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Maelys Léon

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Création d’entreprise : comment se faire accompagner ?

Inclusion par le travail indépendant : un accompagnement pour les entrepreneurs

Le gouvernement veut faciliter la création d’entreprise et l’entrepreneuriat. Pour cela, il a lancé en 2021 un programme d’accompagnement personnalisé qui vise tous les profils, quel que soit le niveau d’étude, votre âge ou le secteur d’activité.

Le programme « Inclusion par le travail indépendant » propose un accompagnement gratuit à l’entrepreneuriat, destinés aux entrepreneurs et porteurs de projet. Il permet de concrétiser votre envie d’entreprendre, que vous soyez au stade de la préparation du projet ou de la création ou reprise d’entreprise.

En bref, ce programme vous aide à monter votre boîte !

À qui s’adresse l’accompagnement « Inclusion par le travail indépendant » pour créer une entreprise ?

Le programme d’accompagnement « Inclusion par le travail indépendant » s’adresse à toutes les personnes en difficulté pour trouver un emploi, qui ont un projet de création d’entreprise ou de reprise d’entreprise.

Cette aide à la création d’entreprise vous permet surtout d’être accompagné et de recevoir des conseils pour créer ou reprendre une entreprise.

Une prime de 1.000 euros pour les moins de 30 ans

En fonction des besoins du porteur de projet, le gouvernement peut offrir une prime de 1.000 euros aux moins de 30 ans pour créer leur entreprise. Il s’obtient auprès de 3 opérateurs (Adie, France Active et Initiative France) sur la base d’un dossier et après un diagnostic de vos besoins.

Qui contacter pour profiter d’un accompagnement personnalisé et créer son entreprise ?

Plusieurs opérateurs accompagnent les futurs créateurs d’entreprise et dans la réalisation de leur projet entrepreneurial.

Initiative France

Le réseau Initiative France accompagne les créateurs d’entreprise dans toutes les démarches administratives, juridiques et autres. Son service est gratuit et vous offre la possibilité de participer à des ateliers individuels et collectifs pour finaliser votre projet et le mettre en œuvre.

Initiative France vous permet également d’obtenir un financement à taux zéro. Vous avez accès à un réseau professionnel et à des conseillers.

92 %

des entreprises soutenues par Initiative France sont encore an activité 3 ans après leur création (Fondation Entreprise).

Adie

L’Adie accompagne et finance les personnes en situation d’exclusion bancaire. Si vous avez un projet de création d’entreprise, elle offre un microcrédit professionnel pour vous aider à démarrer votre activité. Elle peut convenir aux demandeurs d’emploi qui peinent à trouver un prêt bancaire auprès des banques traditionnelles.

L’Adie offre aussi un accompagnement à la création d’entreprises personnalisé pour tous les actifs français, que vous soyez salarié en poste ou demandeur d’emploi.

BGE

Le BGE est un réseau associatif national qui propose des aides à la création d’entreprise. Il intervient de l’idée jusqu’au développement.

Le BGE vous conseille et vous informe tout au long de votre projet, quels que soient votre parcours professionnel, votre secteur d’activité et le degré de développement de l’entreprise.

plus de 400.000

entreprises ont été accompagnées par le BGE depuis 1979.

France Active

France Active aide les créateurs d’entreprise à travers 35 associations territoriales. Les bénévoles et salariés accueillent, conseillent et financent les porteurs de projets.

Profitez également d’un accompagnement sur mesure et d’un plan de financement pour vous faire accompagner et développer votre activité tout au long de son parcours.

La Ruche

La Ruche est un accompagnement qui suit des projets, des chefs d’entreprise et des repreneurs d’entreprise.

Obtenez un rendez-vous avec un coach ou suivez une formation en ligne pour gérer votre activité en toute autonomie et assurer la pérennité de votre aventure entrepreneuriale.

L’accompagnement à distance dure 13 semaines. Il est pensé pour transformer vos idées en projets viables.

La Ruche accompagne la création d’entreprise et vous aide à trouver des partenariats et des partenaires ainsi que des acteurs pour financer votre projet.

Le Groupement de créateurs

Le Groupement de créateurs accompagne les auto-entrepreneurs et les chefs d’entreprise en 4 étapes :

  1. une analyse pour mieux vous connaître ;
  2. préciser et développer votre idée d’entreprise ;
  3. découvrir l’environnement du projet et vous renseigner sur le secteur d’activité ;
  4. construire le projet en adéquation avec vos valeurs personnelles, le projet et l’environnement.

Après cet accompagnement, le Groupement de créateurs vous aide à trouver les structures pour réaliser une étude de marché et créer un business plan.

Bon à savoir :

La structure que vous choisirez demandera des informations sur votre situation, comme votre niveau de qualification, la durée d’inscription à France Travail (ex Pôle Emploi), le lieu d’habitation, l’existence d’un handicap, etc.

Contactez-les pour vérifier si leurs offres et services sont compatibles avec vos besoins.

Projet d’entreprise ? Ils vous accompagnent aussi

Au-delà du programme du gouvernement, si vous avez un projet de création ou reprise d’entreprise, vous pouvez également faire appel à :

  • France Travail si vous êtes au chômage (ateliers pour créer une entreprise, élaborer son business plan, mais aussi aides financières comme l’ARE – l’allocation d’aide au retour à l’emploi – et l’ACRE* – l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise) ;
  • l’Apec si vous êtes cadre (propose un programme spécifique pour vous accompagner dans la création d’une entreprise) ;
  • Bpifrance qui finance et accompagne les entreprises à toutes les étapes de la création et du développement (crédit, garantie, conseils…).

Vous pouvez aussi vous rapprocher des réseaux d’accompagnement de financement comme Réseau Entreprendre qui propose notamment du mentorat pour aider à la création et du soutien financer. L’Adie, Initiative France et la BGE ont déjà été cités : foncez voir leur site et leurs services.

*Attention, depuis le 01 avril 2025, les conditions d’attribution de l’ARCE et l’ARE ont changé.

L’ARCE se perçoit en deux versements à six mois d’intervalle. Désormais, pour percevoir le second versement, vous ne devrez pas avoir travailler en CDI (contrat à durée indéterminée) à temps plein.

De même, si votre activité existe encore après le second versement de l’ARCE, vous ne pourrez plus demander une reprise de droits l’ARE. Il faudra mettre fin à votre activité professionnelle pour continuer à la percevoir.

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Salon Nouvelle Vie Pro
le 13 novembre 2025 à Paris
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Trouver un job à côté de chez soi avec Data Emploi et Mobiville

Trouvez un emploi près de chez vous grâce à la nouvelle plateforme de Pôle Emploi : Data Emploi. Elle vous aide à analyser le marché du travail.

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3 conseils pour booster votre confiance et réussir votre reconversion professionnelle

Découvrez 3 conseils pour réussir sa reconversion professionnelle. Émilie Tignères vous livre ses conseils pour gagner en confiance et passer le cap.

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CDD Senior : tout savoir sur le contrat à durée déterminée pour les seniors

Voici tout ce qu’il faut savoir sur le CDD Senior, le contrat à durée déterminée qui aide les seniors à retrouver un travail quand ils sont au chômage.

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Réforme assurance-chômage : les nouvelles règles en 2025

MISE À JOUR DU 01/06/25 : France Travail modifie les règles de contrôle des demandeurs d’emploi

Les processus de contrôle des demandeurs d’emploi évoluent depuis le 1er juin 2025. France Travail doit contrôler 1,5 millions de chômeurs par an d’ici 2027 et mettre en place les nouvelles mesures de sanction (voir ci-dessous).

MISE À JOUR DU 31/05/25 : de nouvelles sanctions pour les demandeurs d’emploi

Le dispositif de sanctions des demandeurs d’emploi entre en vigueur. Il a été publié au Journal officiel le 31 mai 2025. Ce décret prévoit des sanctions en cas de manquement du demandeur d’emploi à ses obligations.

Parmi elles, une réduction d’au moins 30 % de ses allocations pour une durée d’un à deux mois s’il manque à ses obligations (comme manquer un rendez-vous avec son conseiller France Travail).

Assurance‑chômage : ce qui change en 2025

Vous l’aviez oubliée ? Elle est toujours là et continue d’évoluer… L’assurance chômage 2025 !

Au 1er janvier 2025, de nouveaux changements ont eu lieu. Découvrez lesquels !

Notez que de nouvelles mesures sont entrées en vigueur le 1er avril 2025, notamment concernant les règles d’indemnisation touchant les travailleurs saisonniers et les seniors.

1. Accompagnement renforcé et inscription automatique à France Travail

1,2 million de demandeurs d’emploi ont automatiquement été inscrits à France Travail, y compris les allocataires du RSA. Aucune démarche n’a été et ne sera désormais nécessaire.

Les suivis en cours se poursuivent normalement avec les organismes référents actuels. Les nouveaux inscrits sont désormais orientés vers l’organisme adapté à leur situation.

