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Comment se reconvertir après une démission ?
Découvrez toutes les étapes pour se reconvertir après une démission et changer de métier pour enfin s’épanouir dans son travail (et retrouver du sens).
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La VAE fête ses 20 ans cette année ! C’est l’occasion d’en savoir plus sur ce dispositif qui valide un diplôme ou une certification.
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Pour faire une reconversion professionnelle dans l’écologie, la première étape consiste à trouver un métier ou un secteur d’activité vers lequel vous orienter.
Un job écolo ou un métier vert se définit par une activité respectueuse de l’environnement qui agit pour la transition écologique et le développement durable. Le but d’un métier de l’écologie est de corriger les impacts négatifs de nos activités sur l’environnement et de protéger la planète.
Les métiers verts peuvent s’inscrire dans différents domaines d’activité comme les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’agriculture biologique, la construction écologique, la mobilité durable, etc.
Voici quelques secteurs d’activité écologiques afin de vous donner des idées de métier pour votre changement de carrière.
Passer aux énergies renouvelables est un enjeu écologique fort de ces prochaines années. Que ce soit l’énergie éolienne, solaire ou hydraulique, les entreprises ont besoin de main-d’œuvre et de nouveaux talents pour dynamiser ce secteur.
De nombreux métiers sont développés pour fabriquer des équipements conformes à l’industrie, les installer ou effectuer leur maintenance. Voici des exemples de métiers écologiques vers lesquels vous reconvertir professionnellement :
Le traitement des déchets et des eaux usées est très lié à l’écologie et la protection de l’environnement. Le rôle de ces professionnels est de collecter, d’éliminer et de recycler les déchets de façon à limiter leur impact sur la planète. Le but est aussi d’assainir l’eau pour pouvoir la distribuer.
Voici des exemples d’offres d’emploi et de postes possibles pour entamer une reconversion dans les métiers de l’eau et de la gestion des déchets :
Forcément, on ne peut pas parler métier vert et changement de métier sans évoquer la protection de l’environnement et de la nature. Il existe de nombreuses professions qui visent la préservation de l’environnement.
Les missions sur ces types d’emploi sont de préserver la faune et la flore, d’étudier le vivant et la biodiversité, d’appliquer les réglementations dans les espaces naturels ou de surveiller la santé de la vie animale et végétale.
Plusieurs métiers liés à la protection de la nature peuvent vous intéresser pour changer de boulot :

L’aménagement du territoire est un enjeu environnemental essentiel. Savoir comment aménager les territoires sans dénaturer les paysages ou polluer nécessite des compétences professionnelles qui peuvent vous correspondre et correspondre à votre parcours professionnel (ou que vous pouvez toujours acquérir via la formation professionnelle).
Les métiers de l’aménagement du territoire doivent désormais composer avec les risques écologiques pour mieux penser la construction des bâtiments de demain. Voici des idées de métier pour réorienter sa carrière dans l’écologie :
Les métiers verts agissent pour protéger l’environnement et la biodiversité. Mais l’écologie ne touche pas seulement la protection de la planète. Elle a des aspects solidaires qui agissent pour l’égalité et la mise en place d’un mode de vie et de consommation moins polluant.
Parmi les secteurs écologiques du solidaire, vous pouvez envisager une réorientation professionnelle dans les métiers de proximité et de travailler pour des collectivités territoriales. Vous pouvez aussi rejoindre le secteur associatif.
Lutter contre la pauvreté, aider les populations à vivre de leur travail ou encore développer des projets locaux en France ou à l’étranger sont des pistes pour changer d’emploi et vous tourner vers le secteur de l’écologie et du solidaire.
Effectuer une reconversion dans l’écologie permet aussi de retrouver du sens dans sa vie professionnelle. Faire un métier vert avec des enjeux environnementaux et humains forts, mais aussi avec des valeurs éthiques a de quoi booster votre motivation et vous aider à vous épanouir au travail.
Voici quelques métiers pour vous reconvertir dans l’écologie sociale et solidaire :
Pour vous reconvertir dans l’écologie, vous devez d’abord trouver une voie ou un métier qui vous plaît. Ensuite, vous devez faire le bilan de vos compétences et atouts, et vous questionner sur vos envies professionnelles.
Le meilleur moyen d’entamer une reconversion professionnelle et d’abord d’en discuter avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP), ce qui est gratuit. Vous pouvez également prendre rendez-vous avec un coach professionnel et effectuer un bilan de compétences.
Ces dispositifs vous aident à mieux vous connaître et à faire le point sur vos motivations et aspirations pour commencer une nouvelle carrière et un nouveau métier dans l’environnement.

Se faire accompagner dans sa reconversion professionnelle est utile pour mieux définir ses objectifs et identifier ses compétences transférables. Avoir un interlocuteur vous aide aussi à élaborer un plan d’action et d’obtenir des conseils pratiques pour trouver un nouvel emploi.
Plusieurs solutions s’offrent à vous pour vous faire accompagner dans votre reconversion :
Bien vous entourer pendant votre reconversion permet de trouver de bonnes idées et des astuces pour favoriser votre épanouissement professionnel (et rendre votre transition professionnelle plus sereine).
Découvrez Talents for the Planet, le premier événement des métiers et formations à impact. Ce salon a pour vocation d’accélérer la transition écologique et sociétale autour des métiers, de la formation et des emplois à impact positif.
Bloquez vos agendas ! Le salon ouvre ses portes le mercredi 22 mars 2023 au Parc Floral à Paris.
Après avoir réfléchi sur votre projet professionnel et avoir trouvé le métier qui vous donne envie de changer de vie professionnelle, vous aurez peut-être besoin de faire une formation.
Les formations professionnelles sont le meilleur moyen de réussir sa reconversion et de changer de voie. Elles vous permettent d’apprendre un nouveau métier et d’acquérir les compétences pour mieux trouver un emploi.
Plusieurs dispositifs existent pour financer votre formation, comme le compte personnel de formation (CPF). Les formations vous permettent d’obtenir une certification à faire valoir auprès d’un recruteur ou sur votre CV.
La validation des acquis de l’expérience (VAE) vous permet également de valider des acquis pour obtenir un diplôme, changer de profession plus facilement, faciliter votre insertion sur le marché de l’emploi, changer de branche ou évoluer dans votre carrière.
Faire une reconversion dans l’écologie par la formation continue :
Vous pouvez trouver votre organisme de formation via Mon Compte Formation ou depuis notre annuaire. Pour obtenir un titre professionnel, choisissez une formation enregistrée au RNCP.
Faire une reconversion professionnelle dans l’écologie par la formation initiale :
Les universités et les écoles privées proposent de plus en plus de programmes écologiques pour former les futurs ingénieurs et techniciens de l’environnement. Vous pouvez aussi vous spécialiser en communication et marketing et travailler pour des entreprises RSE, vertes et responsables.
Pour trouver un emploi dans le secteur de l’écologie, vous pouvez consulter le Jobboard de Talents for the Planet qui réunit les dernières offres d’emploi des métiers à impact positif sur les sociétés.

