui vous intéressent (voir les idées de métier ci-dessous), les entreprises pour lesquelles vous voudriez travailler ou, pourquoi pas, les informations sur l’entrepreneuriat.

Profitez de ce moment pour interroger des professionnels du secteur et lire des témoignages comme celui de Maxime Druez, ancien journaliste devenu cuisinier, ou de Damien, passé de la fonction publique à la restauration responsable.

D’enseignante à cheffe à domicile
D’enseignante à cheffe à domicile
Virginie Legrand était enseignante… Mais à la suite d’un projet avorté, elle décide de faire une reconversion professionnelle et d’écouter sa petite voix intérieure qui lui soufflait de revenir à ses premières passions. Les manches retroussées, la voici devenue cheffe à domicile, pour le plaisir des papilles de chacun !
Lire le témoignage

Étape 3 : se former

La formation professionnelle est parfois indispensable au processus de reconversion. Elle vous permet de développer les compétences nécessaires pour changer de voie professionnelle et réussir dans ce nouveau métier.

Néanmoins, si vous avez déjà une première expérience significative en cuisine ou des compétences techniques (hard skills), vous pouvez passer directement à la recherche d’emploi. Un conseil : photographiez vos réalisations et formez un book à présenter aux futurs recruteurs pour attester de vos aptitudes professionnelles.

Suivre une formation continue ou initiale est néanmoins conseillé pour toutes reconversions professionnelles sans lien avec la cuisine. Une réorientation radicale, par exemple, peut nécessiter le suivi de formations qualifiantes pour être à niveau sur un marché de l’emploi exigeant.

Informez-vous sur les dispositifs de financement de la formation !

Le compte personnel de formation (CPF), le projet de transition professionnelle (PTP), l’aide individuelle à la formation (AIF) de France Travail (ex Pôle Emploi) sont autant de solutions possibles pour prendre en charge une partie ou la totalité des frais de formation. Pensez-y, vous ferez des économies !

Des idées de métiers dans le secteur de la cuisine

Restez inspiré ! Voici 10 idées de métiers de bouche pour vous aider à trouver la profession faite pour vous et dans laquelle vous pourriez vous épanouir.

1. Devenir chef cuisinier / cheffe cuisinière

cuisinier

Si vous aimez la cuisine, devenir chef cuisinier est un objectif qui pourrait vous plaire. Certes, si vous n’êtes pas issu de ce milieu professionnel, vous devrez passer par différentes étapes si vous voulez travailler dans un restaurant : commis de cuisine, chef de partie, puis second de cuisine.

Pour changer de profession et faire ce métier, vous pouvez suivre une formation initiale avec un CAP Cuisine qui est le diplôme de base pour tout cuisinier. Le BEP Cuisine est également possible.

Vous pouvez aussi suivre des cours pour adultes en cuisine. Néanmoins, pour vous professionnaliser, privilégiez des organismes dotés d’offres de formation diplômante ou qualifiante.

Les métiers de la restauration étant en tension, vous pouvez aussi tenter de postuler dans des restaurants qui recrutent pour gagner en expérience professionnelle.

2. Devenir pâtissier / pâtissière

Pâtissière

Si votre truc n’est pas les plats principaux, mais les desserts et plus précisément les pâtisseries, vous pourriez devenir pâtissier ! Ce métier créatif nécessite beaucoup de technique et de pratique.

Le CAP Pâtissier est la voie royale pour acquérir les compétences professionnelles nécessaires. Certaines écoles spécialisées proposent également des formations en arts culinaires et en pâtisserie (comme l’école Ducasse).

Si vous travaillez et souhaitez conserver votre emploi actuel pendant la durée de formation, vous pouvez opter pour des parcours de formation spécialisés pour les personnes en reconversion. Vous avez ainsi accès à des cours aménagés selon votre emploi du temps et vos contraintes.