2. Contrat d’engagement et nouvelles obligations

Désormais, un entretien de diagnostic est proposé à tout nouvel inscrit à France Travail (ex Pôle Emploi pour rappel). Le but est d’évaluer la situation du demandeur d’emploi et de mieux l’orienter vers un parcours d’insertion professionnelle adapté.

Un contrat d’engagement fait suite à cet entretien. Il est signé entre le demandeur d’emploi et l’organisme référent (France Travail, Mission locale…) pour définir les obligations de la personne accompagnée. Il précise notamment les actions que doit mettre en place le demandeur d’emploi pour trouver un travail (suivre une formation…).

En cas de non-respect des engagements, des sanctions pourront s’appliquer. Celles-ci sont désormais précisées par le décret du 31 mai publié au Journal officiel.

Si vous percevez le RSA…

Vous devez désormais respecter un contrat d’engagement qui stipule une obligation d’heures d’activité hebdomadaire. La réforme sur l’assurance chômage prévoit 15 heures d’activités (formations professionnelles, démarches administratives, recherche d’emploi…) par semaine pour avoir le droit de toucher le RSA.

3. Nouveau calcul de l’allocation chômage

Désormais, l’allocation chômage est calculée sur une base fixe de 30 jours par mois, entraînant une perte moyenne de 5 jours d’indemnisation par an.

MISE A JOUR DU 16/07/25 :

Actuellement, pour bénéficier de l’assurance chômage, vous devez avoir travaillé au moins 6 mois au cours des derniers 24 mois. Pour les « primo-entrants« , c’est-à-dire les personnes accédant pour la première fois à l’assurance-chômage, cette durée minimale passe à 5 mois.

4. Évolution des bornes d’âge pour les seniors

C’est officiel, la filière senior passe à 57 ans. Autrement dit, l’âge minimum pour bénéficier d’une indemnisation prolongée est de :

  • 55 ans pour 22,5 mois d’indemnisation (contre 54 ans auparavant) ;
  • 57 ans ou plus pour 27 mois d’indemnisation (contre 55 ans auparavant).

Les demandeurs d’emploi âgés de 54 ans ou moins auront au maximum 18 mois d’indemnisation.

5. Les sanctions prévues contre les demandeurs d’emploi

En cas de manquement à leurs obligatoires, les demandeurs d’emploi se verront recevoir une sanction comme :

  • une suspension d’au moins 30 % de ses allocations pour une durée d’un à deux mois ;
  • en cas de persistance ou de réitération du manquement, une suppression d’au moins 30 % du montant de l’allocation pour une durée d’un à quatre mois ;
  • une radiation de la liste des demandeurs d’emploi en cas de suppression totale du revenu de remplacement ou de l’allocation pour une durée de quatre mois.

La durée de suspension dépend du manquement, lequel est fixé par le contrat d’engagement. Lorsque ce manquement porte sur l’absence de mise en œuvre sans motif légitime d’un projet d’insertion ou de reconversion professionnelle, le demandeur peut être radié de la liste et voir ses allocations supprimées pendant quatre mois.

S’il se conforme à ses obligations, le demandeur d’emploi verra sa sanction levée.

Les manquements sont définis par le contrat d’engagement : se présenter aux rendez-vous, chercher une formation, les heures d’activité obligatoire, l’assiduité…

Le durcissement des règles de l’assurance chômage en 2024

Jusqu’ici, pour bénéficier de l’allocation chômage, il fallait avoir travaillé 6 mois sur les 24 derniers mois. Avec l’entrée en vigueur de la réforme sur l’assurance chômage, il faudra désormais avoir travaillé 8 mois sur les 20 derniers mois.

La Période de référence d’affiliation (PRA) baisse donc, ce qui peut diminuer la durée maximale des droits à l’indemnisation chômage, car elle est calculée sur le nombre de jours calendaires entre le premier jour du premier contrat de travail et la date de fin du dernier contrat de travail.

15

c’est la durée maximale de droits à l’allocation chômage en 2024 (contre 18 à l’heure actuelle)

Gabriel Attal avance comme argument l’efficacité du renforcement des conditions d’affiliation sur le retour à l’emploi.

La filière senior passe de 55 à 57 ans

Face au chômage des seniors, le gouvernement propose une filière senior disponible pour tous les demandeurs d’emploi à partir de 57 ans. À l’heure actuelle, les chômeurs de plus de 55 ans bénéficient d’une période d’indemnité maximale plus longue. Cette filière senior sera désormais accessible à partir de 57 ans.

Faire une reconversion professionnelle à 50 ans peut permettre l’insertion professionnelle, l’employabilité et le retour à l’emploi des seniors après une période de chômage.

De même, la PRA sera fixée à 30 mois au lieu de 36 mois à l’heure actuelle. Le passage à 57 ans ne sera pas progressif.

Une modification du principe de contracyclité

La réforme sur l’assurance chômage prévoyait déjà de réduire la durée de l’indemnisation en cas de « conjoncture favorable » (marché du travail dynamique par exemple, avec un taux de chômage bas).

À l’heure actuelle, ce principe de contracyclité est établi à 9 %. La durée de versement de l’allocation chômage est réduite de 25 % quand le taux de chômage (au sens du BIT) passe sous la barre des 9 %. Le taux de chômage est aujourd’hui autour de 7,5 %.

Avec sa nouvelle réforme sur l’assurance chômage 2024, le gouvernement veut ajouter un autre palier : 6,5 % de taux de chômage. Passé ce seuil, la durée de versement de l’indemnisation chômage baissera de 40 %.

Création d’un bonus Emploi Senior

Le bonus Emploi Senior a pour but d’inciter l’embauche des seniors de plus 57 ans. Il pourra permettre aux seniros au chômage de :

  • cumuler son nouveau salaire avec son allocation-chômage pour atteindre un salaire identique à celui qu’il avait avant de devenir demandeur d’emploi ;
  • bénéficier de ce bonus pendant un an.

Ce bonus permet de cumuler jusqu’à 30 % de votre indemnisation avec le nouveau salaire. Vous ne pourrez, cependant, pas dépasser le montant de votre ancienne rémunération.

Une extension du Bonus‑Malus

Rappelez-vous du Bonus Malus, une nouvelle règle de l’assurance chômage mis en place en 2022 qui consiste à moduler le taux des charges patronales en fonction de leur recours à des contrats cours.

Le gouvernement a décidé de ne pas généraliser ce dispositif, mais envisage son extension à laquelle s’oppose le patronat. L’extension signifie que le Bonus Malus concernerait plus de secteurs d’activité.

Vers une volonté de réduction de la dette

Le gouvernement ne souhaite pas revenir sur le calcul du salaire journalier de référence. Il veut cependant réduire l’utilisation des contrats cours et soutenir l’emploi des seniors.

Avec sa réforme, le gouvernement vise à réduire la dette. Gabriel Attal dit ne pas parler d’une « réforme d’économie » et insiste sur son effet fiancer positif. Elle pourrait permettre d’économiser jusqu’à 3,6 milliards d’euros par an.

Une réduction des recettes de l’Unedic est également envisagée, jusqu’à 4 milliards d’euros en 2026.

L’Unédic est l’organisme qui gère l’assurance chômage. Il finance également Pôle Emploi à hauteur de 11 % de ses recettes. L’État souhaitait augmenter ce financement à 13 % d’ici 2026 afin de mettre l’accent sur le développement des compétences et l’accès à l’emploi.

Les règles de l’assurance‑chômage ont changé le 1er février 2023

Une nouvelle règle de l’assurance-chômage est appliquée depuis le 1er février 2023. La loi du 21 décembre 2022 permet au gouvernement d’introduire une nouvelle manière de moduler la durée des indemnisations d’assurance-chômage.

Voici donc ce qui change en 2023 pour les demandeurs d’emploi et l’accès aux droits de l’assurance-chômage.

53 %

des allocataires seront pénalisés par les nouvelles règles lors de la première année d’application, d’après l’Unédic (étude de fin 2022).

Diminution de 25  % de la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi

À compter du 1er février 2023, la durée d’indemnisation des chômeurs diminue de 25 %. Un nouveau décret, sorti le vendredi 27 janvier dans le Journal officiel, permet au gouvernement de fixer par décret les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi.

Le gouvernement peut désormais moduler la durée d’indemnisation d’assurance-chômage en fonction du marché du travail. C’est le principe de « contracyclicité ».

Pourquoi la durée d’indemnisation de l’assurance‑chômage baisse‑t‑elle en 2023 ?

Voici comment fonctionne le nouveau principe de « contracyclicité » instauré par le gouvernement au moment de réformer l’assurance-chômage :

  • si le taux de chômage est inférieur à 9 % et s’il ne progresse pas de 0,8 point sur un trimestre, la situation économique est considérée comme « bonne ». Résultat : la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi diminue de 25 %. Un demandeur d’emploi qui a cotisé 24 mois verra ses droits réduits à 18 mois.
  • Si le taux de chômage est supérieur à 9 % ou s’il augmente de 0,8 point sur un trimestre, la situation économique est considérée comme « dégradée ». Résultat : la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi est rétablie à 24 mois. Les personnes sans emploi et inscrites à Pôle Emploi peuvent bénéficier d’un complément de fin de droits de 25 %.