En décidant de travailler pour l’environnement et le respect de l’écologie, plusieurs options s’offrent à vous :
Utilisez des sites d’emploi spécialisés dans les secteurs environnementaux comme le jobboard Talents for the Planet. Vous trouverez de nombreuses opportunités d’emploi en effectuant une veille régulière des postes vacants dans les entreprises écologiques.
De nombreuses entreprises cherchent à recruter de nouveaux candidats, surtout celles qui sont engagées dans le développement durable et la protection de l’environnement.
L’astuce en + :
N’hésitez pas à vous renseigner sur les organisations écologiques comme les ONG et les associations qui recrutent des personnes avec des compétences dans le domaine de l’écologie. Cherchez toujours des organisations environnementales et des entreprises qui correspondent à vos valeurs et à vos centres d’intérêt. Consultez les offres d’emploi sur leur site web.
Avant toute recherche d’emploi, n’oubliez pas de mettre à jour votre CV et de personnaliser votre lettre de motivation pour les adapter aux secteurs de l’écologie. Mettez en évidence vos compétences et votre expérience en matière de durabilité environnementale, d’économie d’énergie, de gestion des déchets ou de tout autre domaine pertinent.
Enfin, n’hésitez pas à postuler pour des stages ou des bénévolats qui peuvent vous donner une expérience de travail dans le domaine de l’écologie et vous permettre de rencontrer des personnes clés dans le secteur.
Il existe de nombreux avantages à se reconvertir dans l’écologie, parmi lesquels :
seront créés par le secteur de l’écologie d’ici 2050 (source : Ademe).
Pour réussir sa reconversion dans l’écologie, il faut avoir des convictions personnelles fortes et vouloir agir pour la préservation de l’environnement. Les jeunes actifs et la jeune génération sont de plus en plus sensibles aux enjeux écologiques et sociaux et s’engagent plus facilement vers des métiers verts.
Pensez à bien vous renseigner sur les différents types de métiers. Il est important de vous tourner vers un job écologique pour lequel vous avez des appétences. Tous les secteurs d’activité peuvent développer des opportunités d’emplois écolos… Restez à l’écoute !
Sur le papier, devenir freelance fait rêver. Vous devenez indépendant, vous n’avez aucun responsable ou manager au-dessus de vous.
C’est vous qui menez la barque de votre auto-entreprise.
Notons que qu’être freelance n’est pas un statut juridique. Le travailleur indépendant est à son compte et peut exercer son activité en son nom propre, en EIRL ou en société unipersonnelle (EURL / SASU).
des freelances actuels ne veulent pas redevenir salariés.
Surtout après la crise sanitaire et la généralisation du télétravail, de nombreux salariés se sont rendu compte qu’ils pouvaient très bien travailler depuis chez eux, mais aussi travailler pour d’autres entreprises.
90 % des freelances le sont par choix, d’après une enquête de Malt relayée par les Makers. Ceux qui ont choisi ce statut par défaut le font à cause des difficultés à trouver un emploi.
Le statut de freelance comporte de nombreux avantages qui séduisent les actifs français.
Il existe quatre grandes raisons de devenir freelance, d’après le groupe BCG qui a interrogé des indépendants en France et en Europe :
Le fait de pouvoir choisir son lieu de travail et manager sa carrière comme ils l’entendent est aussi un avantage qu’apprécient les travailleurs freelances.
Deux tiers des indépendants qui ont choisi le freelancing affirment se sentir confiants sur leur avenir et leur carrière.
Le travailleur indépendant, puisqu’il est libre de choisir ses projets et ses tarifs, jouit d’une liberté totale, à condition que son portefeuille client le permette.
Car devenir entrepreneur n’est pas non plus de tout repos, comme le rappelle un article Welcome to the Jungle. Être freelance comporte aussi des contraintes : il faut parfois sacrifier ses week-ends, prospecter et démarcher de nouveaux clients (ce qui n’est pas une mince affaire pour tout le monde) et affronter la peur de ne pas pouvoir se verser une rémunération à la fin du mois.
Chassez aussi les stéréotypes. L’auto-entrepreneur ne se prélasse pas au soleil ou ne travaille pas en bord de mer toute la journée.
Les freelances français à plein temps travaillent en moyenne 37 heures par semaine. C’est loin du rêve de travailler moins et gagner plus en travaillant à son compte.
Avec la digitalisation des entreprises, les missions de freelance risquent de croître dans les prochaines années.
D’autant plus que les employeurs peinent à recruter de nouveaux candidats compétents dans certains domaines, comme la Tech.
Éric Chevée, vice-président de la CPME (confédération des petites et moyennes entreprises), remarque bien un développement de « toutes les formes de travail externes, voire indépendantes ». Cela concerne aussi bien le freelancing que le portage salarial.
Ces dispositifs progressent petit à petit et les dirigeants d’entreprise y ont davantage recours qu’auparavant. C’est aussi une solution pour les TPE et PME qui ne peuvent pas recruter un talent à temps plein.
Pour Éric Chevée, il est crucial de repenser l’organisation des entreprises. Les salariés veulent davantage de flexibilité et d’indépendance. Pourquoi ne pas le leur donner ?
De plus, ce sont souvent les personnes hyperqualifiées qui se lancent dans le freelancing. Près de 8 indépendants sur 10 ont un Bac+3 (et 54 % des freelances ont un Bac+5) d’après Malt.
91 % des freelances sont d’anciens salariés.
C’est un cliché de croire qu’une reconversion professionnelle passe forcément par un changement de métier. Votre réorientation peut aussi se traduire par un changement de statut.
Et, dans ce cas, pourquoi ne pas devenir freelance ? Plusieurs statuts s’offrent à vous. Si vous souhaitez conserver un pied dans le salariat pour plus de sécurité, optez pour le portage salarial.
Si vous souhaitez commencer petit pour voir ce que votre activité indépendante pourrait donner, ouvrez une micro-entreprise.
Et si vous avez un grand projet de reconversion, pourquoi ne pas vous renseigner sur la création d’entreprise ?
Découvrez toutes les infos sur le freelancing ici.
Et toutes les infos sur la création d’entreprise là.
Un métier du bien-être est une profession qui améliore le quotidien des patients ou des clients. Il propose des services d’accompagnement et de soutien physique et/ou émotionnel pour soulager une douleur par exemple, ou un état de stress.
Parmi les professions du bien-être, vous trouvez les métiers de :
Pour se reconvertir dans un métier du bien-être, il faut d’abord choisir la profession vers laquelle s’orienter.
Pour savoir quel métier choisir, nous vous invitons à réaliser un bilan de compétences ou à discuter avec un conseiller en évolution professionnelle (gratuit) pour faire le point sur vos acquis d’expérience, vos talents, vos motivations et vos aspirations.
Que ce soit psychothérapeute, art-thérapeute ou phytothérapeute, accompagner un patient pour qu’il aille mieux s’apprend.
Pour devenir psychothérapeute, il faut suivre une formation initiale et recevoir un diplôme en psychopathologie (Bac +5). Afin de se reconvertir professionnellement dans ce secteur d’activité, il faut envisager une reprise d’étude en présentiel ou à distance. Certaines facultés proposent des programmes spécifiques pour faciliter la formation en conservant votre poste de travail actuel.
Pour devenir phytothérapeute, vous pouvez suivre une formation continue en phytothérapie. Certaines écoles et certains centres de formation proposent des cours en ligne finançables par le compte personnel de formation (CPF). Le phytothérapeute utilise les plantes pour soigner ses patients.
Pour devenir art-thérapeute, il est conseillé de détenir des compétences artistiques (danse, écriture, dessin, musique…) et d’avoir suivi un parcours de formation médical. La certification Afratapem inscrite au RNCP est recommandée et précède un DU d’art-thérapie d’un an au sein de la faculté de médecine ou de maïeutique.
En bref, pour se réorienter dans un métier du bien-être et de la thérapie, avoir des compétences professionnelles médicales est nécessaire. En fonction de votre expérience professionnelle, vous devrez reprendre des études.
La formation professionnelle ou universitaire est parfois indispensable pour se reconvertir dans les métiers du bien-être. Et elle est légitime.
À partir du moment où vous souhaitez accompagner les autres et les aider dans leur quotidien, il est indispensable de détenir des compétences techniques (hard skills) pour réussir votre entreprise en toute bienveillance et sans dégrader l’état du patient.
Les métiers du bien-être rencontrent un succès chez les personnes qui souhaitent changer de métier. Parmi les professions populaires se trouve le métier de naturopathe. Plus globalement, les activités professionnelles qui touchent au bien-être physique et moral en utilisant des alternatives naturelles et des techniques de médecine douce attirent de nombreux reconvertis.
Rappelons que le naturopathe n’est pas un médecin. Une consultation en naturopathie ne dispense pas d’une consultation médicale.
Pour se reconvertir dans la naturopathie et devenir naturopathe, il faut suivre une formation professionnelle, de préférence qualifiée pour acquérir des compétences clés et une certaine légitimité. La naturopathie n’est pas réglementée, ce qui veut dire que tout le monde peut ouvrir son cabinet sans diplôme. Néanmoins, pour mieux accompagner vos patients, il est recommandé d’acquérir des savoirs solides via la formation.
Une formation en naturopathie peut vous conduire vers le métier d’aromathérapeute. Vous devez vous spécialiser dans l’étude des huiles essentielles. L’aromathérapie ne requiert aucun diplôme, néanmoins, suivre des formations professionnalisantes est recommandé pour acquérir des savoirs indispensables.
En France, seuls les médecins et les sages-femmes diplômés sont habilités à devenir acupuncteurs et à pratiquer l’acupuncture. Cette médecine traditionnelle chinoise consiste à soulager des douleurs ou des troubles grâce à de fines aiguilles qui touchent certains points de compression spécifiques du corps.
Pour se reconvertir en tant qu’acupuncteur, il faut obtenir le diplôme d’État de « capacité en acupuncture » qui est la seule formation reconnue par le Conseil National de l’Ordre des Médecins pour exercer le métier d’acupuncteur.
Ce diplôme a remplacé le DIU d’acupuncture. Il s’adresse aux médecins généralistes ou spécialistes ainsi qu’aux salariés hospitaliers ou de pratique libérale.
Pour changer d’emploi et devenir hypnothérapeute, nous vous conseillons de suivre une formation. Aucun diplôme n’est requis pour pratiquer l’hypnothérapie. Néanmoins, dans le cadre d’un projet de reconversion, se former à un nouveau métier est toujours recommandé, que ce soit en choisissant une formation à distance ou en présentiel dans les locaux d’un organisme de formation agréé.
Vous pouvez aussi vous faire accompagner dans un projet professionnel de création d’entreprise et démarrer une activité indépendante d’hypnothérapeute.
Pour devenir sophrologue et réussir sa reconversion dans les métiers du bien-être, vous pouvez obtenir la certification professionnelle de sophrologue. Elle est reconnue comme titre professionnel de niveau 5 enregistré au RNCP.
Le réflexologue est un spécialiste de la gestion du stress et donc du bien-être. Il touche des zones réflexes plantaires, crâniennes ou palmaires pour apaiser un patient et diminuer son stress.
Le suivi d’une formation n’est pas obligatoire pour devenir réflexologue, car il n’existe pas de statut officiel. Néanmoins, plusieurs formations continues sont possibles afin de changer d’orientation professionnelle.
Vous pouvez changer de profession et exercer la réflexologie en obtenant un titre professionnel de réflexologue inscrit au RNCP depuis 2015. Il est également possible de se reconvertir en tant que réflexologue grâce à une validation des acquis de l’expérience (VAE).
Pour devenir chiropracteur, il faut obtenir un diplôme de docteur en chiropraxie qui est un diplôme international. En France, vous devez suivre la formation à l’institut franco-européen de chiropraxie (IFEC) qui dure entre 5 et 6 ans.
Le chiropracteur soulage les douleurs nerveuses et musculo-squelettiques comme les torticolis, les tendinites, les migraines, etc.
Pour devenir ostéopathe, une formation initiale classique est souvent recommandée. Mais vous pouvez raccourcir le temps passé en centre de formation si vous êtes déjà titulaire de certains diplômes en lien avec le secteur médical et paramédical.
Si vous avez un diplôme d’État d’infirmier, vous pouvez éviter certains modules d’étude. Décrocher un diplôme d’État d’ostéopathe est obligatoire pour changer de vie professionnelle et effectuer une reconversion en ostéopathie.
Le métier de masseur bien-être est référencé au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Vous pouvez obtenir un certificat de formation pour favoriser le recrutement et l’embauche dans ces centres de remise en forme par exemple, lors de la recherche d’emploi.
Le métier de masseur kinésithérapeute est recherché par de nombreuses entreprises, notamment à cause du vieillissement croissant de la population. L’insertion professionnelle est donc assez facile. Pour vous réorienter professionnellement et devenir kiné, vous avez deux possibilités :
Il est possible d’obtenir des équivalences pour devenir kiné à l’étranger.
La diététique fait partie des activités professionnelles liées au bien-être. Elle renvoie à la science de l’hygiène alimentaire et aide les patients à retrouver une alimentation équilibrée pour rester en bonne santé.
Pour devenir diététicienne ou diététicien, vous pouvez suivre une formation continue en diététique, notamment grâce à des formations en ligne. Le BTS Diététique et le BUT Génie biologique option diététique sont les deux formations idéales pour se reconvertir dans la diététique.
L’ergothérapeute aide à la rééducation et la réadaptation des personnes en situation de handicap. Pour devenir ergothérapeute, il faut obtenir un diplôme d’État d’ergothérapeute (DEE) via une formation dispensée en 3 ans.
Cette formation est enseignée dans un Institut de Formation en Ergothérapie (IFE) ou bien dans certains centres de formation d’apprentis (CFA). Il existe également des formations à distance pour favoriser la reconversion professionnelle.
Les formations en ligne permettent de conserver un emploi et une rémunération tout en vous formant à votre rythme.