3. Devenir traiteur

TRAITEUR

Le métier de traiteur ouvre ses portes à toute personne qui souhaite se reconvertir dans la cuisine, quel que soit son âge (d’ailleurs, disons-le clairement, il n’y a pas d’âge pour changer de job, et si vous en doutez nous vous conseillons de lire cet article sur à quel âge faire une reconversion).

Ce professionnel des métiers de bouche prépare des plats pour ses clients. Vous pouvez devenir traiteur commerçant et vendre vos plats en boutique ; ou bien traiteur événementiel et couvrir des mariages, réceptions, conférences et autres événements spéciaux.

Au-delà de la cuisine, le métier de traiteur est aussi un job de contact, de relation client et de marketing. Si vous avez fait carrière dans le social, le relationnel ou la communication, vous possédez des compétences transférables pour ce métier.

Astuce pour réussir sa reconversion : identifier les compétences que vous pouvez transférer d’un métier à un autre.

4. Devenir cuisinier à domicile

chef à domicile

Vous souhaitez faire de la cuisine votre métier, mais ne voulez pas travailler dans un restaurant ou ouvrir votre propre établissement de restauration, pourquoi ne pas opter pour une activité plus moderne comme celle de chef à domicile !

Comme Virginie Legrand (dont vous avez le témoignage plus haut), changez de métier pour travailler en freelance et à domicile. Votre mission : cuisiner des plats pour vos clients, chez eux.

Si vous choisissez cette voie, vous aurez une double casquette : celle de cuisinier et celle d’entrepreneur. Votre formation est donc double :

  • une formation de cuisine (Bac Pro, CAP, BEP, formation continue, VAE, la validation des acquis de l’expérience, si vous avez une expérience solide) ;
  • une formation sur la création d’entreprise (quel statut juridique ? Création d’un business plan, étude de marché, etc.).

Prenez le temps de bien vous informer avant de changer de travail. Pourquoi ne pas tester cette idée de métier en dehors de vos horaires de bureau avant de vous lancer à plein temps ?

5. Devenir cuisinier en food truck

food truck

Tout comme le chef à domicile, obtenir un food truck impose une double responsabilité : celle de bien cuisiner pour vos clients (ce qui les fidélisera) et celle de faire prospérer votre entreprise.

Cuisinier en food truck est un métier accessible sans diplôme. Tout dépend du concept que vous souhaitez mettre en place : un food truck de pizzas, de burgers, de hot dog… Un conseil, choisissez une spécialisation culinaire que vous maîtrisez ou bien construisez un plan de formation avant de changer de vie professionnelle.

6. Devenir pizzaïolo

devenir pizzaiolo

Devenir pizzaïolo est possible à tout moment de sa carrière grâce à la formation professionnelle continue. Certaines écoles proposent des formations courtes qui vous permettent d’effectuer une reconversion rapidement. C’est le cas du CEPROC ou de l’école française de pizzaïolo.

La pizza est l’un des plats préférés des Français. Tout le monde en raffole. Si vous savez la maîtriser, nul doute que vous ferez des heureux. Et n’est-ce pas là le but de tout professionnel de la bouche ? Mettre de la joie dans les estomacs ?

7. Devenir sommelier

sommelier

Sommelier fait partie des métiers de bouche compatibles avec un projet de réorientation professionnelle. Parmi les qualités à avoir, il y a le nez et le palais. Ces deux sens doivent être développés pour pouvoir distinguer les subtilités aromatiques des vins.

Pour devenir sommelier, vous pouvez opter pour un CAP, un BP ou un BTS en management et en hôtellerie-restauration avec une option sommelier. Certaines écoles proposent des formations professionnalisantes compatibles avec une reconversion professionnelle.

8. Devenir boulanger

boulanger

S’il y a bien un métier indispensable en France, c’est celui de boulanger. Pour devenir boulanger et entamer une reconversion, vous pouvez effectuer un CAP en deux ans. Il s’acquiert auprès d’un centre de formation des apprentis ou en lycée professionnel.