Désormais, le gouvernement veut imposer un nouveau palier de 6,5 % qui ferait baisser de 40 % la durée d’indemnisation.

Un plancher de 6 mois a néanmoins été fixé. Cela veut dire que la durée d’indemnisation de peut pas être inférieure à six mois, même si elle a été réduite d’un quart.

Le gouvernement justifie cette nouvelle règle de l’assurance-chômage par un marché de l’emploi favorable, notamment grâce à une baisse du taux de chômage. Il souhaite proposer un système incitatif qui pousse les candidats à postuler pour trouver un emploi et ainsi résoudre les difficultés de recrutement des entreprises.

Cette modulation de l’assurance-chômage n’est pas appliquée dans les départements d’outre-mer, le contexte économique étant jugé « trop particulier ».

Assurance‑chômage : les changements qui ont eu lieu en 2023

La première règle appliquée de la réforme sur l’assurance-chômage concerne la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Elle est effective depuis le premier février 2023.

La suppression de l’accès aux allocations chômage pour 2 cas supplémentaires

La loi du 21 décembre 2022 sur la réforme de l’assurance-chômage ajoute deux nouvelles situations qui justifient une suppression des droits à l’allocation chômage.

Depuis 2023, vous pouvez être radié de Pôle Emploi et perdre vos allocations chômage si :

  • vous avez fait un abandon de poste sans motif légitime (qui sont des raisons médicales, le droit de grève, etc.). Vous serez considéré comme démissionnaire.
  • Vous refusez un contrat à durée indéterminée (CDI) si vous êtes salarié en contrat court (type contrat à durée déterminée, CDD, ou le contrat d’intérim). Cela concerne les salariés en fin de contrat qui refusent deux fois un CDI en l’espace d’un an pour un emploi similaire.

Ces deux cas s’ajoutent aux autres critères de suppression des droits au chômage, comme ne pas remplir ses obligations auprès de Pôle Emploi.

Tout savoir sur l’assurance‑chômage

En réformant le système d’assurance-chômage, le gouvernement souhaite favoriser le retour à l’emploi et la recherche d’emploi. L’objectif est d’atteindre le plein-emploi avec un taux de chômage inférieur à 5 % d’ici la fin du quinquennat (2027).

La réforme de l’assurance-chômage est menée depuis 2019 et a connu des modifications en 2021, 2022, 2023 et maintenant 2024 notamment après les discussions avec les partenaires sociaux et les organisations syndicales.

Notons que l’Unédic, qui est en charge du régime de l’assurance-chômage, a durci les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Cela a provoqué une baisse des allocations journalières de 16 % pour les personnes concernées, d’après le JDN.

Qui peut bénéficier de l’assurance‑chômage ?

Tous les actifs français ayant travaillé avec un contrat de travail cotisent pour les droits à l’assurance-chômage. Il faut avoir exercé une activité professionnelle d’au moins 6 mois sur une période de 24 mois pour bénéficier de l’indemnisation du chômage. Attention, ces conditions pourraient être modifiées avec les règles de durcissement 2024 de l’assurance chômage. Il faudra alors avoir travaillé 8 mois sur une période de 20 mois.

Le chômage indemnise les travailleurs du secteur privé et de la fonction publique. Depuis 2019, la réforme prévoit d’indemniser les salariés démissionnaires dans le cadre d’un projet de reconversion ou d’évolution professionnelle comme la création d’entreprise.


●  Toucher l’allocation chômage… Et se reconvertir 😊

La durée des indemnités de chômage dépend du nombre de jours travaillés (1 jour travaillé = 1 jour d’indemnisation).

Quid du chômage pour les travailleurs indépendants ?

Les travailleurs indépendants comme les auto-entrepreneurs peuvent bénéficier d’une allocation dont le montant varie en fonction de vos revenus d’activité. L’éligibilité dépend de votre situation et si votre entreprise :

  • est en liquidation judiciaire (vous pouvez bénéficier de l’assurance-chômage si vous êtes travailleur non-salarié, artiste auteur…) ;
  • est en redressement judiciaire ;
  • est en situation économique non viable.

Pour en savoir plus, consultez le site du gouvernement.

Comment est calculé le montant des allocations chômage ?

Les allocations chômage se calculent à partir du salaire journalier de référence (SJR). Vous l’obtenez en additionnant l’ensemble des salaires perçus au cours des 24 mois précédant la fin de votre contrat de travail.

Il faut ensuite diviser la somme par le nombre de jours correspondant à la durée d’indemnisation (les jours travaillés et les périodes d’inactivité).

France Travail calcule le montant de l’allocation et effectue les versements. Pour les hauts salaires, une dégressivité peut s’appliquer avec 30 % de réduction après 8 mois d’indemnisation.

Un système bonus‑malus pour les employeurs

Depuis le 1er septembre 2022, un système de « bonus-malus » est mis en place pour les employeurs. Il permet de moduler les cotisations patronales en fonction du recours à des contrats courts.

En bref :

  • les entreprises qui abusent des contrats courts reçoivent un malus (jusqu’à 5,05 % de cotisations) ;
  • les entreprises qui privilégient les contrats longs reçoivent un bonus (baisse des cotisations jusqu’à 3 %).

Cette nouvelle règle est en place depuis septembre 2022. Elle sera étendue à d’autres secteurs le 1er décembre 2024, si le projet de décret est validé.

Les dates de la réforme de l’assurance‑chômage

Pour vous aider à y voir plus clair, voici les dates clés de la réforme sur l’assurance-chômage :

  • 1er novembre 2019 : premier volet de la réforme concernant les conditions d’accès du droit au chômage, la dégressivité des allocations pour les hauts revenus, l’ouverture des droits aux salariés démissionnaires et aux travailleurs indépendants ;
  • 1er avril 2020 : changement du calcul de l’assurance-chômage repoussé jusqu’au 1er septembre 2020 à cause de la crise sanitaire ;
  • juillet 2020 : suspension de la réforme jusqu’en janvier 2021 à cause du Covid-19 ;
  • novembre 2020 : report de la réforme au 1er avril 2021 ;
  • mars 2021 : introduction d’une règle pour limiter la baisse du montant des allocations ;
  • 22 juin 2021 : suspension de l’entrée en vigueur du nouveau calcul de l’assurance-chômage par le Conseil d’État ;
  • 1er juillet 2021 : entrée en vigueur du bonus-malus pour les entreprises (sept secteurs d’activité sont concernés) et la dégressivité des indemnités pour les plus hauts salaires ;
  • 1er octobre 2021 : la réforme entre en vigueur avec un nouveau mode de calcul de l’indemnisation ;
  • 1er décembre 2021 : la durée minimale de travail pour l’ouverture des droits est portée à 6 mois sur une période de 24 mois ;
  • 17 novembre 2022 : le Parlement adopte le projet de loi pour prolonger les règles de l’assurance-chômage de la réforme de 2019 jusqu’au 31 décembre 2023 ;
  • 1er février 2023 : entrée en vigueur d’une réforme pour moduler la durée des allocations chômage selon la situation du marché du travail ;
  • 26 mai 2024 : nouvelles annonces sur la réforme de l’assurance chômage avec un durcissement des règles ;
  • 1er juillet 2024 : présentation du projet de décret aux partenaires sociaux ;
  • 1er décembre 2024 : le durcissement des règles devrait être effectif à cette date.
  • 1er janvier 2025 : nouvelles règles concernant les seniors et instauration du contrat d’engagement.
  • 1er avril 2025 : l’ensemble des règles de l’assurance chômage entreront en vigueur.
  • 31 mai 2025 : les sanctions contre les demandeurs d’emploi qui manquent à leurs obligations sont définies et entrent en vigueur.

Ne manquez rien de l’actualité sur l’emploi, la formation et la reconversion !

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La rémunération en portage salarial : combien on gagne ?

Le fonctionnement du portage salarial

Avant de se demander combien on gagne avec le portage salarial, expliquons ce que c’est.

Le portage salarial permet à une personne « portée » de proposer ses services en tant que travailleur indépendant tout en bénéficiant du statut de salarié.

Le salarié porté signe un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial qui facture les prestations réalisées auprès des clients. C’est elle qui lui verse une rémunération sous forme de salaire mensuel.


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Le salarié porté par la société de portage propose ses services à des entreprises clientes. Il intervient en tant que prestataire de service freelance. Il négocie lui-même les modalités de ses services comme son tarif et ses conditions de travail.

La société de portage signe un contrat de travail avec le salarié porté et l’entreprise cliente. Elle touche sa rémunération par les frais de gestion instaurés par la convention de portage, du contrat de prestation ou de la facturation. La société de portage ne donne pas de travail au salarié porté.

L’entreprise cliente peut recourir au portage salarial pour des missions ponctuelles. Elle peut également recourir à un prestataire de service indépendant pour remplacer un salarié en congé ou pour des tâches spécifiques. Elle verse à l’entreprise de portage le prix de la prestation.