Il existe plusieurs raisons de se reconvertir dans les métiers du bien-être :
Il existe des milliers de métiers du bien-être. Nous en citons une partie, mais vous pourriez aussi vous reconvertir comme professeur de yoga, spécialiste de la méditation, coach fitness…
Ces emplois connaissent une forte croissance et attirent de plus en plus d’actifs, salariés et demandeurs d’emploi en reconversion.
des professionnels reconvertis dans le bien-être viennent du marketing et du commerce.
Les personnes issues du marketing, du commerce, de l’enseignement, des métiers du social et du service à la personne, de l’art et du spectacle et des ressources humaines sont les plus attirées par le secteur du bien-être et ses nombreux métiers.
des reconversions dans le secteur du bien-être concernent les femmes.
Les femmes sont plus touchées par l’envie d’un changement de métier dans le bien-être. 79,8 % ont envie de travailler dans un domaine social qui fait sens, d’après une étude Psychologue.net reprise par Caducée sur le boom des métiers du bien-être.
Information intéressante : les Français qui se reconvertissent dans le secteur du bien-être ont en moyenne 42 ans. Cette réorientation intervient donc en deuxième ou troisième partie de carrière, après avoir « fait le tour » d’un métier et avoir envie d’en changer, d’évoluer et de tester un nouveau job.