D’autres formations sont possibles comme le Bac Pro boulanger-pâtissier en trois ans sous la responsabilité des Chambres de métiers. Certaines écoles comme l’EBP Paris proposent des formations spécifiques. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de l’Afpa et de France Travail (en particulier si vous êtes demandeur d’emploi).

9. Devenir consultant en création de recettes

consultant cuisine

Allons un peu plus loin, vers un métier de bouche original. Le conseiller culinaire agit comme consultant pour développer de nouvelles recettes, les adapter selon des contraintes spécifiques (allergènes, régimes alimentaires…) et prodiguer des conseils. Attention, ce n’est pas un nutritionniste ni un diététicien.

Le consultant en création de recettes travaille généralement en tant qu’indépendant pour des entreprises ou des clients consommateurs. Il peut notamment devenir coach de cuisine ou travailler en tant que salarié ou consultant pour des laboratoires R&D alimentaire.

Son parcours professionnel nécessite souvent une expertise claire en cuisine.

10. Devenir critique gastronomique

critique gastronomique

Si vous aimez manger plus que cuisiner, et si vous avez un palais développé, vous pourriez changer de carrière professionnelle pour devenir critique gastronomique. Cette profession fait partie des métiers de bouche. Elle consiste à se rendre dans les restaurants, les bars à vin, les épiceries fines et les autres endroits de restauration pour déguster des plats, des vins et des produits pour les noter.

Une formation de journaliste peut être intéressante, car vous pourriez être amené à écrire des chroniques pour des magazines et apprendre à argumenter vos ressentis. Une formation en gastronomie et une expérience dans la restauration sont aussi des atouts pour envisager de se lancer dans cette nouvelle carrière professionnelle.

D’autres idées de métier de bouche (production, cuisine et restauration) :

  • Brasseur ;
  • vigneron ;
  • fromager ;
  • caviste ;
  • blogueur culinaire ;
  • food influenceur ;
  • journaliste culinaire ;
  • designer culinaire ;
  • charcutier ;
  • confiseur ;
  • chocolatier ;
  • poissonnier ;
  • écailler ;
  • crémier ;
  • boucher ;
  • crêpier.
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secteurs porteurs entreprendre

5 secteurs porteurs en 2025 pour entreprendre

Création d’entreprise : les secteurs porteurs en 2025

Un secteur porteur est un secteur d’activité qui marche. La demande est présente, voire croissante. Et lorsque la demande est élevée, c’est qu’il y a une offre à créer. En tant que porteur de projet, créer une entreprise dans un domaine d’activité porteur peut être une astuce pour démarrer une nouvelle activité professionnelle prolifique et épanouissante.

Avant de créer ou de reprendre une entreprise, pensez toujours à vous poser les bonnes questions :

  • à quel besoin ou problème mon entreprise répond-t-elle ?
  • Quel est mon marché cible ?
  • Quel est mon modèle économique (pensez aussi au business plan) ?

Prenez le temps de bien analyser le marché, les offres, la demande dans votre secteur et les moyens mis en œuvre pour y répondre, la concurrence… Avant de changer de métier ou de devenir indépendant, préparez la création de votre entreprise pour avoir le moins de désillusions possible au moment de passer à l’action.

Si vous voulez devenir entrepreneur, mais ignorez vers quel secteur orienter votre carrière, voici 5 secteurs porteurs en 2025 pour l’entrepreneuriat.

1. L’e‑commerce

L’e-commerce a connu un bel essor avec la crise du Covid-19, car les consommateurs achetaient principalement en ligne. Cet essor se poursuit et explose. Nous consommons de plus en plus sur Internet.

Aussi, si vous cherchez une idée d’entreprise en 2025, vous pouvez envisager le commerce en ligne. Sauf que, pour réussir dans ce milieu, il vous faut des compétences techniques ou des fonds pour financer une équipe de talents, ainsi qu’un produit qui répond à un besoin précis.

Créer une entreprise de social commerce

Le social commerce est de plus en plus plébiscité par les marques pour interagir avec les consommateurs.