Il est interdit d’effectuer du portage salarial pour les prestations de services à la personne qui concernent la garde d’enfants, les travaux ménagers, le soutien scolaire ou le jardinage chez un particulier.

Quelle rémunération escompter quand on choisit le portage salarial ?

La rémunération de salarié porté par une entreprise de portage dépend de plusieurs critères comme :

  • les cotisations sociales ;
  • les charges fiscales (impôts sur le revenu, TVA…) ;
  • les frais de gestion liés à l’activité du salarié porté ;

Pour obtenir le montant de votre salaire net en tant que salarié porté, il faut soustraire tous ces éléments de la facture transmise à l’entreprise qui vous a mandaté. Les frais de gestion de la société de portage varient selon l’organisme.

Société de portage : la méthode pour calculer le montant de sa rémunération quand on est porté

Pour savoir combien vous gagnerez avec une société de portage (montant du salaire brut), vous devez :

  • prendre le chiffre d’affaires hors taxes (montant de la facture hors TVA que vous facturez à vos clients) ;
  • déduire les frais de gestion administrative opérée par l’entreprise de portage (généralement compris entre 5 et 10 %) ;
  • déduire les charges patronales et fiscales.

Pour obtenir le montant de salaire net en portage salarial, il faut soustraire en plus les charges salariales qui comprennent les charges sociales qui s’élèvent à environ 20 %.

Pensez à ces éléments quand vous négociez les tarifs de la prestation avec l’entreprise qui vous recrute pour une mission de freelance.

La rémunération salariale nette d’un salarié porté s’élève à environ 45 % à 55 % du montant de la facturation initiale HT.


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Portage salarial : un salaire minimum est garanti !

La bonne nouvelle du portage salarial est que vous bénéficiez d’un salaire minimum garanti. La Convention collective permet de recevoir une rémunération mensuelle brute minimale supérieure ou égale 2.517,13 euros.

Ce revenu minimal brut se définit en journée ou en demi-journée. Il se calcule en fonction du plafond horaire de la Sécurité sociale si la durée de travail du salarié porté se mesure en heures.

Ces seuils de salaires minimaux sont fixés par la loi à :

  • 70 % du plafond de la Sécurité sociale pour un salarié porté junior hors forfaits jours (2.288,30 euros) ;
  • 75 % du plafond pour un salarié porté senior hors forfaits jours (2.451,75 euros) ;
  • 85 % du plafond pour un salarié porté en forfait jours (2.778,65 euros).

Cette rémunération minimale prend en compte le salaire de base, les indemnités de congés payés et la prime d’apport d’affaires de 5 %.

Bon à savoir :

Une indemnité de précarité est possible pour les salariés en contrat à durée déterminée (CDD). Elle est versée à la fin du contrat.

Il est possible de réserver 10 % du salaire de base de la dernière mission pour les salariés en contrat à durée indéterminée (CDI) afin de financer les périodes d’intermissions.

Les périodes sans prestation ne sont pas rémunérées.

Connaître ses revenus quand on est en portage salarial : regarder son bulletin de salaire

Le portage salarial donne lieu à un contrat de travail entre la société de portage et le salarié porté. Comme toute activité salariée, l’activité de portage oblige les entreprises de portage salarial à vous envoyer un bulletin de paie à chaque fin de mois.

La fiche de paie rassemble toutes les informations concernant votre rémunération en brut et en net. Elles diffèrent d’un contrat de travail classique (quand une entreprise recrute un salarié à temps plein et de manière déterminée ou indéterminée).


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La liste des informations qui doivent figurer sur une fiche de paie de portage salarial

Les informations qui doivent apparaître sur votre bulletin de salaire en tant que salarié porté sont :

  • l’identification de l’entreprise (nom, numéro de SIRET et nomenclature de son activité) ;
  • l’identité du salarié porté (nom, numéro de Sécurité sociale, coordonnées) ;
  • la convention collective applicable au salarié ;
  • la description des missions réalisées ;
  • le détail de la rémunération (congés payés, honoraires réglés, primes éventuelles).

Découvrez la liste complète des informations qui doivent figurer sur votre fiche de paie de salarié porté d’après l’article R324-1 de la loi française.

Les règles de paiement quand on est en portage salarial

Les sociétés de portage salarial doivent vous payer une fois par mois au minimum, par chèque ou virement bancaire.

Le portage salarial est une relation tripartite entre le salarié porté, l’entreprise cliente et la société de portage. Celle-ci administre le compte d’activité du salarié porté. Le prix de la prestation sert de base pour calculer les rémunérations.

Quid de la complémentaire santé lorsqu’on est porté ?

Le portage salarial permet de bénéficier d’une protection sociale comme un salarié classique. Vous pouvez donc bénéficier d’une mutuelle qui complète la prise en charge de l’Assurance Maladie.

Rémunération des salariés portés : les prélèvements à anticiper

L’entreprise de portage salarial encaisse le paiement du client. Le montant de la facture se retrouve sur le compte d’activité du salarié porté. Plusieurs prélèvements ont ensuite lieu :

  • les frais de gestion (entre 5 % et 10 %) ;
  • les charges patronales (environ 50 %) ;
  • le calcul du salaire brut et le versement des charges sociales (la part salariale des cotisations) (environ 20 %).

Une fois ces prélèvements effectués, le reste devient le salaire net versé au salarié porté.

En conclusion, savoir combien vous gagnerez avec le portage salarial dépend de plusieurs critères comme :

  • le tarif de la prestation de services facturé à l’entreprise cliente ;
  • les frais de gestion de la société de portage ;
  • les cotisations et charges obligatoires.

Lorsque vous négociez avec un client, il est important de garder ces éléments en tête.

Découvrez le témoignage de Nadège qui a effectué une reconversion professionnelle pour devenir freelance en portage salarial.

Le portage salarial est une bonne solution pour se lancer dans l’entrepreneuriat tout en conservant un filet de sécurité. C’est une idée à envisager si vous souhaitez réorienter votre carrière et gagner en indépendance dans votre vie professionnelle.


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Quels secteurs embauchent le plus de femmes ?

Recrutement : le secteur tertiaire pour les femmes, l’industrie et la construction pour les hommes

Si l’entrée des femmes sur le marché de l’emploi a contribué à féminiser certains secteurs d’activité, la parité reste encore lointaine dans de nombreux métiers. De plus, la gamme de métiers occupée par les femmes est moins étendue que celle des hommes.

Les femmes sont également moins présentes dans les secteurs d’activité qui recrutent et qui sont porteurs d’emploi comme l’ingénierie informatique et le transport. Elles travaillent souvent dans les métiers du tertiaire, c’est-à-dire comme vendeuse, comptable, juriste, etc.

Le secteur tertiaire englobe les domaines d’activité du commerce, de l’administration, des transports, du service aux entreprises, de l’immobilier, de l’information et la communication, des activités financières, de l’enseignement, de la santé humaine, de l’action, sociale, etc.

Ceci sonne comme un paradoxe quand on sait que les femmes sont plus diplômées que les hommes. Pourtant, elles occupent souvent des postes de niveau employé et moins souvent de cadre, même si la disparité se réduit entre les hommes et les femmes sur ce dernier point.


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Valoriser l’embauche des femmes dans des filières porteuses d’emplois pourrait être un moyen supplémentaire d’atteindre une meilleure parité professionnelle.

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L’accès des femmes est limité à certains métiers

D’après l’Insee, deux différences creusent la représentation et la parité femme-homme dans les secteurs d’activité :

  1. la différence subie, car l’orientation professionnelle ségrègue les femmes en limitant leur accès à certaines branches de métiers ;
  2. la différence choisie, quand les femmes préfèrent s’orienter vers certains métiers plutôt que d’autres à « connotation masculine ».
48 % des femmes

travaillent dans le secteur de la santé humaine, de l’action sociale, de l’enseignement, l’administration publique ou les autres activités de services contre 18 % des hommes.

La féminisation des métiers du tertiaire se serait même renforcée ces dernières années, creusant davantage les représentations hommes-femmes dans certains secteurs d’activité comme l’industrie.

3 emplois sur 10 dans l’industrie

sont occupés par des femmes (l’industrie de l’habillement et de la chaussure emploie le plus de femmes).

Hébergement, restauration : les secteurs paritaires qui embauchent autant de femmes que d’hommes

Ces secteurs embauchent autant de femmes que d’hommes :

  • l’hébergement ;
  • la restauration ;
  • le commerce ;
  • la réparation automobile ;
  • les activités spécialisées scientifiques et techniques.

Ces domaines sont plus proches de la parité, même si certaines inégalités subsistent, notamment au niveau de l’écart de salaire entre les hommes et les femmes.

Les femmes restent plus nombreuses dans les emplois du commerce de détail et moins dans le commerce de gros ou dans la réparation automobile.

Les activités scientifiques et techniques comme les métiers juridiques et comptables, mais aussi les activités professionnelles de vétérinaire se sont largement féminisées ces dernières années.