La moitié des professionnels du bien-être viennent de la reconversion professionnelle. Néanmoins, suivant le métier recherché, il faut s’attendre à reprendre ses études ou à suivre une formation certifiante longue. Cette étape est nécessaire pour acquérir des compétences indispensables pour s’occuper correctement d’autrui et de son bien-être.
La reconversion vers les métiers du bien-être est plus facilement accessible aux personnes ayant un parcours de formation médical et scientifique. Néanmoins, des ponts existent et tout le monde à la possibilité de se reconvertir.
De plus, certaines professions ne nécessitent aucunes connaissances au préalable, comme le métier de naturopathe ou d’aromathérapeute.
Le CPF, la formation en ligne et de nombreux dispositifs tendent à faciliter la reconversion professionnelle.
Pour conclure, afin de vous reconvertir dans les métiers du bien-être, vous devez :
Quête de sens, manque de motivation, envie de changement, reconversion…
Il existe une multitude de raisons de vouloir quitter son emploi pour changer de secteur d’activité, changer d’entreprise ou bien évoluer dans sa profession.
Mais vers qui se tourner quand on veut se reconvertir ? Qui contacter ?
Voici des exemples de contacts vers lesquels vous tourner quand vous voulez entamer une reconversion professionnelle :
Le CEP vous aide à vous poser les bonnes questions sur votre projet professionnel.
Ce service gratuit vous permet de faire le point sur vos compétences, vos aspirations et vos motivations pour changer de vie professionnelle.
Au cours d’un rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle, vous questionnez vos envies, revoyez votre parcours professionnel et tentez de délimiter le cadre pour faire une reconversion et vous épanouir dans votre carrière.
L’avantage du CEP est qu’il est 100 % gratuit. Il vous suffit de prendre rendez-vous avec un conseiller pour préciser votre projet de reconversion, de reprise ou de création d’entreprise, etc.
Le conseil en évolution professionnelle est la première étape pour réorienter sa carrière.
Que vous soyez salarié du secteur privé ou du secteur public, demandeur d’emploi ou travailleur indépendant, vous avez le droit de prendre rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle.
Vous trouvez la liste des conseillers disponibles dans votre région sur le site Mon CEP.
Si vous êtes au chômage, vous pouvez vous adresser directement à France Travail. Si vous avez un statut de cadre, vous pourrez bénéficier de ce dispositif à l’Apec. Pour les salariés et indépendants, vous pouvez contacter les opérateurs CEP de votre région.
Le bilan de compétences fait le point sur vos talents et compétences professionnelles (soft skills et hard skills).
C’est une étape intéressante pour effectuer une reconversion en commençant par analyser votre expérience professionnelle et votre savoir-faire.
Pour effectuer un bilan de compétences, vous pouvez vous tourner vers la Fédération Nationale des Centres Interinstitutionnels de Bilan de Compétences. Le CIBC réunit tous les centres qui vous permettent de réaliser un bilan de compétences.
Vous pouvez aussi contacter des organismes privés et qualifiés pour passer un bilan de compétences, à retrouver sur notre annuaire de la reconversion !
Le bilan de compétences vous aide à avoir une vision claire des étapes professionnelles pour changer de boulot et créer un plan de reconversion.
Il vous permet de voir quelles compétences améliorer ou acquérir pour réussir son changement de carrière et/ou apprendre un nouveau métier.
Le bilan de compétences vous fait passer certains tests psychologiques pour déterminer vos qualités, vos défauts et vos centres d’intérêt.
Le but est de vous orienter vers un secteur d’activité idéal dans lequel vous pourriez vous épanouir.
Le prix d’un bilan de compétences varie entre 1.500 euros et 3.000 euros. Chaque organisme paritaire est libre de fixer son prix.
Vous pouvez néanmoins utiliser le compte personnel de formation (CPF) pour prendre une charge une partie ou la totalité du bilan de compétences.
Attention, une modification du financement du bilan de compétences par le CPF est en cours, à la suite du vote du budget 2026 !
Un décret est en cours d’examen et pourrait fixer un plafond au financement par le CPF. Autrement dit, en plus du reste à charge de 103 euros, vous ne pourriez utiliser qu’un montant X (on parlerait de 1.500 euros) de votre compte formation pour payer le bilan.
Certains dispositifs de financement peuvent vous aider à financer un bilan de compétences.
Pour les demandeurs d’emploi, vous pouvez vous adresser à France Travail pour demander une prise en charge totale du bilan de compétences via l’Aide individuelle à la formation (AIF).
Les Transitions Pro ont remplacé Fongecif et agissent pour la formation professionnelle. Les associations se trouvent dans chaque région de France et dans les DOM.
Leur mission est d’aider les salariés dans leurs projets de reconversion professionnelle. Deux dispositifs sont possibles :
Le dispositif démissionnaire vous permet de recevoir une indemnité de chômage après avoir démissionné de votre emploi.
Pour en profiter, vous devez impérativement avoir un projet pour votre avenir professionnel. Une commission doit le valider pour vous donner accès à l’allocation et vous permettre de commencer une nouvelle carrière.
Le temps de réaliser votre projet, vous recevez une indemnité de la part de France Travail.
Le congé individuel de formation (CIF) a changé de nom et devient le projet de transition professionnelle (PTP) ou CPF de transition. Ce dispositif permet aux salariés de suivre une formation sur leur temps de travail et sans perte de salaire.
Pour en profiter, vous devez répondre à plusieurs critères comme :
Transition Pro évalue votre dossier et vérifie que vous remplissez les conditions d’éligibilité. Elle analyse aussi la cohérence de votre projet et les perspectives d’emploi de votre région.
Si votre dossier est validé, Transitions Pro prend en charge les frais de formation et votre rémunération pendant la période de transition.
Les opérateurs de compétences (OPCO) sont des organismes agréés par l’État. Ils ont une mission d’accompagnement à la formation professionnelle pour salariés issus des petites et des moyennes entreprises.
Les OPCO peuvent financer une reconversion professionnelle et promouvoir le retour à l’emploi via l’alternance.
Autrefois, le dispositif Pro-A permettait de changer de profession ou d’évoluer dans sa carrière via une formation en alternance ou une validation des acquis de l’expérience (VAE).
Depuis le 1er janvier 2026, il existe un nouveau dispositif qui remplace Pro-A : la période de reconversion. Elle vous permet notamment de signer un CDD reconversion pour vous former et vous reconvertir en gagnant de l’expérience professionnelle.
Les opérateurs de compétences s’adressent aux actifs français salariés (CDI, CDD, intérim…) qui ont un niveau de qualification en dessous de la licence.
Se former en alternance vous permet d’obtenir une certification professionnelle comme un titre RNCP, QCP ou de faire une VAE.
11 OPCO se répartissent dans tout l’Hexagone. Chacun est consacré à une branche professionnelle différente. Vous devez contacter l’organisme qui répond à votre secteur d’activité.
Vous pouvez toujours les contacter via leur site officiel.
Le coaching vous permet de définir et de réaliser votre projet de formation et/ou de reconversion.
Les coachs professionnels certifiés vous accompagnent de A à Z dans votre cheminement pour vous permettre de dresser un bilan professionnel, d’effectuer un changement de métier ou d’être accompagné pour votre reconversion.
Découvrez notre liste de coachs professionnels certifiés pour vous accompagner dans votre projet de réorientation professionnelle.
Si vous avez besoin de vous former à certaines compétences, la formation continue ou initiale est la meilleure solution.
Suivre une formation qualifiante permet de changer de job, d’obtenir de nouvelles compétences et de travailler dans un autre secteur d’activité. Vous recevez un diplôme ou une certification attestant votre savoir-faire, ce qui peut vous aider à trouver un emploi et vous faire recruter plus facilement au poste qui vous intéresse.
Vous pouvez trouver votre organisme de formation sur Mon Compte Formation qui recense toutes les formations certifiantes compatibles avec le CPF.
Vous pouvez aussi chercher les organismes de formation disponibles autour de chez vous et les contacter directement.
Après avoir augmenté en 2025, le reste à charge sur le compte personnel de formation (CPF) augmente en 2026 et passe à 103,20 euros.
Le compte personnel de formation permet de financer une formation. Que vous soyez salarié ou travailleur indépendant, vous payez chaque mois des cotisations pour la formation professionnelle.
Cet argent se trouve sur votre compte CPF. Vous pouvez l’utiliser à tout moment pour financer une partie ou la totalité d’une formation éligible au CPF.
En 2022, le gouvernement a déposé un amendement au projet de loi de finances 2023 pour demander une participation financière du salarié lorsqu’il voulait financer une formation avec son CPF.
Le parlement a adopté ce projet de loi samedi 17 décembre 2022. Le décret instaurant officiellement le reste à charge des salariés qui souhaitent mobilier leur compte CPF pour financer une formation a été publié le 30 avril 2024 dans le Journal officiel. Il est effectif depuis le 2 mai 2024.
par formation. C’est le reste à charge que les utilisateurs du CPF devront payer de leur poche en 2026.
Initialement, il était prévu que le reste à chaque s’élèverait à 10 % du coût de la formation. Cette mesure a été abandonnée au profit d’un reste à charge du CPF à 100 euros par formation sous forme de ticket modérateur. Cette mesure permettrait d’économiser jusqu’à 200 millions d’euros d’économie (source : la Dépêche AEF).
En 2025, ce reste à charge a augmenté pour passer à 102,23 euros.
En 2026, ce montant passe à 103,20 euros en raison d’un arrêté applicable au 1er janvier 2026. Le prix varie selon l’évolution des prix à la consommation. Le Code du travail prévoit la revalorisation de cette participation chaque début d’année.
Alors, comment fonctionne ce reste à charge sur le CPF ?
Tout d’abord, il ne concerne qu’une partie des actifs. Seuls les salariés devront payer une partie de leur formation (100 euros).
Les personnes qui ne sont pas concernées par ce reste à charge sont :
Le titulaire du CPF peut être exonéré de ce « reste à charge » en cas d’actions de reconversion. Cela veut dire que vous pouvez éviter de payer 103 euros si vous décidez de mobiliser tout ou une partie des points de votre compte professionnel de prévention (C2P).
L’exonération du reste à charge est également possible en cas d’abondement du CPF par le Fipu (Fonds d’investissement dans la prévention de l’usure professionnelle).
Vous pouvez également échapper à cette participation financière en cas de reconversion professionnelle liée à une incapacité permanente.
Le décret fixe la liste des tiers qui peuvent prendre en charge la participation obligatoire du titulaire du compte personnel de formation, c’est-à-dire :
Le paiement de ce ticket de 103 euros se fait automatiquement depuis l’application ou le site Mon Compte formation. Il sera géré par la Caisse des Dépôts.
Cette participation financière de 103 euros pourra être revalorisée chaque année, le 1er janvier comme pour le SMIC, en fonction de l’inflation.
Le CPF recense les heures de formation acquises tout au long de votre vie active. Il remplace le droit individuel à la formation (DIF) depuis 2019.