En somme, le commerce social, c’est développer des techniques marketing pour tirer parti des réseaux sociaux, vendre plus de produits et transformer les abonnés en clients. Votre outil principal pour vendre n’est plus le site web, mais les réseaux sociaux.

La première étape :

Créer un site e-commerce. Si vous avez des compétences et aptitudes en développement web, vous pouvez le faire vous-même. Autrement, il faudra passer par un prestataire pour que le site soit ergonomique et agréable pour les utilisateurs.

La deuxième étape :

Alimenter le site et le faire exister sur Internet. Se former au SEO / SEA et aux techniques de référencement sont un atout majeur pour augmenter la visibilité de votre site commerçant. On le sait, Google est une immense toile chaotique. Pour vous démarquer, vous devez développer des compétences en marketing digital et en webmastering.

Certaines formations professionnelles continues proposent de vous former pour développer ces compétences et aptitudes.

La troisième étape :

Gérer la vente en ligne. Car avoir un site d’e-commerce, ce n’est pas seulement vendre des produits en ligne, c’est aussi devoir assurer leur livraison et la relation client. Tout dépend de votre modèle économique selon que vous vendez vos propres produits physiques, gérez une marketplace ou réalisez du dropshipping (boutique virtuelle qui sert de vitrine).

Avant de faire une reconversion et d’entreprendre, renseignez-vous bien sur l’e-commerce. Lisez des livres, interrogez des professionnels et choisissez un secteur porteur ! Le bien-être, la santé, la formation en ligne sont autant de niches possibles pour créer une entreprise rentable.

Une astuce : plus vous vous nichez de manière précise, plus vous avez de chance d’exister dans ce chaos du web. Par exemple, si vous vendez des produits de beauté, essayez de préciser au maximum la cible. Au lieu de vendre des produits anti-âge, vendez des produits anti-âge pour les femmes de plus de 60 ans.

2. Le bien‑être et la santé

Le bien-être et la santé sont les deux préoccupations principales des Français (il n’y a qu’à voir la liste de leurs bonnes résolutions 2025). Il existe une quantité astronomique de besoins dans ce secteur. A vous de devoir quoi, dans le bien-être, est le plus porteur et en accord avec votre projet entrepreneurial. Vous pouvez aussi vous inspirer des idées de métiers du bien-être.

Si vous souhaitez vous reconvertir professionnellement vers la santé et le bien-être et devenir, par exemple, naturopathe, masseur ou sophrologue, vous pouvez ouvrir une entreprise et travailler en tant qu’indépendant.

Là encore, la clé est de se nicher en fonction du marché et de vos clients cibles. Le travail de conception et de réflexion autour de votre entreprise avant de la créer est indispensable pour vous donner un plan d’action clair.


●  Création ou reprise d’entreprise, ne grillez pas les étapes :

La première étape pour entreprendre dans le bien‑être : identifier sa niche

Pour cela, commencez par identifier vos passions et vos compétences professionnelles. Quelles sont vos connaissances ? Le sport, le yoga, la méditation, la nutrition ? Dans quel secteur porteur souhaitez-vous vous spécialiser ou vous réorienter ?

Analysez ensuite les besoins du marché et la concurrence. Demandez-vous comment vous pouvez vous démarquer (car si c’est un secteur porteur, le bien-être est aussi un secteur très concurrentiel).

Étape deux : élaborer un business plan

Le business plan est le document indispensable de votre projet professionnel. Il comprend une étude de marché, votre modèle économique et vos prévisions financières comme le budget prévisionnel. Certaines aides à la création d’entreprise peuvent vous aider à démarrer votre activité.

Étape trois : c’est parti, choisir le statut juridique

Informez-vous sur les différents statuts juridiques. En fonction de vos aspirations et de votre modèle économique, choisissez le statut qui vous correspond le mieux.

Par exemple, l’entreprise individuelle (EI) ou micro-entreprise convient à toute activité de prestation de services ou de vente de produits à petite échelle. C’est idéal pour démarrer et voir si votre entreprise a des chances de proliférer et de générer des revenus stables.