A contrario, ces secteurs d’activité sont plus occupés par des hommes :

  • l’architecture ;
  • l’ingénierie ;
  • contrôle ;
  • analyses techniques.

Représentation des femmes au travail : une parité qui évolue lentement, mais sûrement

La gamme des métiers auxquels accèdent les femmes s’élargit de plus en plus, notamment grâce à l’amélioration des représentations sociales et les actions en faveur de la parité homme-femme.

50 % de l’emploi féminin est concentré dans 13 familles professionnelles contre 20 % pour les hommes.

Ainsi, les secteurs qui embauchent le plus de femmes sont :

  • les secteurs du service (agent d’entretien, assistante maternelle, aide à domicile, aide ménagère) ;
  • les secteurs de la santé (infirmière, aide-soignante) ;
  • les secteurs de l’administration publique ou d’entreprise (secrétaire) ;
  • les secteurs de l’enseignement (enseignante, professeure des écoles) ;
  • les secteurs du commerce (vendeuse).

Les femmes sont plus diplômées, mais occupent souvent des emplois moins qualifiés

Les femmes sont plus diplômées que les hommes. Pourtant, elles sont peu nombreuses à la tête d’une entreprise ou à des postes dits à « responsabilité ». Elles travaillent également davantage avec un statut « employé » que cadre.

secteur-femme-diplome

Les femmes sont minoritaires dans les fonctions de décision. Néanmoins, les femmes des jeunes générations sont de plus en plus nombreuses à travailler à un poste de cadre dirigeant. Ainsi, 36 % des femmes cadres dirigeants de moins de 30 ans sont des femmes, contre 16 % pour les 50 ans et plus.

Les femmes diplômées sont plus exposées au déclassement

Les emplois de cadres et de professions intellectuelles supérieures sont réservés aux plus diplômés. Pourtant, les femmes salariées titulaires des plus hauts diplômes sont moins représentées dans cette catégorie professionnelle.

Les femmes diplômées feraient face à un déclassement qui augmenterait depuis ces 10 dernières années. L’Insee l’explique par une élévation du niveau général de formation des jeunes. Le niveau de diplôme des jeunes sur le marché du travail augmente plus vite que l’emploi dans les professions qualifiées. Les jeunes occupent donc de plus en plus de métiers moins qualifiés.

L’entrepreneuriat : une solution pour la vie professionnelle des femmes ?

Le nombre de femmes reste minoritaire dans l’entrepreneuriat par rapport aux hommes entrepreneurs. Mais cette tendance pourrait changer. Ainsi, en 2021, 43 % des créations d’entreprise en France étaient initiées par des femmes.

Ce chiffre est d’autant plus encourageant quand on sait que seulement 2 startup sur 10 ont été lancées par des femmes en 2020.

Les femmes entrepreneures travaillent néanmoins dans des secteurs d’activité qui restent « féminins » comme le médico-social ou les métiers du service à la personne.


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Des conditions de travail différentes pour les femmes et les hommes

Les hommes sont davantage exposés à la pénibilité physique que les femmes en raison notamment de la disparité homme-femme dans certains secteurs d’activité.

En revanche, les femmes sont davantage exposées aux risques psychosociaux, notamment parce qu’elles occupent plus de postes en relation avec le service et le public.

Néanmoins, dans les métiers dits « mixtes », c’est-à-dire avec une meilleure égalité homme-femme en termes d’embauches, les femmes sont davantage exposées aux conflits de valeurs et à un manque d’autonomie que leurs homologues masculins. Elles sont plus soumises au travail intense et au manque de reconnaissance.

Les femmes font plus de burn‑out que les hommes

Les femmes sont plus sujettes au burn-out, c’est-à-dire à l’épuisement professionnel, que les hommes d’après une étude menée par des chercheurs de Harvard.

Source : enquête Insee d’octobre 2022 « un emploi féminin très concentré dans le tertiaire ».


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creer entrepris en ligne

Comment créer une entreprise en ligne ?

Cet article vous guide étape par étape pour créer une entreprise en ligne, du choix du statut juridique à la déclaration d’activité et l’immatriculation.

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conseil oser reconversion

3 conseils pour oser la reconversion professionnelle

Conseil 1 : identifier ses peurs pour mieux les dépasser

Parmi les freins qui retiennent les cadres dans leur projet de reconversion se trouve la peur de prendre trop de risque et de ne pas réussir à identifier la viabilité du projet.

La difficulté de convaincre les différents interlocuteurs qu’on peut rencontrer pour obtenir un poste ou créer leur entreprise est aussi un frein qui peut empêcher de se reconvertir (source : Apec).

La peur est le premier frein qui empêche la reconversion professionnelle. Identifier ses peurs est donc essentiel pour réussir à se lancer et à changer de voie professionnelle.

Pour cela, vous pouvez vous faire accompagner par :

L’une des peurs les plus courantes lorsqu’on veut changer de vie professionnelle est celle du déclassement, également identifiée dans l’étude de l’Apec : la peur de perdre en statut social, de perdre en rémunération ou de ne pas réussir à assumer financièrement cette reconversion.

Découvrez ci-dessous les conseils de la coach Émilie Tignères pour reprendre confiance en vous et réussir votre réorientation professionnelle.


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Conseil 2 : prendre confiance en son projet professionnel

Pour prendre confiance en son projet professionnel et réussir à se reconvertir professionnellement, il faut bien étudier ses envies, ses motivations et son plan de reconversion. Faire un bilan de compétences ou bien faire le bilan de ses capacités, de ses atouts auprès des recruteurs et de ses envies de reconversion peut vous aider à gagner en confiance.

Bien vous entourer peut aussi vous aider à conserver votre détermination. Dans le domaine personnel, parlez de votre projet avec des gens qui vous soutiennent et y croient. La bienveillance de l’entourage favorise le succès des reconversions.

Dans le domaine professionnel également, n’hésitez pas à agrandir votre réseau professionnel. Prenez contact avec des salariés ou des travailleurs indépendants qui exercent la profession que vous convoitez. Discuter et échanger vous permettra de gagner en confiance sur votre idée de reconversion.

Découvrez les témoignages de personnes reconverties !

Conseil 3 : se faire accompagner

Si vous vous sentez perdu face à la reconversion professionnelle, sachez qu’il existe de nombreux professionnels pour vous aider. Tout dépend de votre idée de base. Se réorienter ne signifie pas changer de carrière radicalement. Une création d’entreprise est un changement d’orientation.

60 %

des cadres s’orientent vers un métier proche de son métier actuel, d’après l’Apec.

Vous pouvez choisir l’accompagnement professionnel et réaliser une séance de coaching ou prendre rendez-vous avec des conseillers Pôle Emploi pour les demandeurs d’emploi ou, si vous comptez démissionner de votre emploi, l’Apec pour les statuts de cadre, etc.


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Vous faire accompagner vous permettra également de :

  • définir des objectifs clairs ;
  • élaborer des étapes pour se reconvertir (recherche de la formation, recherche de témoignages, etc.) ;
  • obtenir un avis sur votre CV et votre lettre de motivation dans le cadre d’une recherche d’emploi ;
  • préparer un entretien d’embauche.

L’accompagnement fournit un cadre rassurant pour changer de travail en toute sérénité et entamer une reconversion.

Un changement de carrière se prépare et s’organise. L’accompagnement permet de mettre en place des démarches simples et de définir les étapes professionnelles pour se sentir en confiance, limiter les peurs et enfin oser réorienter sa carrière.

Ne pas attendre le burn‑out pour oser changer de boulot

Alors que la santé mentale des Français se dégrade au travail depuis la pandémie, il est urgent de prendre soin de vous. L’épuisement professionnel est une « maladie du travail » qui conduit parfois à une démission et à changer de branche professionnelle.

La boule au ventre le matin, la sensation de malaise au bureau ou encore le surmenage et la fatigue physique et morale sont autant de signes précurseurs du burn-out. Face à cela, la reconversion professionnelle peut être une solution pour sortir la tête de l’eau.

Les cadres sondés par l’Apec veulent se reconvertir pour favoriser leur épanouissement professionnel et personnel. Voici quelques-unes des raisons qui les motivent à se réorienter professionnellement :

  • de meilleures conditions de vie ;
  • envie de se reconnecter à une passion ;
  • la quête de sens ;
  • la lassitude et l’envie d’un second souffle ;
  • le désir de promotion sociale.

Il existe autant de raisons de changer de profession que de personnes en reconversion. Le plus important, avant de changer de job, est d’orienter sa vie en fonction de vos envies et besoins.

Écoutez-vous ! Vous vous sentez mal dans votre emploi ? Pourquoi ne pas effectuer une reconversion pour commencer une nouvelle carrière, ou bien changer d’entreprise ou créer votre entreprise ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous en cas d’insatisfaction professionnelle. N’attendez pas le bon moment pour changer de métier, il n’existe pas. Si vous avez envie de changement, c’est qu’il faut vous renseigner et vous lancer ici et maintenant.

Source de l’étude Apec : la reconversion professionnelle des cadres publiée en décembre 2022.