Il concerne tous les salariés en poste, les demandeurs d’emploi, les auto-entrepreneurs et travailleurs indépendants.
Vous pouvez l’utiliser à tout moment de votre vie au cours d’une période de chômage par exemple, pour changer de métier, ou gagner en compétences professionnelles et évoluer dans votre entreprise.
Le CPF vous permet de suivre des formations certifiantes. Il est géré par la Caisse des dépôts et des consignations.
Il existe des abondements du CPF quand vos droits sont insuffisants ou quand vous avez besoin de demander un financement supplémentaire à France Travail (ex Pôle Emploi).
Le gouvernement peut aussi abonder le CPF si vous décidez de suivre une formation dans un secteur d’activité en tension, par exemple.
Des sanctions pourront être mises en place en cas de non-respect des engagements. La Caisse des dépôts et consignations peut suspendre temporairement la prise en charge des formations via le CPF.
Ces engagements sont conçus pour lutter contre la fraude. La Caisse des Dépôts peut intervenir quand elle remarque un manquement du titulaire du compte CPF, c’est-à-dire l’inscription et la présentation aux évaluations, à l’examen ou au concours visant obtenir une certification à la fin de la formation.
La Caisse des Dépôts peut suspendre le compte CPF de manière temporaire, mais aussi exiger un remboursement intégral des sommes versées pour financer la formation.
En parallèle à ce projet de loi, le CPF a connu une forte baisse de popularité auprès des Français en 2022. Le trafic s’effondrait sur le site officiel, et pas sûr que la possibilité de payer un reste à charge ait amélioré cet état.
Pourtant, la mobilisation du CPF a également triplé depuis 2019, démontrant une volonté des usagers d’améliorer leur parcours professionnel et l’accès à la formation.
Aujourd’hui, le compte personnel de formation, c’est :
(Sources : Centre Inffo et la Caisse des Dépôts).
Malgré tout, le reste à charge peut alourdir une situation financière déjà instable chez les personnes précaires, et réduire leur accès à la formation. Il limite les possibilités d’évolution professionnelle. C’est pourquoi vous avez des solutions comme le financement par l’employeur ou les OPCO (opérateurs de compétences).
En 2019, 1 actif sur 4 ignorait ce qu’était le compte personnel de formation. De plus, de nombreuses arnaques au CPF ont fait de la mauvaise publicité à ce dispositif pourtant très utile pour apprendre un nouveau métier, faire un bilan de compétences et entamer une reconversion professionnelle.
Le fonctionnement du compte personnel de formation continue à faire débat. En 2022, le Sénat a adopté une proposition de loi pour interdire le démarchage commercial d’un titulaire du CPF (et éviter les milliers d’appels téléphoniques et de SMS parfois frauduleux).
L’ancienne ministre du Travail perçoit ce reste à charge sur le CPF comme un « contresens » par rapport au projet initial. Ce dispositif permettait une « réelle avancée sociale » pour aider chaque actif, même au chômage, à financer une formation et faciliter la recherche d’emploi.
Pour Muriel Pénicaud, cette annonce est une « erreur sociale et économique, donc politique ».
Malgré tout, le CPF reste un dispositif de financement de la formation intéressant et bien pratique pour prendre en charge une partie des frais pédagogiques. Il offre une porte d’entrée utile pour sa carrière professionnelle et son changement de voie.
En 2025, les formations les plus demandées par le CPF ont été :
L’hiver est bel et bien installé et répand ses températures glaciales sur tout l’Hexagone, avec des vagues de froid record (-13°C en Haute-Marne).
Qu’en est-il des conditions de travail ? Pouvez-vous refuser d’aller travailler si les bureaux, en intérieur, ne sont pas correctement chauffés ?
Malheureusement, il n’existe pas de température minimale légale en France. L’Institut national de recherche de sécurité (l’INRS) recommande une température comprise entre 20 et 22°C dans les bureaux pour travailler dans de bonnes conditions.
Le Code du travail n’admet aucun seuil de température minimal ou maximal. La loi ne précise donc pas si vous avez le droit de refuser d’aller au bureau en cas de grand froid.
Le Code du travail stipule que les « locaux fermés affectés au travail sont chauffés pendant la saison froide. Le chauffage fonctionne de manière à maintenir une température convenable. » La définition de « température convenable » n’est pas précisée.
L’INRS estime que la température idéale pour travailler en hiver est de :
Les salariés sédentaires assis derrière un écran d’ordinateur, par exemple, sont plus susceptibles d’avoir froid et de tomber malades.
Les salariés peuvent demander une hausse du chauffage ou des températures, car il est bien connu que se concentrer et travailler en claquant des dents n’améliorent pas la productivité… Ni l’épanouissement.
Pour les salariés travaillant dans des bureaux fermés, vous pouvez exiger auprès de votre employeur de remonter la température et de mieux chauffer les salles.
Pour les salariés qui travaillent en extérieur, vous pouvez exiger auprès de votre dirigeant d’entreprise de vous équiper en vêtements de travail adaptés.
Un salarié a appliqué son droit de retrait parce qu’il travaillait avec une température de 14 degrés dans son bureau. Lors du procès, les juges ont reconnu la validité de son droit à quitter son poste et à ne pas se rendre au travail, car ils estimaient que sa vie ou sa santé pouvaient être en danger.
Ainsi, s’il n’existe pas à proprement parler de loi pour sanctionner ou réglementer les conditions de travail des salariés par temps de froid, vous pouvez toujours en parler à votre manager ou votre employeur et mettre en place des actions pour changer ces mauvaises conditions.
Notez que les personnes âgées et les salariés à la santé fragile peuvent justifier leur exercice du droit de retrait. Un mot du médecin ou une contre-indication médicale peut être fourni à votre employeur.
Le droit de retrait s’applique normalement quand le salarié estime que sa situation le met en danger grave et imminent ou peut détériorer sa santé ou sa sécurité.
Il consiste à ne pas se rendre au travail ou à quitter son poste et ne pas effectuer ses missions.
En cas de perturbations neigeuses ou de verglas qui vous empêche d’aller travailler, votre employeur ne peut pas vous sanctionner.
Les routes et les transports en commun bloqués font partie des aléas et constituent une « force majeure » qui excuse votre absence au bureau.
Mais vous avez 48 heures pour prévenir votre employeur de votre incapacité à venir travailler.
Si c’est possible, le télétravail reste une solution pour ne pas abandonner son poste et continuer ses tâches sans se rendre en entreprise.
Votre employeur est dans l’obligation légale d’assurer de bonnes conditions de travail et de garantir votre sécurité. Cela peut donc impliquer la hausse de la température en cas de vagues de froid.
Néanmoins, aucun article légal dans le Code du travail ne précise les températures minimales pour bien travailler.
Ainsi, si la situation au travail est insoutenable, vous pouvez toujours en parler avec votre employeur et trouver une solution.
Une solution plus radicale est d’exercer votre droit de retrait.
Le baromètre Qualisocial 2025 révèle une détérioration de la santé mentale des salariés en 2025.
des salariés interrogés se déclarent en mauvaise santé mentale.
Cette dégradation touche tous les secteurs d’activité, en particulier le domaine de l’hébergement médico-social et de l’action sociale, l’hébergement et la restauration et l’administration publique. Le manque d’effectifs, la surcharge de travail et les budgets serrés contribuent au mal-être psychologique.
Est-ce une surprise ? Pas tellement. Les femmes sont 65 % à considérer leur travail comme une source de stress, contre 58 % des hommes interrogés pour l’étude Great Insights 2025. Ce stress est particulièrement élevé chez les 45-54 ans. Par ailleurs, six femmes sur dix craignent d’être licenciées.
Ces chiffres rejoignent ceux du baromètre santé mentale 2025 de Qualisocial. En effet, les femmes sont plus exposées à aux risques psychosociaux liés à une mauvaise santé mentale. Les causes ? Un travail à temps partiel moins rémunérateur, un foyer monoparental et des maladies chroniques.
Il y a un phénomène commun à des milliers de Français : la perte d’optimisme. Chez les jeunes néanmoins, le pessimisme n’est pas totalement ancré puisqu’ils sont 60 % à estimer que le travail contribue à leur bien-être (chez les 25-34 ans de l’étude Great Insights 2025).
Dans le baromètre Qualisocial, un salarié ayant une faible confiance en l’avenir à 4,3 fois plus de probabilité d’être en mauvaise santé mentale. Et cela ne va pas en s’améliorant s’il a une faible estime de lui ou si son état d’équilibre émotionnel est déjà dégradé.
Si le télétravail est perçu comme positif par la majorité des cadres français, 15 % d’entre eux affirment voir leur santé mentale se dégrader depuis 2 ans.
C’est ce que révèle une étude de l’Apec (2022) :
Près de deux cadres sur dix ont déjà été obligés de se mettre en arrêt maladie ou de prendre un congé en raison d’un épuisement professionnel important.
Chez les cadres qui remplissent une fonction de manager, c’est encore pire, puisqu’ils sont 65 % à se sentir dépassés par une charge de travail insurmontable, contre 47 % pour les cadres non managers.
Près de la moitié des cadres estiment que leur entreprise n’agit pas assez pour les questions de santé mentale au travail et pour préserver celle de leurs salariés.
En 2022, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle était l’objectif de nombreux actifs. 26 % des personnes interrogées par l’Apec souhaitaient même réduire le temps qu’ils consacraient à travailler.
Le Quiet Quitting, un phénomène post-pandémie apparu aux États-Unis, touche de nombreux salariés et cadres épuisés, surchargés et au bord du burn-out.
Renoncer à travailler en dehors des heures de travail délimitées dans le contrat ou réduire sa charge de travail en faisant moins est une solution pour éviter la dépression professionnelle.
C’est une vraie question, dont la réponse semble plus ou moins évidente selon les points de vue.
Le premier baromètre d’OpenUp, une entreprise spécialisée dans les questions de santé mentale au travail, révèle que la majorité des salariés interrogés estiment que c’est à l’employeur d’engager le sujet de la santé mentale. 69 % des managers considèrent ce sujet comme plus personnel que professionnel.
Le manque de moyen accordé aux entreprises pour anticiper la démotivation des salariés, puis l’absentéisme et le décrochage expliquerait ce manque de soutien de la hiérarchie.
OpenUp précise en 2022 que 45 % des employés préfèrent discuter de leur bien-être mental avec un interlocuteur externe.
Néanmoins…
des salariés ne savent pas à qui s’adresser pour parler de leur mal-être au travail.
Evidemment, moins vous êtes en condition psychologique pour travailler, moins vous êtes efficace, productif et épanoui. Le cercle vicieux s’installe : mauvaise santé mentale, démotivation voire dépression, burn-out…
Une mauvaise santé mentale influe sur la capacité de concentration des salariés, leur engagement et l’énergie au travail. Agir pour le bien-être au travail est une nécessité absolue !
Quand tout va mal, qu’on ressent une boule au ventre avant d’aller travailler, une envie peut nous saisir… Celle de tout envoyer balader, de quitter son emploi, remettre sa lettre de démission et changer de métier ou d’entreprise.
Mais est-ce toujours une bonne idée ?
Oui et non.
Quitter son boulot sur un coup de tête est fortement déconseillé. Surtout si, derrière, vous n’avez ni plan B ni projet professionnel.