Des structures comme l’EURL et la SARL sont plus solides tout en ayant une responsabilité limitée, tandis que la SAS est idéale si vous comptez embaucher des salariés.

3. La tech et l’innovation

L’innovation est l’un des piliers de la société actuelle. C’est un secteur toujours porteur. Il l’est même davantage en 2025. Créer une start-up tech peut être une bonne idée si vous avez un projet innovant et pertinent.

L’intelligence artificielle, la réalité virtuelle et les objets connectés sont autant d’idées porteuses à commercialiser et à développer. Les possibilités sont infinies, si bien que toute personne ayant l’âme d’entreprendre peut s’y essayer.

Vous pouvez également choisir un secteur porteur dans le secteur porteur. Par exemple, penchez-vous sur des objets connectés qui favorisent le bien-être et la santé, ou sur des produits et/ou services autour de l’environnement, de l’éducation ou du divertissement qui sont des domaines riches en besoins et en demande.

4. Le service à la personne, un secteur en expansion

Le service à la personne est un secteur porteur pour entreprendre, mais aussi pour se réorienter professionnellement. C’est un domaine d’activité en tension qui présente de forts besoins de recrutement.

Créer une entreprise dans ce secteur peut être intéressant, car vous pourriez répondre à une demande croissante. De plus, la démographie étant vieillissante, le marché du service aux seniors est une niche qui peut vite devenir rentable sur le long terme.

Plusieurs projets de création d’entreprise sont possibles comme :

  • l’aide à domicile (création d’une société d’aides à domicile, ou auto-entreprise pour vendre vos services) ;
  • la livraison de repas ;
  • l’assistance administrative…

Les besoins sont multiples. Des aides financières sont disponibles pour accompagner les porteurs de projet. Nous vous invitons à vous rapprocher d’enseignes comme O2, les Menus Services ou l’Apef.

L’importance de l’accompagnement à la création d’entreprise

Vous faire accompagner dans votre projet de création d’entreprise présente plusieurs avantages, surtout si c’est une première fois. Vous pouvez :

  • bénéficier d’un regard extérieur et professionnel pour vous assurer de la cohérence et la faisabilité du projet ;
  • acquérir de nouvelles compétences grâce à des conseils personnalisés ;
  • gagner du temps et préserver votre santé mentale du stress ;
  • réduire les erreurs grâce à l’expérience de l’accompagnateur ;
  • bénéficier d’un soutien moral.

Pour profiter d’un accompagnement, rapprochez-vous des réseaux d’entrepreneurs qui proposent souvent des ateliers, des conférences et des espaces de coworking. Les chambres de commerce d’industrie (CCI) peuvent aussi vous aider, ainsi que les pépinières d’entreprises et les incubateurs.

Une autre solution est de vous orienter vers un coach professionnel spécialiste des questions entrepreneuriales. Choisissez-le selon son expertise et vos besoins : conseil en stratégie, coaching sur le business model, choix du statut et de la structure juridique, conseil sur le prêt bancaire et la partie financière (apports, financements, formalités, immatriculation, aide à la création…).

5. La formation et le coaching en ligne

C’est un secteur qui fonctionnait déjà en 2024 et qui continuera de fonctionner en 2025, malgré la concurrence. La conséquence d’un tel succès : les consommateurs, vos futurs clients, sont devenus très exigeants.

Si vous voulez vous démarquer, vous devrez prouver votre expertise et créer un contenu de très bonne qualité. Pas question de maîtriser quelques phrases de vente. Vous devez répondre à un besoin précis sur un sujet que vous maîtrisez.

Le mot clé ? Expertise.

Monter son entreprise pour vendre des formations

Vous pouvez vendre des formations en ligne. Désormais, il est facile de créer des contenus de qualité, écrits ou vidéos, pour permettre à vos futurs clients de développer des compétences précises. Pour plus de crédibilité, répondez aux normes pour recevoir des certifications comme Qualiopi qui attestent le caractère sérieux de votre offre de formations.