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reconversion-developpeur-web

Reconversion : comment devenir développeur web ?

Développeur web : un métier qui recrute

Si vous cherchez une idée de métier pour une reconversion professionnelle… Alors, pourquoi ne pas devenir développeur web ?

La formation reste le meilleur moyen de réussir sa transition professionnelle dans ce secteur d’activité. Elle est accessible à tous et toutes, quel que soit votre niveau (surtout si vous toquez à la porte d’O’clock qui propose des formations tous niveaux pour devenir développeur web) !

Face à la croissance du numérique, de nombreuses entreprises cherchent à recruter des développeurs web en tant que salariés (CDI, CDD…) ou travailleurs indépendants (freelances).

Mais comment devenir développeur web ?

Voici les étapes pour réussir votre réorientation :

  1. vous renseigner sur le métier de développeur web ;
  2. faire le point sur vos compétences professionnelles ;
  3. chercher une formation pour apprendre ce nouveau métier ;
  4. chercher un emploi (ou créer votre entreprise et chercher des clients) ;
  5. vous épanouir grâce à un métier qui a du sens pour vous.

Étape 1 de la reconversion : comprendre le métier de développeur web

La première étape pour se reconvertir et devenir développeur web est de mieux connaître ce métier, ses missions… Lisez les témoignages d’anciens reconvertis pour vous mettre à l’aise et savoir ce qui vous attend si vous vous lancez dans cette voie.

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Source : O’clock

Le développeur web est un professionnel qui peut créer des sites internet et des applications. Il utilise plusieurs langages de programmation pour coder des sites, comme le HTML, le CSS, le JavaScript, le PHP, le Python, etc.

Le code et la programmation s’apprennent. La formation professionnelle est la meilleure solution pour acquérir de nouvelles compétences informatiques.

Vous pouvez choisir des formations à distance ou en présentiel. L’école de formation O’clock propose par exemple des formations pour devenir développeur web grâce des classes virtuelles, mais aussi :

  • des cours en direct ;
  • des professeurs compétents (et aux petits oignons) ;
  • une communauté (et on sait à quel point la communauté, l’entraide et le soutien sont importants lors d’une reconversion) ;
  • un coaching personnalisé pour trouver un emploi de développeur web.

Bref, la formation et l’accompagnement à la reconversion sont des atouts pour réussir votre changement de carrière.

Les missions du développeur

Le développeur web s’appuie sur un cahier des charges pour rédiger des lignes de code, préparer et effectuer des tests d’intégration, corriger les éventuels bugs et assurer la maintenance de ces sites et applications.

Ce métier est compatible avec le salariat dans les services informatiques des entreprises, en agence web ou en freelance.

Dans tous les cas, le développeur travaille souvent en équipe avec d’autres professionnels comme les web designers, les chefs de projet et les différents acteurs du marketing digital.

Évolution de carrière : se spécialiser dans un domaine de compétences

Le métier de développeur web offre de multiples opportunités de carrière pour évoluer professionnellement. Vous pouvez, au gré des formations, vous spécialiser ou développer encore plus de compétences dans le secteur du web.

Vous pouvez ainsi devenir développeur full stack, développeur intégrateur web, concepteur-développeur de sites, analyste-programmeur, apprendre le SEO pour répondre aux contraintes de référencement, développer des talents de web-designer, vous spécialiser sur un outil précis comme WordPress ou Prestashop, etc.

Découvrez le témoignage d’Aby, devenue développeuse web après un passage chez O’clock :

Étape 2 : faire le point sur vos compétences

Pour devenir développeur web et changer de métier, il est essentiel de se former pour acquérir les compétences de base.

Parmi les hard skills à avoir (les compétences techniques), on peut citer :

  • la maîtrise des langages de programmation (HTML, CSS, etc.) ;
  • la compréhension des principes de l’architecture web (serveur, base de données, API, etc.) ;
  • la capacité à utiliser des outils de développement (Git, Visuel Studio Code, etc.) ;
  • la maîtrise des frameworks ;
  • la connaissance des bonnes pratiques en matière de sécurité sur le web.

Pas de panique si vous ne comprenez pas tous les mots ! La formation est justement là pour faciliter votre transition et vous apprendre à coder, à créer un site, à acquérir le langage informatique, etc.

Pour commencer votre plan de reconversion, commencez par faire le bilan sur vos atouts. Le bilan de compétences est une première solution si vous êtes perdu.

Si vous êtes issu du milieu informatique, vous pourrez sélectionner des formations plus spécifiques pour compléter vos lacunes, vous remettre à niveau et ainsi favoriser votre mobilité professionnelle.

Si vous êtes totalement étranger à ce domaine d’activité, vous disposez néanmoins de compétences transversales (soft skills) qui facilitent le passage d’un métier à un autre. Pour devenir développeur professionnel, vous devez d’abord situer votre degré de connaissances et choisir la formation qui vous convient !

Étape 3 : se former au métier de développeur web

Se former au développement web est le meilleur moyen de réussir sa reconversion professionnelle. Cette étape consiste d’abord à trouver le meilleur organisme de formation pour vous !

Par exemple, l’école O’clock propose des formations en continu pour les néophytes de l’informatique et les professionnels. Toutes sortes de programmes adaptés à votre profil et à vos envies professionnelles sont disponibles en téléprésentiel.

Choisir la formation O’clock : à mi‑chemin entre la reprise d’étude et le télétravail

Une réorientation professionnelle peut être coûteuse en termes de temps et d’argent. C’est pourquoi la formation hybride est avantageuse : elle propose de suivre des cours de développement web à distance, mais avec des cours en direct (appelées « classes virtuelles »).

O’clock propose ce système de formation qui fait ses preuves pour vous offrir un accompagnement efficace et maximiser vos chances d’apprentissage et d’insertion professionnelle.

Se former au métier de développeur web quand on n’y connaît rien

Recommencer sa vie professionnelle à zéro, c’est possible. Ça l’est encore plus quand vous souhaitez devenir développeur web, puisque vous pouvez accéder à des formations continues rapides et certifiantes.

O’clock propose par exemple une formation de 6 mois pour devenir développeur web, même si vous êtes débutant en informatique.

Les formations O’clock délivrent un titre professionnel reconnu par l’État puisque l’école propose des certifications inscrites au RNCP, le Répertoire national des certifications professionnelles.

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Source : O’clock

Le programme pour devenir développeur professionnel avec O’clock

Voici à quoi vous attendre si vous souhaitez devenir développeur web avec O’clock. La formation vous apprendra :

  1. les fondamentaux du développement web (HTML, CSS, PHP et JavaScript) ;
  2. la gestion des bases de données, des applications mobiles et la création de votre premier projet web ;
  3. la découverte du back-office et les notions plus techniques ;
  4. vous devrez choisir une spécialisation sur une technologie valorisée en entreprise et ainsi développer vos compétences techniques ;
  5. à mettre en place un projet réel pour appliquer toutes vos connaissances !

Ce premier projet web est l’occasion de créer un portfolio que vous pourrez présenter à des recruteurs ou à de potentiels clients.

À la fin de votre formation web chez O’clock, vous recevrez un titre professionnel de Développeur Web et Web Mobile de niveau 5 (équivalent Bac +2). Autrement dit, vous serez prêt à trouver un emploi et à terminer votre reconversion !

Tout savoir sur le financement de sa formation web

Le financement de la formation de développeur web dépend de chaque organisme. La formation de développement web O’clock est compatible avec :

  • le financement de Pôle Emploi (AIF, l’aide individuelle à la formation) ;
  • le compte personnel de formation (CPF) ;
  • le projet de transition professionnelle (PTP pour les salariés qui veulent se réorienter) ;
  • l’AGEFIPH pour les personnes en situation de handicap ;
  • le POEI pour les demandeurs d’emploi (votre futur employeur prend en charge les frais de formation).

Pour en savoir plus sur les possibilités de financement de formations O’clock, rendez-vous sur le site web !

Étape 4 : la recherche d’emploi pour enfin devenir développeur web

La formation terminée, vous savez comment développer un site web et comment coder. Vous pouvez donc chercher un travail pour enfin vivre de votre nouvelle passion et faire aboutir votre projet professionnel.

Si vous craignez d’être lâché dans la nature comme un oisillon sautant du nid, pas de crainte, O’clock propose du coaching pour accompagner l’après-formation.

Plusieurs débouchés s’offrent à vous pour devenir développeur full stack, développeur back-end ou front-end par exemple. Ne vous limitez pas !

oclock-devenir-developpeur-web
Source : O’clock

N’oubliez pas de mettre à jour votre curriculum vitae (CV) pour y ajouter votre titre professionnel et vos compétences. Détaillez aussi vos motivations, votre savoir-faire et vos projets dans la lettre de motivation.

O’clock peut également vous mettre en relation avec des entreprises partenaires qui cherchent à recruter de nouveaux candidats ! C’est bon à savoir quand vous souhaitez vous reconvertir.