Prendre un congé, vous faire arrêter par votre médecin peut être une première solution si vous craquez et avez besoin de repos.
Avant de démissionner, demandez-vous pourquoi vous voulez faire et ce dont vous avez envie pour la suite de votre carrière.
Avez-vous vraiment envie de quitter votre entreprise ? Voulez-vous changer complètement de métier et faire une reconversion ? Souhaitez-vous voler de vos propres ailes et créer une entreprise ?
Posez-vous les bonnes questions avant de vous réorienter professionnellement et de poser votre démission.
De nombreux salariés ont sauté le pas pendant la pandémie et ont démissionné de leur poste. Cette crise sanitaire a sonné le top départ pour beaucoup de reconversions professionnelles, avec une promesse d’épanouissement.
Dans certains cas, ce changement de profession ou de secteur d’activité a fonctionné. Pour d’autres… Ils regrettent d’avoir démissionné.
C’est ce que révèle une étude d’UKG publiée en avril dernier : 6 salariés sur 10 interrogés se sentaient mieux dans leur ancien emploi.
En France, les reconvertis de la pandémie ne sont que 24 % à se dire pleinement satisfaits. Pour le reste, c’est la désillusion.
Les Français regrettent avant tout :
En revanche, ils ne regrettent pas du tout leurs anciens collègues. Comme quoi…
L’avantage avec votre parcours professionnel… C’est que vous pouvez en faire ce que vous voulez ! Vous pouvez essayer un métier un jour, en changer le lendemain et apprendre un nouveau métier le jour suivant.
Le site d’emploi et d’actualités Welcome to the Jungle a interrogé des personnes qui ont changé de voie pendant le confinement et qui ont fait demi-tour.
C’est le cas de Colombe qui travaillait dans la gestion de portefeuilles clients. Quand la Covid arrive, les boutiques ferment et Colombe voit son activité professionnelle ralentir puis s’arrêter. Elle tente alors la finance où elle décroche un job à Londres.
C’est la douche froide. Colombe ne s’y plaît pas du tout. Au bout de 6 mois, elle démissionne et retourne à son ancien métier après un bilan de compétences. Elle en tire des expériences et une meilleure connaissance d’elle-même, de ses aspirations et de ses valeurs.
Découvrez tous les témoignages de Welcome to the Jungle sur les reconvertis qui ont regretté
Si la santé mentale des salariés français est en baisse depuis quelques années, il ne faut pas oublier que jamais rien n’est figé dans le temps. Prendre soin de sa santé est une priorité et le premier pas pour aller mieux est de parler de ce qui ne va pas.
Avant de démissionner, avant de changer de voie, avant de tout remettre en question… Parlez de votre mal-être et prenez soin de vous.
La reconversion professionnelle vous aide à vous épanouir dans un nouveau travail. Changer de poste, changer de métier et créer votre entreprise font partie des possibilités de réorientation de votre carrière.
Mais se reconvertir devient difficile quand on n’a plus de revenu.
Alors, voici 3 astuces pour faire une reconversion sans perte de salaire :
Une reconversion, ça se planifie. Si vous avez envie de changement, c’est bien. Écoutez cette voix qui vous pousse à changer de branche ou à changer de secteur d’activité. Mais ne foncez pas tête baissée vers votre nouvelle vie professionnelle.
Avant de changer de voie, établissez un plan de reconversion. Vous pouvez le faire seul ou seule ou bien demander conseil à un coach professionnel (payant) ou à un conseiller en évolution professionnelle (CEP) (gratuit).
Vous pouvez anticiper votre changement de carrière en épargnant une partie de vos revenus actuels sur un compte épargne.
Prévoyez l’équivalent d’un mois de salaire ou plus en fonction de la durée estimée de votre projet de réorientation professionnelle.
Cette épargne couvrira des frais éventuels ou permettra de financer une formation. C’est une sécurité financière qui vous assure le minimum pour vous reconvertir professionnellement.
Une formation rémunérée vous permet d’acquérir de nouvelles compétences en vue d’une évolution professionnelle et / ou pour changer de travail.
L’idée : suivre une formation professionnelle tout en continuant à percevoir un salaire.
Oui, vous avez bien lu, vous pouvez être payé pour faire une formation qui vous aidera à changer de vie. Pour cela, vous pouvez vous adresser à plusieurs organismes comme :
Quel que soit votre secteur d’activité ou votre statut (demandeur d’emploi, salarié, travailleur indépendant, etc.), il existe des solutions pour vous aider à apprendre un nouveau métier sans perdre votre rémunération et tout en réduisant les frais personnels.
Il existe de nombreux dispositifs de financement de formations pour accompagner votre réorientation de carrière.
Vous pouvez financer votre formation avec le compte personnel de formation (CPF) ou avec les OPCO. Votre employeur et la région peuvent prendre en charge une partie ou la totalité ducoût de la formation.
Mais attention, ces dispositifs prennent en charge votre formation. Si celle-ci exige un investissement à temps plein, vous devrez trouver une solution financière pour continuer à vivre normalement.
Les formations professionnelles continues durent moins d’un an en moyenne. Vous pouvez aussi vous former en ligne ou à distance de façon à conserver votre emploi le temps de changer de voie, d’élaborer un nouveau projet professionnel et de trouver un emploi.
Revenons un peu en arrière. Avant de changer d’activité professionnelle, il y a des étapes à suivre.
La première chose à faire quand vous envisagez une reconversion est de tester vos motivations et de vous questionner sur vos aspirations.
De quoi avez-vous envie ? Pourquoi souhaitez-vous changer de carrière ?
Si votre envie de changement de métier est avérée, passez à l’action.
Si l’argent et la question financière vous angoissent, débarrassez-vous de ce blocage en établissant un plan d’actionet réussissez votre changement professionnel.
Pour vous aider, voici quelques questions à vous poser avant de vous réorienter professionnellement.
Ce budget dépendra du processus de reconversion et des prestations que vous souhaitez effectuer comme :
Heureusement, les dispositifs de financement comme le CPF peuvent financer une partie de ces prestations. Prenez aussi ces dispositifs dans votre budget.
Trois options s’offrent à vous quand vous voulez changer de boulot :
Dans ces trois cas, vous pouvez limiter la perte de rémunération. Mais il vous faudra anticiper les démarches avant de vous lancer dans la vie professionnelle de vos rêves et entamer une reconversion.
De nombreuses réformes existent pour simplifier la transition professionnelle et permettre aux salariés du privé et du public, tous secteurs d’activité confondus, de changer d’emploi.
Renseignez-vous sur tous les dispositifs de financement de la formation continue et initiale, mais aussi sur toutes les possibilités pécuniaires existantes pour soutenir votre projet de reconversion.
Il existe également des dispositifs comme la validation des acquis de l’expérience (VAE) qui vous permettent de valider vos compétences professionnelles pour évoluer dans votre métier sans avoir à suivre une formation.
Changer de profession peut impliquer une perte de salaire ou, au contraire, un gain. En fonction de vos objectifs, la reconversion a pour but de vous épanouir dans votre nouveau travail.
Mais la peur de gagner moins bien sa vie qu’avant freine beaucoup de Français.
Quitter son CDI pour se lancer dans l’entrepreneuriat, changer de secteur pour aller vers une activité moins rémunératrice… Voilà de quoi freiner ses envies professionnelles.
Cependant, aller à l’encontre de ce désir de changement, lutter contre l’épuisement professionnel, supporter la boule au ventre avant d’aller au bureau… Voilà le cocktail parfait pour faire un burn-out et une dépression.
Si cette petite voix vous répète tous les jours de réfléchir à un projet et de trouver votre vocation professionnelle ailleurs… Écoutez-la !
Si la peur de perdre votre équilibre financier actuel vous empêche d’avancer, vous pouvez toujours rencontrer des coachs et des professionnels spécialisés dans les changements de carrière.
La discussion permet souvent de désamorcer les angoisses. Les professionnels sont présents pour vous aider à avancer dans vos projets de reconversion pour trouver le sens et l’épanouissement que vous recherchez.
N’oubliez pas que le bon moment pour changer de métier, c’est quand vous vous sentez prêt.
Apprenez à vous poser les bonnes questions pour lutter contre les croyances limitantes, les peurs et définir vos véritables motivations.
Parfois, une nouvelle aventure professionnelle commence avec un simple changement de poste, ou un changement d’entreprise.
Les réorientations professionnelles sont multiples et il est possible de changer plusieurs fois de métier.
L’argent, dans tout ça, est un frein, une motivation ou un détail insignifiant. Pour limiter au maximum la perte salariale, la meilleure solution est de préparer votre reconversion professionnelle.
74 % des salariés ont vu un collègue quitter leur équipe ces 12 derniers mois, annonce une étude HeyTeam. Plus de la moitié de ces départs sont volontaires (65 %).
des départs sont volontaires contre 18 % de départs subis.
Le premier impact du départ d’un collègue sur les collaborateurs concerne la charge de travail. Pour 56 % des personnes interrogées, le départ d’un membre de leur équipe a augmenté la quantité de travail à réaliser.
Un collègue qui part, que ce soit pour un départ à la retraite, un renvoi ou pour changer de métier, c’est un déséquilibre qui se crée dans le partage des tâches. Tant que le poste reste vacant, les salariés qui restent peuvent récupérer les missions du salarié parti.
Les conséquences d’un départ peuvent impacter le lien entre le salarié en poste et son entreprise, créer plus de stress au travail et, dans les pires des cas, un burn-out si la charge s’accumule.
Les salariés interrogés estiment que le départ d’un ou une de leur collègue a impacté :
Si 81 % des managers se disent suffisamment formés pour accompagner les équipes après la démission ou le licenciement d’un collaborateur, seuls 53 % des salariés estiment que leur entreprise gère bien ces départs.
Cet écart de perception se creuse davantage quand seulement 3 salariés sur 10 estiment que l’entreprise gère bien les départs subis (licenciement) contre 5 salariés sur 10 quand il s’agit de départs volontaires (démission).
7 salariés sur 10 souhaitent un management plus adapté pour mieux accompagner les salariés restant au départ d’un de leur collègue.
Préparer la transmission des connaissances permettrait de mieux accompagner un nouveau salarié ou les collègues qui doivent assurer la surcharge de travail en attendant un recrutement.
Plus de la moitié des personnes interrogées (58 %) souhaitent également une meilleure communication quand un collaborateur quitte l’entreprise.
Informer et mieux communiquer sur le devenir de l’équipe (remplacement, échéance de la surcharge de travail…) est aussi une volonté forte des salariés pour créer une meilleure entente entre collaborateurs, préserver le lien avec l’entreprise, minimiser les répercussions négatives sur l’équipe et se rassurer.
Toutes ces pistes visent à aider les salariés à s’adapter au départ de leur collègue. L’adaptation limite l’impact psychologique sur leur vie personnelle et professionnelle.
Source : étude HeyTeam pour Poll&Roll sur une base de 1.000 salariés.
L’informatique est une branche d’activité aussi vaste que dynamique. Si vous cherchez des idées de métiers pour votre projet de réorientation professionnelle, sachez que l’informatique est un secteur qui recrute. Intelligence artificielle, web développement, cybersécurité… Il y en a pour tous les goûts !