Ce qu’il vous faut pour devenir formateur : une expertise invétérée dans un domaine de compétence précis. La formation est, au fond, l’enseignement des compétences à des adultes. Vous devez donc maîtriser votre sujet et acquérir des qualités professionnelles en pédagogie et communication.

De plus, la simple création ne suffit pas. Vous devrez, une fois le contenu créé et publié sur une plateforme comme Podia ou Udemy et rendre votre offre visible. Des aptitudes en marketing et en commerce sont conseillées pour réussir à vendre votre produit (la formation).

Ouvrir une entreprise de coaching

Le coach crée un lien entre son client et lui. En fonction de son besoin, il établit un plan d’accompagnement pour l’aider à atteindre ses objectifs. Là aussi, vous devez vous spécialiser dans un domaine de compétences afin d’avoir l’expertise et la crédibilité de conseiller votre client.

Tous les métiers se déclinent dans le coaching : coach en reconversion, coach sportif, coach business, coach en nutrition, coach de vie… Le choix de votre orientation professionnelle dépend de vos centres d’intérêt et de votre parcours.

Dans tous les cas, votre projet d’entreprise doit être structuré, et ce, avant de démarrer l’activité. Suivez toutes les étapes de la création pour placer un maximum de chance de votre côté.

Choisir la franchise pour créer son entreprise

La franchise est une autre manière de créer sa boîte, mais avec un filet de sécurité. Lorsque vous ouvrez une franchise, vous le faites sous le nom d’une enseigne. Par exemple, vous pouvez ouvrir un magasin de proximité comme un Carrefour City.

Devenir franchisé nécessite de la réflexion. Vous devez choisir une enseigne en accord avec vos valeurs et votre projet. Certaines peuvent proposer des formations courtes pour préparer les porteurs de projet à leur nouveau métier.

Avant d’ouvrir une franchise, vous pouvez vous renseigner sur les secteurs porteurs en franchise en 2025 qui sont :

  • les services à la personne ;
  • le bien-être et la beauté ;
  • la restauration ;
  • les concepts festifs (Ninkasi, les Sardines…).

La franchise peut être une option intéressante pour créer une activité rentable avec un minimum de sécurité. En vous orientant vers cette voie, vous profitez de la réputation d’une marque, ce qui accroît votre visibilité, surtout en comparaison avec une jeune entreprise qui vient d’être créée.

Sources : Tous entrepreneurs et L-Expert-Comptable, les secteurs porteurs en 2025. L’Officiel de la franchise sur les secteurs porteurs en franchise en 2025.

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métiers en évolution

16 métiers en évolution en 2025

1. Coordinateur d’intimité

Le coordinateur d’intimité a pour mission d’établir un environnement sûr et respectueux pour les acteurs lorsqu’ils doivent jouer une scène intime. Il a également pour but de négocier les scènes selon les désirs et limites de chacun. Il encadre les tournages et collabore avec les réalisateurs, scénaristes et acteurs.

Pour devenir coordinateur d’intimité dans le cadre d’une réorientation professionnelle, vous devez développer des qualités empathiques et d’écoute. Vous pouvez aussi vous former via un parcours de formation continue courte, mais sélective.

2. Clerc Assistant

Clerc assistant ou clerc de notaire assiste le notaire et s’occupe de tâches administratives. Il suit les dossiers, rassemble les pièces administratives, effectue des recherches, rédige certains actes et reçoit les clients.

Pour se réorienter professionnellement vers ce métier, il est possible d’envisager la formation professionnelle initiale avec un BTS ou une Licence professionnelle dans le domaine juridique. Un diplôme augmente vos chances de recrutement.

3. Clerc gestionnaire

Le clerc gestionnaire peut travailler avec l’huissier de justice ou le commissaire de justice. Véritable bras droit, il suit les dossiers, rédige les actes et effectue le suivi financier. Il peut aussi remettre les décisions de justice et choisir les procédures.