Choisir le salariat

Ce qui est sûr, c’est qu’avec la digitalisation des entreprises, le métier de développeur web est attractif : de nombreuses offres d’emploi sont disponibles. Ce job offre diverses possibilités pour travailler en entreprise, dans le secteur privé ou public, dans une agence spécialisée dans le web, en présentiel, en distanciel…

Eh oui, devenir développeur et vivre de ce métier peut se faire sans quitter votre domicile. Vous pouvez très bien choisir de travailler à distance, en télétravail, en accord avec votre employeur.

Choisir la création d’entreprise

Vous rêvez de liberté ? Bye bye les contraintes du salariat, bonjour les avantages du freelancing. Le métier de développeur web est totalement compatible avec le travail indépendant.

Les entreprises ont toujours besoin de main-d’œuvre dans leur service informatique. Vous pouvez donc ouvrir votre auto-entreprise pour commencer et trouver des missions de prestation de services informatiques et de développement web en freelance.

Le portage salarial peut aussi être une solution pour démarrer en tant que travailleur indépendant. Vous profitez des avantages du freelancing tout en conservant les intérêts du salariat.

Étape 5 : vous épanouir dans votre métier grâce à la reconversion

Voilà, vous y êtes, c’est le bout du tunnel : vous voilà devenu développeur web. Votre reconversion professionnelle terminée, c’est l’occasion de faire le bilan. Avez-vous atteint tous vos objectifs ? Vous sentez-vous mieux après ce changement de métier ?

N’hésitez pas à partager votre expérience avec d’autres personnes en reconversion ou qui l’envisagent.

Une fois les compétences acquises, vous pouvez aller plus loin et apprendre encore plus de techniques.

Le web regorge d’opportunités et, surtout, il évolue vite. Très vite. Pour rester à la page une fois votre certificat de développeur web en poche, formez-vous régulièrement et tout au long de votre carrière.

Ok, c’est parti ? Commencez votre reconversion de développeur web maintenant

Maintenant que vous savez comment devenir développeur web, pourquoi ne pas foncer ? On y va, on ferme les yeux sur ses peurs et on démarre la machine pour changer de voie.

⇒ Entamez votre reconversion professionnelle de développeur web avec O’clock !

Devenez développeur web et démarrez une nouvelle vie professionnelle !

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Bilan reconversion / formation : 50 % des Français pensent à changer d’emploi

Avenir professionnel : 33  % des Français ne sont pas confiants

Voilà qui pourrait expliquer les 50 % de Français qui envisagent de changer d’emploi. La confiance en l’avenir professionnel s’étiole d’année en année et atteint son taux le plus bas depuis 2020.

La raison ? Près de la moitié des actifs perçoit une évolution rapide de leur métier. Automatisation, intelligence artificielle… Les nouvelles technologies tendent à révolutionner les métiers d’aujourd’hui et de demain.

45 % des Français

pensent qu’ils exerceront le même métier dans 5 ans, mais pas forcément de la même manière.

La transition écologique, un secteur d’avenir pour la reconversion professionnelle

Les métiers de la transition écologique et du numérique ont de beaux jours devant eux. C’est ce que pensent les actifs qui mettent ces secteurs d’activité en tête des mutations qui impacteront le plus le marché du travail.

Ces transitions, écologiques, numériques et énergétiques, offrent des possibilités d’évolution, mais aussi de reconversion. Il est possible de réorienter sa carrière et de totalement changer de voie pour s’adapter aux besoins du marché du travail.

La formation est une solution à privilégier pour favoriser la mobilité et la transition professionnelle.

Pour s’adapter aux évolutions professionnelles, place à la formation et au développement des compétences

Acquérir et développer ses compétences est une nécessité pour anticiper les évolutions du marché de l’emploi et s’adapter au monde du travail de demain.

69 % des Français

se sentent concernés par la nécessité d’adapter leurs compétences aux besoins futurs du marché du travail.

Autrement dit, si nous voulons maintenir notre employabilité, il faudra nous former. C’est en tout cas ce que pensent une majorité d’actifs interrogés par Centre Inffo.

1 actif sur 2 pense à changer d’emploi

Près de 50 % des Français pensent à changer d’emploi d’ici les prochaines années. Cette envie de changement est davantage présente chez les jeunes actifs âgés 18 à 24 ans, mais aussi chez les juniors âgés de 24 à 34 ans.

La reconversion professionnelle est une solution pour s’adapter aux changements futurs. Si vous avez envie de changer d’emploi, de créer une entreprise, de démarrer une nouvelle vie professionnelle… C’est le moment de vous lancer !


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La formation professionnelle : une solution pour s’adapter au monde du travail de demain

Se former tout au long de sa carrière permet de mettre à jour ses compétences professionnelles, mais aussi ses connaissances. La formation est au cœur de la transformation des métiers. Elle permet de mieux s’adapter aux changements du monde du travail.

77 % des actifs pensent que leur parcours de formation continue relève de leur propre responsabilité.

Un peu moins du quart des personnes interrogées estiment au contraire que c’est aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux branches professionnelles d’être responsables de leur parcours de formation.

51 % des actifs

se sentent bien informés sur la formation professionnelle.

Si la moitié des Français se disent bien informés sur les possibilités de formation, l’autre moitié se considère comme mal informée en 2023. Cela se voit surtout chez les seniors, les demandeurs d’emploi et les personnes les moins qualifiées.

Le Compte personnel de formation (CPF), un dispositif populaire

Le compte personnel de formation (CPF) permet de prendre en charge financièrement une partie ou la totalité d’une formation. Que vous soyez salarié ou travailleur indépendant, vous cotisez chaque mois des droits à la formation.

Ces droits vous ouvrent un compte personnel que vous pouvez utiliser pour financer une formation.

94 %

des actifs connaissent le CPF.

Le CPF fait partie des dispositifs les plus connus par les Français. Néanmoins, le succès du CPF a donné lieu ces dernières années à des pratiques commerciales abusives et des arnaques.

Depuis, le gouvernement a instauré une réglementation pour limiter les escroqueries et les démarchages abusifs.


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Les autres dispositifs de formation gagnent en notoriété

Si le CPF reste le dispositif le plus connu pour financer sa formation, d’autres dispositifs gagnent en popularité. C’est le cas du bilan de compétences qui est un moyen de faire le point sur ses talents et ses capacités.

Le bilan de compétences est aussi l’une des étapes clés de la réorientation professionnelle. C’est une première étape de la plupart des projets professionnels, surtout pour les actifs qui envisagent de se reconvertir.

La validation des acquis de l’expérience (VAE) fait aussi partie des dispositifs plébiscités par les actifs. Elle permet de valider des acquis grâce à l’expérience professionnelle dans le but d’obtenir un diplôme ou un certificat professionnel. La VAE facilite l’évolution de carrière et la recherche d’emploi.

La liste des dispositifs d’aide à la reconversion qui sont populaires auprès des actifs

Voici quelques-uns des dispositifs qui vous accompagnent dans votre projet de reconversion ou de formation :

  • le CPF ;
  • le bilan de compétences ;
  • la VAE ;
  • le contrat de professionnalisation ;
  • le CPF de transition ou transitions professionnelles ;
  • le CEP (conseil en évolution professionnelle).

À l’inverse, les dispositifs les moins connus sont le Pro-A qui favorise la reconversion par l’alternance, et le CléA.

Formation et reconversion : la moitié des Français veulent suivre une formation

49 % des actifs souhaitent suivre une formation dans les 12 prochains mois, en particulier les jeunes.

À l’inverse, l’autre moitié des sondés qui n’envisage pas de se former concerne surtout les personnes qui ne sont pas confiantes sur leur avenir professionnel et les ouvriers.

Le manque de temps est l’un des principaux facteurs qui freinent la formation des Français. 37 % disent manquer de temps et 29 % n’ont pas trouvé de formation qui correspond à leurs attentes et besoins.

Chez les personnes qui envisagent une formation, ils sont 62 % à avoir une idée précise de ce qu’ils veulent faire.

Les 5 formations les plus souhaitées par les Français

Voici les cinq secteurs de formation qui attirent le plus les actifs français en 2023 :

  1. l’informatique ;
  2. les langues ;
  3. le management ;
  4. la comptabilité ;
  5. la santé.

La reconversion professionnelle : une opportunité pour changer de métier

1 Français sur 5 est actuellement en train de préparer une reconversion. Ce chiffre reste stable depuis 2021. Elle est prévue dans les années à venir pour un tiers des personnes qui ne sont pas en train de se réorienter actuellement.

Les motivations qui poussent les Français à changer d’orientation professionnelle

Les raisons qui poussent à se reconvertir professionnellement sont :

  • une volonté de faire un métier proche de ses valeurs ;
  • une volonté d’améliorer son employabilité et sa rémunération ;
  • des sentiments négatifs à l’égard de son emploi actuel ;
  • une organisation personnelle.
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Dans un contexte de crise économique et d’inflation, de nombreuses personnes qui désirent changer de voie le font pour augmenter leur salaire. Cette raison a augmenté de 6 points en 2023 par rapport aux années précédentes.