La mission du développeur web est de concevoir, créer et maintenir des sites web et des applications mobiles. A l’heure du digital, ce métier essentiel de l’informatique est recherché par de nombreux employeurs. Les développeurs « full stack » sont particulièrement recherchés par les entreprises.
Pour se reconvertir professionnellement dans le métier de développeur web, il est possible de suivre une formation continue.
De nombreux organismes de formation spécialisés dans le web et l’informatique proposent des formations professionnelles à distance ou en présentiel pour faciliter votre changement de métier, développer vos compétences et aptitudes, apprendre les différents langage de programmation (HTML, CSS, JavaScript) et vous permettre de changer de voie professionnelle sans effectuer une reprise d’étude.

Le rôle de l’administrateur ou de l’administratrice réseau est de veiller au bon fonctionnement du réseau de l’entreprise. Son travail consiste à concevoir, installer et administrer les réseaux informatiques. Il travaille en équipe avec l’architecte réseau afin de réceptionner et installer les logiciels, les paramètres routeurs du Wifi, etc.
Ce métier de l’informatique est en constante évolution. C’est un métier qui recrute et vers lequel vous pouvez vous réorienter professionnellement. La formation professionnelle continue est possible et vous permet de recevoir une certification qui atteste de vos nouvelles compétences.
Les qualifications professionnelles possibles sont :
Une formation courte est également possible pour s’initier à la programmation informatique et aux réseaux.
Vous pouvez financer votre projet professionnel grâce à de nombreux dispositifs de financement comme le compte personnel de formation (CPF), le projet de transition professionnelle (PTP) des Transitions Pro pour les salariés, ou encore l’aide individuelle à la formation (AIF) de Pôle Emploi.