Pour devenir clerc gestionnaire, vous devez suivre une formation de droit comme un BUT carrières juridiques ou une licence professionnelle. Pour devenir clerc huissier, vous pouvez obtenir une certification professionnelle inscrite au RNCP (répertoire national des certifications professionnelles) à l’École nationale de procédure.

4. Contrôleur technique qualité des installations et équipements des énergies décarbonées

Ce métier émergent en 2025 s’occupe de contrôler techniquement les installations décarbonées. Cela concerne les énergies comme le nucléaire, le solaire photovoltaïque et l’éolien. Son rôle est d’assurer la sécurité des biens et des personnes au sein de la filière industrielle.

Le secteur de l’industrie est un secteur en tension en 2025. Vous trouverez de nombreuses offres d’emploi dans ce domaine d’activité qui peine à recruter. Si vous cherchez des idées de métiers pour changer de vie professionnelle, vous orienter vers des secteurs et jobs en tension peut être une astuce pour faciliter votre recherche d’emploi et votre insertion professionnelle.

5. Développeur blockchain

Le développeur blockchain est recruté par les entreprises pour coder, tester et mettre en place une architecture blockchain. Il analyse les données numériques, assure le bon fonctionnement des logiciels et résout les problèmes informatiques.

Vous pouvez changer de voie professionnelle pour travailler dans la blockchain grâce à la formation continue ou initiale. Effectuez un parcours de formation classique en informatique ou en école d’ingénieur, ou choisissez une formation hybride alliant la cybersécurité et le management.

Bon savoir : la cybersécurité est un secteur qui recrute en 2025 !

6. Expert en digitalisation et exploitation des bâtiments

Ce professionnel met en place des solutions numériques pour optimiser la gestion et le fonctionnement des bâtiments.

Suivre une formation diplômante permet de se reconvertir professionnellement dans ce nouveau métier. Vous pouvez vous orienter vers un diplôme d’ingénieur en génie climatique ou en bâtiment intelligent. Certains centres de formation et écoles proposent également des formations continues pour faire une reconversion sans passer par une reprise d’études.

7. Intervenant médico‑technique à domicile pour les prestataires de santé à domicile

L’intervenant médico-technique à domicile accompagne les patients au quotidien et réalise leurs soins techniques. Il assure la livraison des équipements de santé, effectue les réparations, le nettoyage et la maintenance.

Avoir l’attestation PSDM (prestataire de service et distributeur de matériel) est nécessaire pour réorienter sa carrière vers ce métier. Vous devez aussi obtenir un CAP ou un BEP ou un Bac+2. La validation des acquis de l’expérience (VAE) est également possible.

8. Ouvrier de la construction modulaire hors site

L’ouvrier de la construction modulaire hors site fabrique des éléments de construction en usine pour ensuite les assembler sur le chantier.

Pour entamer une reconversion professionnelle vers ce métier, vous pouvez effectuer une formation en construction métallique ou en menuiserie industrielle.

9. Pilote de ligne de production de composants et de cellules pour batterie de véhicules électriques

Ce professionnel fabrique les composants des batteries de voitures électriques. En 2025 et dans les prochaines années, de plus en plus de particuliers utiliseront des véhicules électriques. Ce métier est donc en pleine croissance.

Pour changer de job et faire ce métier, vous pouvez envisager un BTS ou un DUT en génie industriel ou en productique. Une expérience professionnelle dans l’industrie manufacturière serait un atout.

10. Product builder no code

La profession de product builder no code répond aux besoins de digitalisation croissants des entreprises. Il construit des produits sans code. Il crée et déploie des applications web, des sites Internet et d’autres solutions digitales en utilisant des outils no code.

Les formations professionnelles pour envisager une reconversion dans ce métier sont proposées par des organismes de formation spécialisés. Vous pouvez suivre un programme de formation intensif en No code grâce à une formation courte qui vous apprend les bases.

11. Responsable de développement industriel de bioproduction

Le responsable de bioproduction développe et optimise les processus de production dans le domaine de la biotechnique.