La quête de sens reste toujours une motivation clé de la reconversion. 21 % des actifs veulent exercer un métier plus proche de leurs passions et 26 % veulent donner plus de sens à la vie.


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Les déclencheurs de la reconversion

Centre Inffo a demandé quels étaient les déclics qui ont poussé les sondés à vouloir changer de situation professionnelle. Parmi les réponses :

« Marre de faire toujours la même chose, envie de changement. »

« Le manque de sens dans mon travail actuel. »

« Le manque d’intérêt dans mon travail. »

« Mes conditions de travail se dégradent et je ne suis pas assez bien payée. »

Centre Inffo.

La formation, le principal levier de la reconversion professionnelle

La formation professionnelle reste l’un des leviers principaux pour réaliser une reconversion. Elle permet d’apprendre un nouveau métier et favorise l’embauche lors de la recherche d’emploi.

59 %

des actifs en reconversion ou qui envisagent une reconversion suivent, ont suivi ou vont suivre une formation spécifique.

Le bilan de la formation et de la reconversion en 2023

Pour conclure, rappelons que la formation est un outil indispensable pour faire face aux mutations du monde du travail. Elle répond aux inquiétudes et aux besoins des actifs, surtout dans un climat économique et social tendu du fait de l’inflation et du débat sur la réforme des retraites.


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Ce climat nous pousse à nous questionner sur l’avenir du travail et sa place dans notre quotidien. L’optimisme des Français sur leur avenir professionnel baisse depuis la crise sanitaire.

Résultat, près de 50 % des Français pensent à changer d’emploi. La reconversion est une opportunité à saisir pour mieux s’épanouir au travail et sans vie professionnelle.

L’un des enjeux de ces prochaines années sera donc d’informer les actifs sur leurs droits et les possibilités en matière de reconversion professionnelle et de formation pour favoriser les transitions.

Source : le baromètre de Centre Inffo sur la formation professionnelle en 2023 menée en janvier 2023 et publiée en février 2023.


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34 métiers qui ne seront pas remplacés par l’intelligence artificielle (IA)

La liste des 34 métiers protégés contre l’intelligence artificielle (IA)

L’essor de ChatGPT nous fait nous poser des questions sur l’avenir du travail et l’automatisation de certaines branches d’activité ou de métiers. Votre emploi sera-t-il donné à un robot ? Quelles conséquences aura le développement de l’IA sur le marché du travail ?

Avec OpenIA, l’entreprise qui a développé ChatGPT, on peut déjà entrapercevoir le futur du travail. Par ailleurs, certains employeurs, aux États-Unis, n’ont pas hésité à supprimer des effectifs pour les remplacer par cette intelligence moins coûteuse et capable de générer des textes rapidement.

Face à ce phénomène qui fascine autant qu’il inquiète, quels sont les métiers qui échapperont à cette folie de l’IA ?

L’entreprise OpenIA a dressé la liste des 34 métiers qui ne seront jamais impactés par l’intelligence artificielle, selon eux. Les voici :

  1. abatteurs et emballeurs de viande ;
  2. aides couvreurs ;
  3. aides maçons, maçons de blocs, carreleurs et marbriers ;
  4. aides menuisiers ;
  5. aides peintres, poseurs de papier, plâtriers et stucateurs ;
  6. aides plombiers, plombiers, tuyauteurs et monteurs d’appareils de chauffage ;
  7. athlètes et compétiteurs sportifs ;
  8. boulonneurs de toits dans l’industrie minière ;
  9. coiffeurs ;
  10. conducteurs d’engins de pavage, de surfaçage et de damage ;
  11. coupeurs et élagueurs à la main ;
  12. cuisiniers en restauration rapide ;
  13. découpeurs et régleurs de viande, de volaille et de poisson ;
  14. fabricants de moules et de noyaux de fonderie ;
  15. installateurs et réparateurs de lignes électriques ;
  16. installateurs et réparateurs de vitres de véhicules ;
  17. plongeurs ;
  18. maçons en ciment et finisseurs de béton ;
  19. mécaniciens d’autobus et de camions et spécialistes des moteurs diesel ;
  20. mécaniciens de motocyclettes ;
  21. opérateurs d’engins de battage ;
  22. opérateurs d’extracteurs de pétrole et gaz ;
  23. opérateurs de derrick, pétrole et gaz ;
  24. opérateurs de machines d’excavation et de chargement et d’engins traînants, exploitation minière à ciel ouvert ;
  25. opérateurs de matériel agricole ;
  26. opérateurs sur bateau ;
  27. opérateurs/opératrices de matériel de pose et d’entretien de voies ferrées ;
  28. pompistes de têtes de puits ;
  29. poseurs de revêtements de sol, à l’exception des tapis, du bois et des carreaux durs ;
  30. réparateurs de matériaux réfractaires, sauf briqueteurs maçons ;
  31. réparateurs et changeurs de pneus ;
  32. serveurs, employés de restaurants et aides barmans ;
  33. tailleurs de pierre ;
  34. verseurs et rouleurs de métaux.

Les métiers manuels échappent à l’IA

Les métiers manuels échappent en premier à l’arrivée de l’intelligence artificielle. A priori, ils apparaissent comme moins facilement remplaçables par une IA.

Les métiers du numérique et du web ainsi que les professions aux tâches répétitives sont les plus menacés par les machines intelligentes.

Cette menace de l’IA concerne aussi certains secteurs d’activité comme la banque et les assurances, la santé, les métiers de développement web, de rédaction, de communication et même de graphisme comme le prouvent certains robots capables de générer des images à partir de mots clés.

Une liste de métiers qui ne disparaîtront pas à relativiser

On ignore totalement comment se développera l’intelligence artificielle ces prochaines années. Nous ne savons pas quelles réglementations, car il faudra des lois pour encadrer son utilisation, seront mises en place pour protéger les emplois par exemple.

La place de l’IA dans notre société est une question fondamentale. Ce n’est pas pour rien que des experts de la Tech comme Elon Musk réclament une pause dans le développement de l’IA afin de mieux la réguler.

OpenIA défend ChatGPT en le présentant comme un outil pour faciliter la vie des travailleurs et tend à minimiser son impact. Mais il apparaît essentiel de réfléchir aux conséquences du déploiement de l’intelligence artificielle dans la société et son impact sur le monde du travail.

La reconversion, un moyen efficace pour faire face à l’intelligence artificielle

Il serait naïf de croire que l’intelligence artificielle aura un impact minime sur le quotidien des travailleurs. Alors, quelles solutions se présentent quand un recruteur préfère « embaucher » une IA plutôt qu’un candidat ?

La reconversion professionnelle et la formation sont deux piliers fondamentaux de l’employabilité. Ils permettent d’acquérir de nouvelles compétences, d’apprendre un nouveau métier et de changer d’emploi. C’est aussi une occasion de réorienter sa carrière pour mieux s’épanouir.

Simplifier l’accès à la formation et favoriser les transitions professionnelles seront sans doute un enjeu important de ces prochaines années.

Afin d’éviter le chômage de masse, l’augmentation des demandeurs d’emploi et, à terme, une crise économique, autant proposer des solutions comme une réorientation de carrière.

De nombreux dispositifs sont déjà en place pour faciliter le changement de vie professionnelle comme le compte personnel de formation (CPF), le bilan de compétences, le conseil en évolution professionnelle, etc.

S’adapter pour éviter la crise

Face à l’IA, pas le choix, il faudra s’adapter. La formation professionnelle pourra faciliter l’adaptation des salariés et des actifs français en permettant d’apprendre de nouvelles compétences professionnelles.

L’intelligence artificielle bousculera les emplois tels qu’on les connaît aujourd’hui. Mais elle sera peut-être créatrice de nouveaux métiers qui nécessiteront des compétences techniques spécifiques.

La formation continue est le meilleur moyen d’assurer son employabilité et de sécuriser son poste ou sa place sur le marché du travail.

Il suffit de voir quelles sont les compétences les plus recherchées par les employeurs pour savoir que les critères de recrutement ont déjà changé.

La capacité d’adaptation est désormais numéro 1 dans les critères de recherche des recruteurs, ainsi que la capacité à pouvoir travailler en hybride et à savoir communiquer en milieu virtuel.

Le rôle fondamental des employeurs pour préparer leurs salariés

Les entreprises doivent préparer leurs salariés à la révolution de l’intelligence artificielle. Leur rôle sera d’aider les employés à trouver leur place dans un monde du travail en perpétuel changement.

Les dirigeants d’entreprise et le gouvernement devront certainement mettre en place des règles et discuter pour protéger et préserver les emplois des travailleurs, mais aussi les aider à évoluer dans leur métier afin qu’ils puissent s’adapter aux nouveaux enjeux du monde professionnel avec l’IA et l’automatisation.

L’IA a déjà modifié nos façons de travailler et de vivre. Mais il faut s’attendre et se préparer à encore plus de changements.

Se former, se reconvertir et se renseigner sur les possibilités d’évolution de carrière sont autant de solutions pour anticiper les changements à venir.


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