Le data scientist collecte des données pour une entreprise. Il peut aussi développer des algorithmes d’apprentissage automatique. Des compétences professionnelles en statistiques et en construction de modèles de machine learning sont attendues par les recruteurs.
Ce métier de l’informatique fait partie des mieux payés avec un salaire qui oscille entre 35.000 euros brut annuel pour un data scientist en début de carrière professionnelle, et plus de 60.000 euros brut par mois pour un expert (source : CIDJ).
Pour devenir data scientist dans le cadre d’un changement de vie professionnelle, vous devez acquérir des compétences techniques (hard skill). La formation initiale à bac+3 jusqu’à bac+5 est possible, mais implique une reprise d’études.
Certaines écoles proposent néanmoins une formation à distance pour les personnes qui souhaitent changer de métier dans le cadre d’une reconversion. La formation en distanciel vous permet de conserver votre emploi actuel afin de mieux préparer votre changement de profession. Vous pouvez vous former à votre rythme.

Voilà un métier de l’informatique qui recrute beaucoup ! La cybersécurité est un domaine d’activité en tension qui risque de fortement recruter à l’avenir. C’est donc un secteur d’activité qui propose de nombreuses offres d’emploi et dans lequel vous pouvez effectuer une reconversion.
Pour se former, changer d’activité professionnelle et faire le métier d’ingénieur en sécurité informatique, vous devez acquérir des compétences techniques. Vous pouvez vous spécialiser en fonction de vos centres d’intérêt :
Pour valider vos compétences, vous pouvez obtenir une certification professionnelle en cybersécurité (CISSP, CEH), suivre une formation intensive comme un bootcamp ou suivre une formation initiale via la Licence professionnelle ou le Master.
Bon à savoir
Avant de faire une reconversion, prenez le temps de faire le point sur votre situation professionnelle. Prenez le temps d’analyser vos motivations et aspirations, à vous demander pourquoi vous souhaitez changer de job et comment le faire.
Vous pouvez bénéficier d’un accompagnement à la reconversion via le conseil en évolution professionnelle (CEP) ou le coaching professionnel.
Le bilan de compétences, quant à lui, peut vous aider à analyser vos atouts pour mieux préparer un programme de reconversion et un plan d’action.

A tous les passionnés de jeux vidéo ! Et si vous participiez à la conception des prochains jeux qui émerveilleront des milliers de joueurs ? Parmi les métiers de l’informatique les plus demandés, il y a celui de développeur ou développeuse de jeux vidéo, également appelé « programmeur ».
Vos missions seront les suivantes : créer le moteur de jeu, programmer les interfaces et donner vie au jeu vidéo grâce au code.
Pour changer de vie professionnelle et réorienter sa carrière dans le jeu vidéo, le mieux est d’intégrer une école d’ingénieur avec une option informatique ou un master professionnel. Tout dépendra de votre parcours de formation initiale et de votre expérience professionnelle.
Vous pouvez également vous spécialiser pour devenir game designer par exemple. Certains organismes de formation proposent des formations à distance. Vous avez également le Gaming Campus qui propose une formation continue pour les professionnels.

Vous aimez innover et être à la tête d’un projet ? Le métier de chef de projet pourrait vous plaire. Si vous choisissez la branche de l’informatique, vous pourrez développer toutes sortes de projets et de missions pour une entreprise ou autre.
Le chef de projet a un rôle de manager. Il est le chef d’orchestre d’une équipe et suit les avancées du projet informatique. Il surveille les délais, le budget et la qualité.
Un poste tel que celui-ci s’acquiert généralement avec l’expérience et pas en début de carrière. Vous pouvez commencer par un emploi de chargé de projet informatique qui vous permettra d’évoluer professionnellement vers plus de responsabilités.
Découvrez notre article pour en savoir plus sur la reconversion professionnelle en informatique.

Traffic manager est un nouveau métier du web. Ce spécialiste du commerce en ligne étudie les comportements des internautes afin de définir une stratégie pour améliorer l’efficacité des campagnes en ligne. Il est également responsable de la gestion de trafic web, c’est-à-dire le nombre de personnes qui se rendent sur un site internet.
Pour se réorienter professionnellement en tant que traffic manager, vous pouvez suivre une formation continue dans le marketing digital, la publicité, la communication ou le commerce. Tout dépend de la branche dans laquelle vous souhaitez entamer une reconversion.
Les compétences requises par les recruteurs sont souvent :

Ce métier de l’informatique est de plus en plus populaire auprès des entreprises et des marques qui veulent promouvoir leurs produits sur les réseaux sociaux. Le community manager s’occupe d’animer la communauté en ligne sur les différents supports comme Instagram, YouTube, TikTok…
Community manager est une profession compatible avec un projet de changement de carrière. Quel que soit votre niveau de qualification, vous pouvez rejoindre une formation professionnelle continue pour apprendre ce nouveau métier et commencer une nouvelle carrière dans le web et l’informatique.
Ce métier est en lien direct avec la communication digitale et le marketing. Vous pouvez exercer cette activité professionnelle en freelance, en ouvrant une micro-entreprise par exemple (entreprise individuelle), ou en tant que salarié.

La mission du webmaster est de veiller à ce que tout se passe bien dans la sphère informatique de l’entreprise. Il vérifie que tout est en règle du côté de la création du site internet et de son fonctionnement, du référencement SEO, du design (UX), de la cybersécurité… Il s’occupe également de la mise à jour du site web et de sa maintenance.
Pour devenir webmaster et commencer une nouvelle carrière, vous devez posséder des compétences techniques en informatique. Passer par une formation de développeur web est recommandée pour acquérir des connaissances en langages informatiques et en programmation.
Le salaire moyen d’un webmaster serait de 29.610 euros brut par an, d’après le site de recherche d’emploi Indeed. Vous pouvez exercer ce métier au sein d’une entreprise privée, en tant que contractuel dans la fonction publique ou encore en tant que travailleur indépendant.

Derrière ce mot barbare se cache une véritable mission d’intérêt publique. Le pentester est un testeur d’intrusion. Sa mission est de trouver les failles d’un système informatique, notamment en ce qui concerne sa sécurité. En outre, c’est un « hacker éthique » dont la mission est de renforcer les défenses informatiques.
Le secteur de la cybersécurité est rempli de métiers d’avenir, et celui de pentester en fait partie. Si vous êtes en train d’envisager une reconversion dans les métiers de l’informatique, cette activité pourrait vous plaire !
Pour devenir pentester, il faut tout de même avoir de solides compétences informatiques. Une fois de plus, la formation vous ouvre ses portes.
De manière générale, se former aide à apprendre un nouveau métier. C’est une manière sûre pour changer de carrière, développer ses compétences, surtout lorsque vous souhaitez changer de branche d’activité.
Avoir envie de changer de profession ou d’évoluer dans son métier ne suffit pas. La formation est un complément essentiel qui permet d’avoir plusieurs projets de reconversion dans sa vie et de démarrer une nouvelle vie professionnelle quand vous en avez envie.
Rien n’est figé ! Si vous voulez faire un autre métier et vous reconvertir dans le secteur informatique, foncez (même si ce n’est pas votre parcours professionnel initial) !
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