Pour changer de profession et vous reconvertir dans ce métier, vous pouvez décrocher un diplôme d’ingénieur en biotechnologies ou en génie des procédés. Vous pouvez également passer par la formation professionnelle continue en choisissant une spécialisation précise.

12. Responsable green IT

Le responsable green IT est un métier en pleine croissance. Sa mission est de conceptualiser et de mettre en place des stratégies informatiques respectueuses de l’environnement. Alors que les reconversions vertes sont de plus en plus nombreuses, cette profession pourrait être une option envisageable si vous comptez changer d’orientation professionnelle.

Pour le devenir et changer de carrière professionnelle, vous pouvez suivre une formation en cybersécurité et en gestion des systèmes d’information ou passer par un Master en génie écologique. La formation continue est possible dans le domaine du numérique responsable et de l’écoconception.

13. Technicien de maintenance de batterie de véhicules électriques

Ce technicien veille au bon fonctionnement de la longévité des batteries électriques. Pour faire cette activité professionnelle, vous pouvez effectuer un Bac Pro maintenance des véhicules électriques ou une formation d’un an spécifique au métier de technicien de batteries électriques.

Certaines formations courtes vous permettent d’obtenir des habilitations électriques pour intervenir sur les véhicules électriques.

14. Technicien démonteur de batteries de véhicules électriques

Ce professionnel vérifie l’état fonctionnel des batteries sous tension ou hors tension des véhicules électriques. Vous pouvez accéder à ce métier en passant un certificat de qualification professionnelle (CQP) technicien démonteur de batteries de véhicules électriques.

N’oubliez pas que certains dispositifs de financement de la formation peuvent vous aider à changer de métier. C’est le cas du compte professionnel de formation (CPF), mais aussi de l’aide individuelle à la formation (AIF) délivrée par France Travail (ex Pôle Emploi) si vous êtes demandeur d’emploi, ou du projet de transition professionnelle (PTP).

Découvrez toutes les aides à la reconversion pour financer les frais de formation.

15. Technicien de bioproduction

Le technicien de bioproduction réalise une ou plusieurs étapes dans la fabrication d’un médicament issu des biotechnologies. Il doit respecter des règles strictes et prendre toutes les précautions nécessaires.

Les formations recommandées pour ce parcours professionnel sont la licence professionnelle en biologie ou biotechnologies, le Bac professionnel, le BTS ou DUT ou le CQP en conduite de procédé de fabrication en biotechnologies.

16. Technicien de conception d’études et développement électronique

Ce métier en évolution en 2025 consiste à collaborer lors d’études et d’essais en électronique. Il réalise des tests de suivi technique.

L’AFPA propose une formation pour l’obtention d’un titre professionnel de niveau 5 (BTS, DUT). Plusieurs formations courtes sont possibles pour effectuer une reconversion rapidement.

25 métiers en croissance en 2025

En parallèle de cette liste des métiers en émergence ou en particulière évolution proposé par France Compétences, LinkedIn propose le classement des métiers en croissance en 2025.

Ces métiers recrutent de plus en plus. Les métiers porteurs en 2025 sont :

  1. inspecteur qualité ;
  2. responsable des admissions ;
  3. analyste comptable ;
  4. banquier privé ;
  5. steward, hôtesse de l’air ;
  6. testeur de logiciel ;
  7. business process owner ;
  8. energy manager ;
  9. conseiller voyage ;
  10. mécanicien aéronautique ;
  11. ingénieur IA ;
  12. expert en cybersécurité ;
  13. responsable de projet industriel ;
  14. revenue manager ;
  15. responsable du service client ;
  16. ingénieur logistique ;
  17. ingénieur performance ;
  18. responsable export ;
  19. directeur de l’établissement de santé ;
  20. responsable design ;
  21. responsable RSE ;
  22. responsable applications ;
  23. acheteur ;
  24. responsable de site ;
  25. responsable produit.

Sources : liste France Compétences + étude LinkedIn France, les métiers en croissance 2025.

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